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DECLARATION DE L'OFACI A L'OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DE L'ENFANT LE 20 NOVEMBRE 2011 C'est en 1978 qu'une commission des Nations Unies s'est planchée sur la situation des droits de l'enfant. Mais c'est seulement 11 ans après que l'ONU a adopté un texte " la Convention internationale des droits de l'enfant " par lequel ses membres se sont engagés à respecter et à protéger tous les enfants du monde. Cette Convention internationale des droits de l'enfant donne le droit d'être un enfant dont on en prend soin, afin de devenir plus tard un adulte qui prendra soin de d'autres enfants. Elle concerne tous les enfants de 0 à 18 ans. A ce jour, se sont 191 pays qui l'ont ratifiée, sauf les Etats-Unis et la Somalie. Ces Etats se sont donc engagés à assurer les droits fondamentaux des enfants chez eux. Ces droits sont les suivants : Droits civils : le
droit d'avoir un nom, une nationalité et
d'accéder à la justice. En cette journée commémorative de la journée internationale des droits de l'enfant, le cadre est tout trouvé pour réfléchir sur la situation des enfants dans le monde. Eu égard aux nombreux conflits qui émaillent le monde avec son corollaire d'enrôlement d'enfants soldats, décès d'enfants et de parents d'enfants. La liste de ces maux n'est pas exhaustive. Autant d'éléments qui interpellent à plus d'un titre la communauté internationale et nationale. En ce jour mémorable, où le monde entier célèbre cette importante journée, les organisations de protection et de défense des droits de l'enfant interpellent tous les acteurs au respect et à la protection des enfants car comme le disait. Kofi Annan, secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies " Rien n'est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé, dans la paix et dans la dignité ". Le temps est arrivé pour que notre monde garantisse un monde de droit où tous les enfants sont protégés quelques soient leur nationalité, leur classe sociale, leur culture. Au moment où, notre pays la Côte d'Ivoire sort d'une crise sans précédent, dans laquelle, plusieurs enfants ont perdu la vie, il y a donc lieu de porter un regard critique sur la situation des droits de l'enfant dans notre nation. Toutefois, il est judicieux de saluer et féliciter les actions conjuguées du gouvernement et de la société civile en faveur des enfants.
Cependant, beaucoup reste à faire dans le domaine de la protection des enfants. Ainsi donc, nous recommandons ce qui suit : Au gouvernement
A la société civile
Les femmes Ivoiriennes appellent au respect de leurs droits Abidjan le 19 septembre 2011 Les femmes réunies au séminaire de l'OFACI - LOrganisation des Femmes Actives de Côte-dIvoire (OFACI) a réuni à Abidjan pour son premier séminaire national post-crise 160 femmes leaders venues de 80 localités du pays. Pendant 3 jours, les droits et devoirs de la citoyenne, les mécanismes de saisine des comités des droits de lhomme, instruments nationaux de protection des droits de la femme ont été entre autres sujets sur lesquels les femmes ont été formées. Ce premier séminaire national post-crise entre dans le cadre du projet de lOFACI intitulé « Projet de formation des leaders féminins sur les mécanismes internationaux et nationaux pour une protection effective des droits de la femme en Côte dIvoire ». Sur les raisons de lorganisation de ce séminaire de formation, voici les explications de Mme Namizata Sangaré, Présidente de lOFACI. « Nous pensons que nous avons suffisamment fait la promotion des droits de la femme, nous leur avons expliqué quelles ont des droits économiques, quelles ont des droits sociaux, quelles ont des droits politiques il est question aujourdhui de passer à une autre étape qui est de leur expliquer quil y a des mécanismes qui existent et qui protègent les droits de la femme ». Après ce séminaire, un plaidoyer auprès des décideurs a été produit car parmi les instruments de protection des droits de la femme, certains sont soit en souffrance ou nont pas encore été ratifié par la Côte dIvoire. Les femmes rassemblées lors de ce séminaire souhaitent que le Chef de lEtat prenne une ordonnance relative à la déclaration solennelle de son prédécesseur qui sest engagé à faire la promotion dau moins 30% des femmes aux postes électifs aussi bien dans le privé que dans le public. Elles demandent également :
Le Canada accompagne depuis plusieurs années lOFACI dans ces activités. Mr Firmin Baoua, représentant lAmbassade du Canada a souligné que les femmes Ivoiriennes doivent se battre pour sortir du spectre des difficultés quotidiennes et prendre part à la vie politique et socio-économique du pays. |
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