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Rendez-vous citoyens du monde
en visioconférence

Ce qui me paraît important

Le revenu universel de base

Éducation à la citoyenneté mondiale

autres rendez-vous

Rendez-vous du Mercredi 24 juin

Pendant à peu près une heure : échange en visioconférence sur le thème

"Ce qui me paraît important en tant que Citoyen du Monde"

  • à 15 h UTC-GMT : Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Togo...
  • 16 h Cameroun, R.D.Congo (Kin)...
  • 17 h : France, Belgique, Espagne, Suisse, R.D.Congo (Kivu)...

Tous les Citoyens du Monde peuvent y participer et apporter leurs témoignages, partager leurs convictions, leurs espoirs et leurs projets. 5 à 10 minutes par intervenant. La réunion sera enregistrée et donnera lieu à un compte-rendu.. Les contributions écrites sont les bienvenues.

Pour préparer cet échange :Il est préférable de s'inscrire : as.citoyensdumonde@gmail.com

5 minutes avant le Rendez-vous,

et autoriser l'usage de votre camera et de votre micro.

  • Ajuster sa caméra pour être bien visible des autres ;
  • Les participants sont invités à couper leur micro (afin d'éviter les interférences et les échos) ;
  • Pour demander la parole, lever la main ;
  • Sur invitation du modérateur : allumer le micro - parler - puis recouper le micro ;
  • possibilité de "chat".
Quelques indications techniques

Ont annoncé leur participation : Roger Winterhalter, Daniel Durand, Didier Coeurnelle, Michel Bousquet, Jean-Baptiste Chollet (sous réverve), Vincent Peingnez, Michel Lablanquie (sans micro ni vidéo),

Ont envoyé un message : Marie Carlens, Michel Lablanquie,

Se sont excusés : Dragan Bunic, Bernard Rodet, Marie Carlens, Jacqueline Etoune,

Sujets proposés :

  • Démocratisation mondiale et droit à la santé et à la longévité comme bien commun.
  • La fin de la concurrence
  • Les 70 ans de Cahors Mundi

Messages :

Marie Carlens : A tous les citoyens du monde, Il est temps , urgent de se mettre au travail actif pour changer de monde : revenu universel , modification de la charte de l’ONU afin de permettre la mise en place d’instances supra-nationales (gouvernement mondial des peuples dont les objectifs seront le respect des droits de l’Homme et de l’environnement), économie sociale et durable , trépied de notre grand projet citoyen ! De chaque pays , chaque région , chaque village ou quartier doit émerger ce désir de changement, sans attendre d’élections . Formons des mouvements citoyens, ainés et jeunes confondus !

Bruno Jupsa : Ce qui me parait important en tant que citoyen du monde c'est ''l'éducation à la citoyenneté mondiale et la formation des enseignants et éducateurs mondialistes'' c'est-à-dire de mettre en chemin déjà les premiers enseignants et éducateurs mondialistes formés en fonction. de créer un lien des enseignants et éducateurs mondialistes formés dans le site du registre des citoyens du monde. de joindre dans la page des enseignants et éducateurs mondialistes la charte des enseignants et éducateurs mondialistes, de joindre tous les livres et liens des livres mondialistes dans la page des enseignants et éducateurs mondialistes.... de créer un forum auquel participerons tous les enseignants et éducateurs mondialistes formés pour des échanges.. je joins à ceci: 12 territoires citoyens du monde à nkongsamba ont la même opinion. ils veulent le fonctionnement des enseignants et éducateurs mondialiste et une page d'étude.


Rendez-vous du Mercredi 10 juin

"Le Revenu universel de base."

Ont participé :

Daniel Durand, Roger Winterhalter, Jean-Baptiste Chollet, Christophe Miquel, Yves Bachimont, Nathalie Straseele, Michel Yakam Yakam, Jean-Claude Fajeau, Carmelo Cattafi

D'autres se sont excusés (Marie Carlens, Hubert Sallon...) ou n'ont pas pu se connecter pour des raisons techniques.

Animateur : Roger Winterhalter
Prise de notes : Jean-Baptiste Chollet
Modérateur et Synthèse : Daniel Durand


L'actuelle crise sanitaire - covid-19 - n'est pas encore terminée, mais elle a tellement bouleversé l'économie mondiale et tellement fait peur qu'il faut dès maintenant s'interroger pour construire un autre monde plus proche des gens, plus humain, plus respectueux de chaque personne, de la nature et de la planète.

L'une des alternatives économiques serait que chaque personne puisse bénéficier tout au long de sa vie d'un revenu minimal d'existence.

Cette idée, d'abord soutenue en France par Jacques Duboin, a fait son chemin à travers l'Association pour une Économie Distributive,présidée par Marie-Louise Duboin, et sa revue "La Grande Relève". Il y a maintenant, sur le sujet, un consensus de plus en plus large tant en France qu'ailleurs dans le monde, et quelques pays ont même franchi le pas pour l'expérimenter. En France, s'est ainsi créé le "Mouvement Français pour le Revenu de Base", qui génère des réunions, des manifestations, de la documentation, des expérimentations.

Le Revenu de base, c'est quoi ?

C'est un revenu d'existence inconditionnel versé sans contrôle de ressources ni exigence de contrepartie, et cumulable avec d'autres revenus. Ce revenu sera versé sur une base individuelle, régulière, à tous les membres d'une communauté comme usufruit de l'énorme patrimoine humain que nous trouvons en naissant et que nous devrons, à notre tour, laisser en héritage à celles et ceux qui viendront après nous.

Le travail a-t-il du sens ?

Le revenu de base est une réponse sociale à la mutation économique que nous connaissons. En effet l'automatisation permet aujourd'hui de produire et de distribuer des biens avec moins de main-d'oeuvre. Il en résulte un enrichissement de ceux qui possèdent les machines, les robots, au détriment de ceux qu'on appelait encore récemment "les travailleurs", mais dont la force de travail n'es plus aussi utile. L'humanité sort maintenant de l'ère où les moyens de vivre étaient liés directement au travail. Or, le travail fait partie de la vie. Il faut donc à la fois garantir à chacun un niveau de vie suffisant, et ré-enchanter le travail. On s'accordera facilement sur cette première nécessité : un niveau de vie suffisant, mais il faut redéfinir l'objectif du travail : certes des emplois doivent être créés, mais il faut que ces emplois soient utiles. Par exemple : construire des armes, travailler pour que le produit de son travail soit "distribué" sur la tête des gens qui n'ont rien demandé, ce n'est pas utile. Ré-enchanter le travail, c'est aussi permettre l'épanouissement de chaque travailleur au sein de l'entreprise collective par un partage des responsabilités ou autres mesures d'ordre social. 

Quel financement ?

Différentes propositions existent quant au niveau de vie à garantir, et donc des allocations à attribuer. En France, par exemple, on peut s'accorder sur le seuil au-dessous duquel on se trouverait en situation de pauvreté, soit entre 700 et 1000 euros par mois. Mais d'où viendrait cet argent ? Et là Roger, puis ensuite les autres participants, ont décrit un foisonnement de mesures principalement fiscales et administratives capables, au total, de garantir allègrement le versement du Revenu de base à tous les habitants : impôts sur le revenu et sur le patrimoine, taxes sur la consommation, fiscalité écologique, taxation des biens dont la production est automatisée, lutte contre la fraude fiscale et contre la spéculation, etc..

Quelle volonté politique ?

A priori, ce n'est donc pas l'origine des fonds qui pose problème, mais il faut une forte volonté politique. Celle-ci en est au stade du balbutiement dans le discours politique et dans les expériences menées dans quelques pays "phares". On peut sans doute commencer "petit", par exemple en augmentant le Revenu de solidarité active, en France (R.S.A.), mais il ne faut pas que cela reste un revenu pour les pauvres, ni un outil de contrôle et d'asservissement des citoyens par leur gouvernement. L'objectif n'est pas d'aménager le système dominant actuel, mais de le faire évoluer vers un régime de droit capable de garantir à toute personne l'intégralité de ses droits et libertés.

L'un des enjeux de la question concerne la monnaie : il y a, à travers le monde, de nombreuses expériences de monnaies "locales" ou "complémentaires". Ces expériences font partie de l'évolution qui est en cours : passer d'une monnaie spéculative à une monnaie sociale, tout comme passer du droit de propriété à un droit d'usage. Et il faut envisager chaque chose d'un point de vue local, mais aussi d'un point de vue mondial.

Quel rôle pour les Citoyens du Monde ?

On met alors l'accent sur la nécessité pour les Citoyens du Monde d'avoir des délégués capables de porter la parole et nos revendications auprès des lieux de décision et de pouvoir, à commencer par l'Europe. L'idée est retenue.


Quelques liens (liste non exhaustive)


Rendez-vous du mercredi 20 mai 2020 (synthèse)

Ont participé : Daniel Durand, Martine et Denis Guenneau, Jean-Baptiste Chollet, Hubert Sallon , Anne-Marie Mignet (La Réunion)
Marie Carlens (sans camera ni micro) et QUATRE autres qui n'ont pas pu être identifiés
Ont contribué par des messages : René Wadlow -ci-dessous

Ont montré leur intérêt :, Roger Winterhalter, Peter Davidse, Abissi Raymond Kouamé, Jacqueline Etoune (empêchée par une coupure de courant à Yaoundé)

  • Sujet proposé : L'éducation à la citoyenneté mondiale - L'information mondialiste
  • Prise de notes : Jean-Baptiste Chollet
  • Synthèse : Daniel Durand


Prendre conscience de son environnement et de sa capacité à influer sur l'évolution de la société, voilà l'objectif de l'éducation à la citoyenneté mondiale.

Notre environnement est mondial, enclin aux violences de toutes sortes ; il faut donc agir d'abord pour un changement d'esprit : passer de "chacun pour soi" au "chacun pour tous", passer de la méfiance à la confiance, passer de la domination à la fraternité. L'UNESCO nous rappelle que "les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix".

Cependant la bonne volonté et un bon état d'esprit ne suffisent pas ; d'abord parce que si un grand nombre de citoyens sont appelés à la fraternité, à la solidarité, une multitude resteront sourds à cet appel ; mais aussi parce que le système économique actuel, fondé sur la concurrence, ne survit que s'il engrange des bénéfices. On est loin de l'humanisme. Trois exemples sont donnés

  1. 95 % des échanges financiers sont spéculatifs. Or la spéculation met à mal la stabilité de l'emploi.
  2. Monsanto impose son herbicide de synthèse à toute la planète, alors qu'il y a des effets dommageables sur la santé humaine et sur la biodiversité ;
  3. Alors que la crise sanitaire actuelle due au Corona Virus met ls gens en danger de grande pauvreté, de faim, de dénuement, les entreprises pharmaceutique se mettent déjà en concurrence pour savoir quel vaccin pourra être vendu et profiter.... aux actionnaires d'abord.

Face à cela, il faut qu'au niveau mondial existent des structures dotées de l'autorité et de la force de la loi pour étabir des garde-fous. C'est la direction que montrent les Citoyens du Monde et cela fait partie de l'éducation à la citoyenneté mondiale.

La seule façon d'en sortir est de mettre la loi mondiale au-dessus des gouvernements, donc de faire cette loi, donc de disposer d'un parlement, donc de constituer ce parlement au moyen d'élections mondiales auxquelles participeront tous les peuples. ( Albert CAMUS )

Dans cette démarche vers la citoyenneté mondiale, une attention plus particulière doit être portée sur l'égalité. Dans la vidéo d'introduction on voit qu'un outil plus performant est offert à un travailleur. Au-delà de ce geste ponctuel, c'est une question de justice : que chacun sur terre ait des chances égales.

Il faut aussi réfléchir au moyen de faire passer le message aux enfants et aux adultes des pays dits "pauvres". C'est une grande question. Anne-Marie s'est rendu compte, en travaillant à Madagascar, que la plupart des gens ne sont déjà pas citoyens de leur pays. C'est-à-dire que beaucoup sont analphabètes, sans instruction. Ils ont du mal à comprendre que leur participation à la vie politique doit être une démarche personnelle à engager. Lors des élections, les riches jouent avec ce manque d'instruction et d'information des pauvres, et leur achètent leurs voix. Toute notion de citoyenneté se trouve ainsi dénaturée.

Interrogée à ce sujet, Anne-Marie qui habite l'Île de la Réunion, témoigne sur le cas particulier de ce territoire où les communautés indiennes, chinoises, pakistanaises sont reconnues et savent cohabiter ; chacune vit avec ses coutumes, ses rites, et il n'y a pas de jugement par rapport à cela. Il y a là une variété ethnique rare sur la planète, avec une bonne coexistence, comme un modèle possible pour le reste du monde.

Par contre et indépendamment de ce qui précède, l'île souffre d'un chômage très élevé, et il y a de grandes inégalités de niveau de vie entre les habitants. Cette situation génère des crises sociales, mais sans grandes violences.

Dans le même souci d'égalité recherchée par les participants à cet échange, la question des langues est apportée par Denis. Pourquoi pas l'Espéranto ? Ce à quoi on rétorque "Que reproche-t-on à l'anglais ?"

L'anglais, comme les autres "grandes langues" (le français, l'espagnol, le portugais, le russe, l'arabe, le mandarin) sont, à l'origine des langues nationales marquées par un passé de conquêtes, de colonisation, avec pour chacune la perspective de s'imposer au monde, ou au moins, dans les relations internationales. Chacune de ces "grandes langues" a écrasé la diversité linguistique des popultaions et des territoires conquis. L'usage de l'une ou l'autre de ces langues induit un impérialisme culturel et économique. C'est pourquoi , il ne faut pas choisir telle ou telle langue nationale pour unifier l'humnité autour d'un idéal commun.

Par contre l'Espéranto n'appartient à personne, et aucune nation ne peut s'en servir comme outil de conquête culturelle, économique ou militaire. L'Esperanto est une langue neutre. Les interlocuteurs qui s'expriment en Espéranto ont chacun fait un effort égal à l'autre par l'apprentissage et l'utilisation d'une langue commune et par le respect de la langue et de la culture de l'autre. C'est donc là aussi un bel outil d'éducation à la citoyenneté mondiale.

On peut apprendre l'Espéranto en cours dans de nombreuses villes à travers le monde, ou par Internet. Pour donner un ordre d'idée de la présence de l'Espéranto sur Internet : wikipedia contient plus de 120.000 articles en Espéranto.

Daniel précise que l'Espéranto fait partie des langues de travail et de communication des Citoyens du Monde depuis les années 50. On projette de faire bientôt des débats en visioconférence en Esperanto sur les thèmes de la citoyenneté mondiale.


Contribution de René Wadlow : Éducation à la citoyenneté mondiale

L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a pris la tête de l'éducation à la citoyenneté mondiale, en commençant en 2013 par le Forum de l'UNESCO sur l'éducation à la citoyenneté mondiale. La citoyenneté mondiale fait référence à un sentiment d'appartenance à la communauté plus large de l'humanité. La citoyenneté mondiale met l'accent sur les interconnexions politiques, économiques, sociales et culturelles entre le local, le national et le mondial. L'éducation à la citoyenneté mondiale vise à développer une éducation basée sur la pensée créative et critique qui permet à tous les individus de contribuer activement aux processus politiques et de développement dans une société mondiale complexe.

S'il est important que l'éducation à la citoyenneté mondiale soit mise en œuvre dans le système scolaire à tous les niveaux, elle doit également être réalisée par ceux qui ne font pas directement partie des programmes scolaires, comme les organisations non gouvernementales (ONG). Ainsi, la conférence annuelle du Département de l'information des Nations Unies pour les ONG en 2016 a été consacrée à l'éducation à la citoyenneté mondiale. La conférence s'est tenue dans la ville de Gyeongju, première capitale d'une Corée unifiée en 900 après J.-C. La conférence a pu s'appuyer sur une ONG asiatique plus importante que d'habitude.

L'Association des Citoyens du Monde (AWC), qui soutient pleinement le processus d'éducation à la citoyenneté mondiale, a pu jouer un rôle actif et poursuit ses efforts. L'éducation à la citoyenneté mondiale est une stratégie essentielle pour relever les défis mondiaux ainsi que pour promouvoir l'égalité des sexes, faciliter l'éradication de la pauvreté et de la faim, renforcer les compétences, éliminer la corruption et prévenir la violence. L'éducation à la citoyenneté mondiale encourage une production et une consommation véritablement durables, en atténuant le changement climatique et ses effets, en protégeant nos eaux et la biodiversité.

L'AWC souligne que l'Éducation à la citoyenneté mondiale doit mettre en évidence l'importance de l'esprit humain dans la philosophie et la pratique de l'éducation. Les citoyens du monde considèrent qu'il y a des dimensions d'existence en interaction, du physique au mental et à la dimension de l'esprit. L'éducation doit prendre en compte toutes ces dimensions et pas seulement le physique et le mental qui est aujourd'hui au centre de la plupart des systèmes éducatifs.

Nous en sommes encore à un stade précoce de la création d'une éducation à la citoyenneté mondiale. (1) L'éducation à la citoyenneté mondiale fait partie d'un processus à long terme visant à élever les défenses de la paix dans l'esprit des femmes et des hommes. La Constitution de l'UNESCO stipule que "les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix".

L'éducation à la citoyenneté mondiale implique souvent de changer des attitudes et des comportements profondément ancrés. Pourtant, il y a beaucoup de choses sur lesquelles nous pouvons construire. Il existe un riche ensemble de connaissances et d'expériences qui aident les étudiants à gagner en confiance en soi et en harmonie avec eux-mêmes, en harmonie avec la nature et en harmonie avec leurs semblables.

L'éducation à la citoyenneté mondiale nécessite un système complet d'éducation et de formation pour tous les groupes de personnes à tous les niveaux d'âge, qu'il s'agisse d'éducation formelle ou non formelle. Il s'agit d'un processus d'éveil d'un sentiment de responsabilité pour le destin de l'humanité dans son ensemble.

L'AWC souligne que notre unité avec l'humanité et notre acceptation de la planète entière comme notre foyer implique un processus de changement tant dans les attitudes des individus que dans la politique des États. L'humanité s'oriente clairement vers une participation à la société mondiale émergente. La prise de conscience de la société mondiale émergente et la préparation à une participation pleine et active à cette société mondiale est un élément nécessaire de l'éducation à la citoyenneté mondiale à tous les niveaux, depuis l'école primaire jusqu'à l'université et l'éducation des adultes.

L'AWC souligne qu'un citoyen du monde en est un :

  • - Conscient du monde qui l'entoure et conscient de son rôle de citoyen du monde ;
  • - Respecte et valorise la diversité ;
  • - comprend comment le monde fonctionne économiquement, politiquement, socialement et culturellement et est prêt à agir pour faire du monde un endroit plus équitable et plus durable ;
  • - participe et contribue à la communauté à différents niveaux, du local au mondial.

René Wadlow


Rendez-vous du mercredi 6 mai 2020 (synthèse)

Ont participé : Roger Winterhalter, Daniel Durand, Brigitte Auzéau. (France)
Luc Delcroix (Bruxelles, Belgique),
Jean Akakpo-Numado (Lomé, Togo)

Ont contribué par des messages : Jacqueline Etoune, Serge Fang, Bruno Djupsa, Moussa Dena

Ont montré leur intérêt (Facebook) : Marie Carlens, Alain Bal, Alphonse Waseka Kamango, Livah Rakotohasimbola, Laurent Doucet,

Sujets proposés par le Centre d'enregistrement des Citoyens du Monde du Cameroun :

  • la protection des populations lors de la pandémie actuelle ;
  • l'accès à l'eau et à l'hygiène dans les territoires pauvres ou reculés ;
  • la levée de fonds
  • l'action de Solidarité Mondiale contre la Faim

Déroulement :

Les connexions à ce rendez-vous en visioconférence ont toutes été tardives ; les présentations personnelles ont constitué une part importante des échanges. Les sujets proposés ont été à peine abordés.

  • Jean Akakpo-Numado a donné des informations sur la situation COVID-19 au Togo, concluant par une reprise actuelle des activités.
  • On a confirmé que le Registre des Citoyens du Monde n'existait pas pour distribuer de l'aide alimentaire.

Prochain Rendez-vous : le mercredi 20 mai, aux mêmes heures. Le sujet proposé sera : l'éducation à la citoyenneté mondiale et l'information mondialiste.


Le projet est de créer des moments de simple conversation sur les sujets d'actualité qui concernent les citoyens du monde, sans trop de formalisme, mais avec toutefois l'intention de progresser vers des actions concrètes : une lettre, une intervention, des mises en relations, des publications, des envois de documents, etc...

L'échange entre les participants peut se faire de manière spontanée, à l'occasion d'un "tour de table" de présentation, ou après un exposé de quelques minutes préparé par l'un d'entre nous.

Dans ce dernier cas, il y a une possibilité d'enregistrement, et de téléversement de la vidéo sur Youtube en mode public, et donc être accessibles à tous publics, en différé.

Tous les thèmes convergents vers la citoyenneté mondiale pourraient être traités de cette manière : droits de l'homme, éducation, accaparement des terres, accaparement de la mer, déforestation, désertification, faim, réforme des Nations Unies, guerres, armements, etc.

Ce serait deux fois par mois en Français, et parfois en Esperanto.

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Rendez-vous du

Pendant à peu près une heure : débat en visioconférence sur le thème

Tous les Citoyens du Monde peuvent y participer.

  • à 15 h UTC-GMT : Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Togo...
  • 16 h Cameroun, R.D.Congo (Kin)...
  • 17 h à 18 h : France, Belgique, Espagne, Suisse, R.D.Congo (Kivu)

Pour préparer cet échange :

  • Voici le lien d'une vidéo qui nous est proposée pour initier la réflexion et l'échange :
  • Il est préférable de s'inscrire : as.citoyensdumonde@gmail.com

Pour se connecter : préférer le navigateur "Chrome",

5 minutes avant le Rendez-vous, ouvrir par le lien :

et autoriser l'usage de votre camera et de votre micro.

  • Ajuster sa caméra pour être bien visible des autres ;
  • Écrire son nom ou son pseudo
  • Les participants sont invités à couper leur micro (afin d'éviter les interférences et les échos)
  • Pour demander la parole, lever la main.
  • Sur invitation du modérateur : allumer le micro - parler - puis recouper le micro. 
  • possibilité de "chat"

 

 Conditions techniques pour participer à un Rendez-vous en visioconférence, il faut :

  • une connexion haut débit par ADSL ou par fibre.
  • un ordinateur suffisamment récent (avec un bon processeur : Core i3 équivalent ou supérieur). Si le processeur est inférieur, il est possible de suivre en coupant la caméra.
  • disposer du navigateur "chrome", ou "Brave" (conseillé)
  • Sur tablette ou smartphone : avoir installé l'application Jitsi Meet via Google-Play ou App Store

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