plan de cette partie du site - autres langues - sommaire

Citoyens du Monde - Agenda - Congrès des Peuples

Esperanto

Français

English

Español

Les titres - Au jour le jour - Libres propos - Autres publications
DÉMOCRATIE MONDIALE
ou le JOURNAL DES SANS FRONTIÈRES

Nous avons reçu

Annonces solidaires

Projet d'École citoyenne du Monde à Goma (R.D.Congo)

Un Centre pour enfants à Bukavu (R.D.Congo)

Le Logis Solidaire

 

En cours :

En action

autres

Formation :
Etudes Mondialistes

 

In memoriam

L'ONU a 70 ans

Après la Seconde guerre mondiale, la volonté de vivre dans un monde sans guerre se concrétise par la création d'un organisme international capable de garantir durablement la paix.

Les prémices de cette volonté vont prendre naissance au milieu de la Seconde guerre mondiale avec, en 1941, la signature de la Charte de l'Atlantique entre les États-Unis et le Royaume-Uni.

La Déclaration des Nations unies sera signée en janvier 1942 par 26 États autour des États-Unis. C'est lors de la conférence de San Francisco en 1945 que l'ONU voit le jour. Son acte de naissance sous la forme d'une Charte comporte 111 articles et une annexe consacrée à la Cour internationale de Justice. Mais ce n'est qu'en 1946, lors de la première session de l'Assemblée générale qui se déroule à Londres que la décision d'établir les sièges permanents de l'ONU aux États- Unis est prise.

Lorsqu'il est question d'installer un bâtiment pour accueillir l'organisation internationale, la ville de New York est choisie. Ce choix s'opère en mémoire de Franklin D. Roosevelt, artisan des Nations unies, qui décède avant la fi n de la conférence de San Francisco. La part financière est largement assurée grâce à la contribution de John Davison Rockeffeler qui permet l'achat d'un site situé à l'époque dans un quartier composé d'installations délabrées.

Assurer la paix

Pour assurer la paix, l'organisation onusienne va s'attacher à régler les problèmes de sécurité internationale, contribuer au développe- ment économique et œuvrer pour la défense de l'environnement. Mais le traitement de ces questions prend assise à partir de principes dont les plus importants seront mis en exergue dans la charte : - l'égalité souveraine de tous les États, quelque soit leur taille ou leur puissance ;

  • la non-ingérence dans les affaires intérieures de chaque pays ;
  • le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ;
  • le règlement pacifique des litiges entre les pays.

Toutefois, la mise en pratique de cette nouvelle culture onusienne va nécessiter un fonctionnement complexe avec de nombreuses actions sur le terrain et la mise en place de plusieurs institutions satellites.

Au centre, l'Assemblée générale qui se réunit une fois par an en sessions ordinaires peut élire d'autres organes de l'ONU.

Le Conseil de sécurité, lui, est formé de onze membres dont cinq sont permanents : Chine, États- Unis, France, Royaume-Uni, URSS. Ils disposent d'un droit de veto. Les six autres membres sont élus par l'Assemblée générale pour deux ans.

Le Conseil de sécurité intervient pour les questions de maintien de la paix et de sécurité entre les pays et au sein des pays. À ce titre, il adopte des Résolutions qui sont des obligations à l'égard des États. Cependant, le droit de veto que détient le Conseil de sécurité fait actuellement l'objet de discussions au sein de la société civile tendant à le rendre responsable d'un certain blocage du système. Le Secrétariat général est l'organe administratif de l'ONU. Par élection, un mandat de cinq ans est confié au secrétaire mais ses pouvoirs sont limités. Le Conseil Économique et Social est élu par l'Assemblée générale pour trois ans. Il est composé de 18 membres chargés de régler des problèmes de coopération économique et sociale et d'organiser l'assistance technique internationale.

C'est du Conseil Économique et social que dépendent de nombreuses institutions comme l'UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l'enfance), la BIRD, le FMI, l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), la FAO (l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture), ou l'Unesco (Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture) dont le siège est à Paris.

La nécessité de repenser l'ONU

Mais tous ces organes satellitaires qui participent à la réalisation de l'immense tâche que s'est assignée l'ONU constituent, en même temps la part de faiblesse de l'institution. Sa taille, sa dispersion, son absence d'autonomie financière, ainsi que l'obstruction de quelques pays pour appliquer certaines décisions à quoi s'ajoutent les conséquences d'une sorte de marginalisation due aux rencontres des G7, G8... puis G20 font que, aujourd'hui, l'ONU apparaît au regard de nombreux observateurs internationaux comme menacée et souffrant d'un déficit de démocratie.

Les analyses démontrent la nécessité de refonder un cadre institutionnel devenu trop rigide et peu efficace avec une Assemblée générale où les États n'ont pas le même poids et un Conseil de sécurité composé de membres permanents nommés qui conservent un droit de veto paralysant.

Si l'ONU a élaboré de nombreuses conventions marquant d'incontestables progrès, elle fait face, de plus en plus, à un manque de moyens pour les appliquer de manière égale.

Son cadre institutionnel est à revoir. L'ONU doit se recadrer sur l'intérêt général mondial, être plus cohérente dans les domaines du traitement des flux migratoires, s'impliquer davantage dans la gestion transparente des organismes financiers tels que La Banque mondiale, le FMI, et répondre encore plus fortement aux défi s de survie de la planète.

Marie-Françoise Lamperti
article publié dans Epoch-Times du 21/06/2016, page 6

Cet article est suivi par le témoignage du sénateur André Gattolin qui plaide pour une meilleure place de la "société civile" dans les institutions onusiennes.


Journée mondiale du réfugié 2016 : plus que jamais, accueillir

France, Lyon, le 20/06/2016

Voilà plus d’un quart de siècle (1989) que la France n’avait enregistré un tel nombre de demandes d’asile, avec 74 468 premières demandes en 2015, année qui a vu l’Europe sollicitée par 1,3 million de requérants. Au demeurant, notre pays est relativement peu affecté par l’actuelle « crise des réfugiés » – qui est surtout une crise de la gestion des réfugiés – en comparaison avec d’autres pays européens : si l’on rapporte le nombre de demandeurs à la population nationale, la France se situe au quinzième rang européen.

Cette augmentation du nombre de demandes de protection en France ne saurait donc déstabiliser un système d’asile que la réforme engagée en 2015 doit améliorer. Des difficultés sont cependant apparues depuis novembre, autrement dit durant la transition entre l’ancien et le nouveau régime de l’asile. Certaines ont eu un impact négatif sérieux pour les demandeurs d’asile.

L’année 2015 a également été marquée par une forte augmentation du nombre des décisions de protection (19.500 en 2015, contre moins de 10.000 en 2012, soit un quasi doublement). Cela rend nécessaire le renforcement des moyens qui permettent d’accélérer l’intégration des nouveaux réfugiés, si l’on veut que ceux-ci accèdent à l’emploi et au logement, donc à l’autonomie. Si c’est une question de dignité pour les personnes qui donnent à leur vie un nouveau départ, c’est moins une charge qu’un investissement pour la collectivité nationale qui les accueille. Or cette tendance s’accroîtra dans les années qui viennent avec l’arrivée de demandeurs d’asile « relocalisés » depuis la Grèce et l’Italie ou « réinstallés » depuis des pays de premier accueil comme la Turquie, le Liban et la Jordanie.

Les inquiétudes portent surtout sur l’évolution des politiques d’asile de l’Union européenne et de ses États membres. L’accord du 18 mars 2016 entre l’UE et la Turquie constitue un virage alarmant, l’Europe s’en remettant pour l’essentiel, moyennant une contribution financière, aux pays qui assurent déjà la plus grosse part de l’accueil des réfugiés.

La Journée mondiale du réfugié est l’occasion de rappeler l’impératif de protection qui résulte des engagements internationaux de la France, de l’Union européenne et de ses États membres, alors que les déplacements forcés de population qui fuient la guerre et la persécution atteignent un niveau record. C’est aussi le moment de témoigner de ce que l’accueil peut avoir de joyeux, de paisible et d’enrichissant pour peu qu’il soit organisé entre les acteurs que sont l’État, les collectivités territoriales, les associations et les citoyens : en affirmant cela, Forum réfugiés-Cosi, ses 235 salariés et ses 250 bénévoles témoignent simplement d’une expérience de plus de trente ans.

Pour la 16ème année consécutive, Forum réfugiés-Cosi publie le 20 juin 2016 son Rapport annuel sur l’asile qui constitue une ressource unique en son genre. Il décrit et analyse les conditions d’accueil et de protection observables en France et en Europe, en même temps qu’il donne un aperçu de la situation géopolitique de certains pays d’origine des demandeurs d’asile.

Préfacé par Ralph Gruenert, représentant à Paris du Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés, l’ouvrage comporte des contributions de représentants du HCR, du ministère de l’Intérieur, de l’OFPRA, d’organisations européennes et de chercheurs.

Forum réfugiés-Cosi organise le même jour 20 juin 2016 à Lyon sa 13ème Marche des parapluies. Le parapluie symbolise l’abri et la protection qui doivent être apportés à tous les réfugiés.

Communiqué de COSI-Forum Réfugiés
Jean-François Ploquin


WCPA - Allemagne. Un nouveau site

Richard Maxheim, citoyen du monde en Allemagne, est également engagé dans l'Association pour un Parlement et une Constitution Mondiales. Il vient d'ouvrir un site : http://wcpa-deutschland.web-hostel.de/


En finir avec le souverainisme !

L'idéologie souverainiste est fondée sur un postulat : seule la nation est souveraine. Tout compromis en faveur d'un intérêt plus large que celui de la nation doit s'analyser comme un abandon de souveraineté. Une telle conception est insoutenable dans le monde actuel, tant les imbrications entre les peuples et les nations sont devenues multiples et étroites.

Les dégâts provoqués par le souverainisme sont immenses, et les exemples abondent :

En Europe, la crise financière grecque a mis en lumière l'incapacité des Etats membres de l'Union européenne à surmonter leurs individualités pour régler le problème de la Grèce par une action solidaire.

Tout récemment, l'afflux des réfugiés de Syrie a provoqué dans de nombreux pays d'Europe un réflexe de rejet et de repli sur soi contraire à la fois aux valeurs revendiquées par l'Union européenne et aux traités internationaux concernant le droit d'asile.

Et que dire de l'évolution des relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne …

Au niveau mondial, et dans la période la plus récente, ce qu'il est convenu d'appeler " la Communauté internationale " s'est révélée une fois encore incapable de proposer à temps des mesures communes pour enrayer les conflits naissants en Syrie et alentours.

En matière de lutte contre le réchauffement climatique, les engagements pris à la COP 21 sont déjà remis en cause par plusieurs pays, ce qui donne à penser que les objectifs convenus ne pourront pas être atteints.

La démocratie, à laquelle chacun se réfère, professe que la souveraineté appartienne au peuple. Mais encore faut-il s'accorder sur le périmètre auquel elle s'applique. La limiter aux frontières d'un Etat relève d'un " Communautarisme national " dont l'humanité ne peut que s'écarter aujourd'hui.

Il est donc urgent que des structures politiques fédérales se mettent en place à différents niveaux, particulièrement au niveau mondial si nous voulons faire face efficacement aux défis planétaires du XXIème siècle qui nous affectent désormais dans notre vie quotidienne.

C'est ce à quoi s'emploie " La Marche des Citoyens du Monde " * vers l'unité politique de la planète. Chacun peut aisément rejoindre : il faut en finir avec le souverainisme !

P.A. et O.A.
pour le Bureau de la Marche


FEDECHOSES pour le fédéralisme numéro 171 (mars 2016) téléchargeable en pdf (1,71 Mo)

SOMMAIRE : Le BILLET de Jean-Pierre Gouzy : Un accord en trompe l’oeil Turquie / UE : l’accord de la honte
Il y a « 30 ans » nous avons publié : Le droit de ne pas tuer et la conscription militaire obligatoire
Articles hors dossiers : L’ONU convoque un Forum sur les réfugiés et migrants
Un nouveau Mercosur est possible – Langue corse officielle, autonomisme, comment les faire craquer ? – Langues régionales : le PS tombe le masque FOCUS : Crises et défis de l’intégration européenne : réflexions fédéralistes : Un siècle court pour l’Union européenne aussi – (Terrorisme) Avant la guerre il y a la politique – Les bourgeois de Calais – Brexit ou pas : quatre mois pour renouer avec l’espoir – Schengen : la libre circulation peut et doit être assurée – La campagne ND4E continue – La société civile rencontre le Parlement européen FED’ACTUALITE : 1 A propos de la question kurde, du droit de ne pas tuer, des migrations et des diasporas… : Point de vue d’une Députée européenne – A propos de la question kurde… et du Moyen-Orient – Déclaration d’objecteurs de conscience égyptiens, grecs, israéliens et turcs – Migrations, diasporas, acteurs mondiaux : pour une nouvelle forme d’Etat au XXI° siècle
FED’ACTUALITE :2 La COP 21, l’avenir de la planète et les fédéralistes : Un accord historique sur le climat à Paris : mais l’humanité saura-t-elle se sauver à temps ? – Dernier appel pour le genre humain sur la planète terre
BIBLIOGRAPHIE FEDELETTRES Les fédéralistes donnent la parole à : Geneviève Jacques, Présidente de la CIMADE (interview de Hervé Moritz)
Nécrologie : Boutros Boutros-Ghali

http://www.pressefederaliste.eu/-Fedechoses-


L’ONU convoque un forum sur les réfugiés et migrants :

Le rôle des ONG dans sa préparation, par René Wadlow

L’ONU a convoqué un Sommet à haut niveau pour « Traiter des Mouvements de Masse de Réfugiés et Migrants ». Le forum doit avoir lieu le 19 septembre 2016 au siège des Nations Unies à New York, la veille de l’ouverture de l’Assemblée générale de l’ONU. Un rapport du Secrétaire Général sera publié en mai pour structurer les discussions, ainsi que pour faciliter la recherche et le recueil de données qui soient réellement à jour aux niveaux national et régional. Les représentants des gouvernements et des organisations non-gouvernementales (ONG) sont d’accord pour dire qu’il est temps d’adopter une approche autrement plus inclusive des diverses dimensions de la migration et des questions liées aux réfugiés affectant tant les pays d’origine ceux que de transit et de destination. Il nous faut améliorer notre compréhension des causes de ces flux internationaux de personnes, ainsi que des relations complexes qui lient cette question au développement, au conflit armé et aux changements environnementaux.

Madame Karen Abu Zayd (Etats-Unis) a été nommée Conseillère spéciale pour le Sommet, et dans les faits, c’est elle qui en sera l’organisatrice. De 2005 à 2010, elle a été Commissaire générale de l’Agence de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine (UNRWA). Auparavant encore, elle avait occupé des postes à haute responsabilité au sein du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. Elle est une spécialiste de niveau universitaire du Moyen-Orient.

Récemment, le Département des Affaires économiques et sociales des Nations Unies a publié un rapport sur la migration internationale qui indique qu’il existe au monde quelques 244 millions de migrants, dont environ 76 millions vivent en Europe, 75 millions en Asie, 54 millions en Amérique du Nord, d’autres encore dans le Moyen-Orient, en Amérique latine et dans le Pacifique, particulièrement en Australie et en Nouvelle-Zélande. A ces chiffres s’ajoute celui des quelques 20 millions de réfugiés – des gens qui ont traversé les frontières des Etats pour fuir un conflit armé et la répression, auxquels s’ajoutent quelques 40 millions de déplacés internes. La pauvreté extrême, l’accroissement de la population, les niveaux élevés de chômage et les conflits armés sont tout ce qui contraint à partir, là où les communications et les transports, plus faciles qu’ils l’ont jamais été dans l’histoire, fournissent quant à eux les moyens du départ.

Le flux de réfugiés et de migrants vers l’Europe depuis 2015 a amené la question des migrations et flux de réfugiés « à la une » des journaux. La réaction désorganisée et fort inégale des gouvernements européens à ce flux a montré que ceux-ci n’étaient pas préparés à traiter comme il se doit des mouvements de populations de cette ampleur. Les ONG n’ont pas été en mesure de s’occuper de cette question comme il l’aurait fallu, en dépit même de leurs nombreux efforts de bonne volonté. Certains mouvements et partis politiques ont utilisé la question des réfugiés pour promouvoir des politiques d’un nationalisme étroit, quand celles-ci n’étaient pas ouvertement racistes. Un flux bien moins important de réfugiés en direction des Etats-Unis a provoqué là-bas des réactions bien mitigées – dont bien peu pour souhaiter la bienvenue aux demandeurs d’asile.

La COP 21, conférence qui s’est tenue à Paris en décembre dernier, a offert une opportunité de mettre en lumière ce qui est de plus en plus connu comme étant les « réfugiés climatiques », les gens poussés au départ par les changements qui interviennent dans le climat et l’environnement. La sécheresse persistante dans les Etats du Sahel au sein de l’Afrique subsaharienne a ainsi amené de larges mouvements et engendré des conditions socio-économiques des plus difficiles.

En septembre 2016, le Sommet de l’ONU fournira de même une opportunité pour l’action coordonnée des ONG. Les conférences et sommets des Nations Unies jouent un rôle d’aimants, exerçant une attraction envers les gouvernements qui se voient amenés à adhérer collectivement à des idéaux et normes plus élevés que ceux qu’ils proclameraient en leur qualité individuelle. Il ne s’agit pas seulement là d’hypocrisie – même si celle-ci est loin d’en être absente, dans la mesure où les gouvernements n’ont par la suite aucun plan pour mettre de tels idéaux en pratique. Il s’agit plutôt, en réalité, de l’ « inconscient collectif » des représentants des gouvernements qui ont en eux une vision de la société mondiale émergente fondée sur la justice et la paix.

Le rôle des ONG est de rappeler en permanence aux représentants gouvernementaux la gravité des questions, ainsi que le caractère indispensable, qui caractérisent l’action collective. Les ONG nationales peuvent attirer l’attention sur des conditions locales et fournir ainsi des informations aux ONG internationales dotées du statut consultatif auprès de l’ONU qui seront présentes au Sommet de New York. Les ONG, proches de la population, peuvent fournir un point de vue réaliste sur les besoins des familles prises en elles-mêmes et sur le type de réponses à ces besoins qu’il faut appeler de ses vœux. Les ONG mettront aussi l’accent sur la réduction de la pauvreté, le soutien à la résolution des conflits et le respect des Droits de l’Homme. Entre aujourd’hui et la fin août, nous avons le temps de rassembler les recherches, d’analyser les conséquences à court et long terme et de formuler des propositions de politiques en direction des gouvernements. Cependant, nous n’avons pas de temps à perdre et nos efforts doivent commencer dès à présent.

René Wadlow,
Président,
Association of World Citizens


Plan de travail de la commission « Fédéralisme mondial »

La dernière Assemblée générale de l’UEF-France a mis en place des commissions politiques, à la fois groupes de réflexion et en charge de l’organisation d’activités autour des thèmes dont elles ont la charge. La commission « fédéralisme mondial » (CoPo2) est la première à publier son plan de travail.

Périmètre d’intervention de la commission

La commission politique “fédéralisme mondial” (CoPo2) s’intéresse à tous les sujets liés à la gouvernance mondiale , à la démocratie internationale, à la promotion de la règle de droit dans les relations entre États, et à la promotion de l’autonomie des individus au niveau global. Ce périmètre couvre donc essentiellement :

  • Suivi des travaux du World Federalist Movement - Institute for Global Policy
  • Cour pénale internationale (et participation à la Coalition française pour la CPI)
  • Responsabilité de protéger
  • Réforme des Nations unies (Assemblée parlementaire des Nations unies, Conseil de sécurité, élections des responsables, agences des Nations unies)
  • Grands ensembles régionaux (UAE, MercoSur…)

Thèmes de travail prioritaires

Priorité 1

  • Synthèse des contributions présentées à l’Assemblée générale en vue de la rédaction d’une « Note de réflexion » de l’UEF-France.
    • Démocratisation du système des Nations­ unies (contribution 2, AG 2015 UEF-F)
    • Nations unies, démocratisation de la politique internationale et rôle de l’Union européenne (contribution 3, AG 2015 UEF-F)
  • Évaluation de la COP21
  • 70e anniversaire du WFM (Congrès de Montreux, 1947) :
    • Participation aux commémoration 70 ans de l’UEF (1946-2016)
    • Traduction et publication d’une brochure WFM sur l’histoire du WFM http://www.wfm-igp.org/content/vision-world-short-survey-federalist-history
    • Conception d’une session de formation pour 1er semestre 2017 sur historique et thèmes fédéralisme mondial.

Priorité 2 :

  • Utilisation et diffusion de textes déjà publiés :
    • Stoppons la fièvre de la planète. Un plan mondial pour l’environnement - Un rôle actif pour l’Union européenne. Cf. www.uef.fr/171
    • Parlement mondial (document à diffuser). JFB.
    • Les fédéralistes européens et la justice internationale. Cf. www.uef.fr/174
  • Traduire et compléter la documentation en français sur WFM et ses campagnes (notamment Assemblée parlementaire des Nations unies).

Échéances à venir

27 février 2016 : AG des Citoyens du monde
12 mars 2016 à Lille : Comité directeur UEF-France
Juin 2016 : Congrès UEF-Europe juin 2016
27 au 31 août 2017 : 70 ans du Congrès de Montreux et de la création du WFM


Des Citoyens et des ONG unis contre Monsanto

Voir le projet 39 de l'Assemblée)


Conférence sur le droit à la nationalité : le HCR et les parlementaires s’attaquent à l’apatridie

Le Cap, une des capitales sud-africaines, va abriter du 26 au 27 novembre prochains, une conférence internationale sur le droit universel à la nationalité. A l’issue de cette rencontre, les participants mettront l’accent sur le rôle des parlements dans la prévention et l’éradication de l’apatridie.

La nationalité constitue un lien juridique entre un État et une personne, et l'apatridie fait référence à la situation d'une personne qu'aucun État ne considère comme l'un de ses citoyens. Bien que les apatrides puissent parfois être également des réfugiés, les deux catégories sont distinctes et ces deux groupes relèvent de la compétence du Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR). L’apatridie est un problème qui touche environ 10 millions de personnes dans le monde, selon les chiffres du HCR. Aucune région de la planète n’est épargnée. Alors qu’ils subissent déjà le déshonneur de ne pas avoir de nationalité, regrettent les ONG des droits de l’Homme, ceux-ci sont aussi souvent privés de droits aussi élémentaires que le droit à l’éducation ou aux soins de santé.

L’objectif de la conférence, d’après le gouvernement sud-africain, le HCR et l’Union interparlementaire, est de mieux faire connaître l’apatridie, en motivant les parlementaires à faire évoluer leurs législations en matière de nationalité afin de prévenir, diminuer et finalement de la supprimer partout dans le monde.

Les participants mettront également à la disposition de ces décideurs « des moyens pour prévenir et résoudre ce problème au bénéfice des individus, des communautés, des États-nations, ainsi que de la communauté internationale dans son ensemble ». Il s’agira aussi, expliquent les organisateurs, d’identifier les stratégies parlementaires de soutien à la campagne du HCR pour mettre fin à l’apatridie d’ici à dix ans par la mise en œuvre d’un plan d’action mondiale en dix points.

Plusieurs délégués des parlements nationaux disposant d’une expérience dans les domaines des droits de l’Homme et du droit international humanitaire, vont tenter de formuler des recommandations à l’endroit des États. Car, si tout individu est généralement censé jouir des droits humains fondamentaux, certains citoyens du monde sont privés de ces droits et libertés. Beaucoup d’entre nous, sont souvent incapables d'obtenir des documents d'identité ; ils sont parfois détenus parce qu'ils sont apatrides et ils pourraient se voir privés des services d'éducation et de santé ou empêchés d'obtenir un emploi, s’alarment les organisations à l’origine de cette conférence.

Fiacre Kombo
5/11/2015

Commentaire : Le droit à la nationalité est inscrit dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme à l'article 15. L'acquisition de ce droit est souvent le césame indispensable à l'ouverture des autres droits (santé, éducation, travail ...). Cependant, même si toutes les intitutions gouvernementales et inter-étatiques le voulaient, en y consacrant les moyens nécessaires, il resterait encore un grand nombre de personnes en marge de cette recherche de nationalité : un "luxe" pour certains, un anachronisme pour d'autres, un conditionnement pour d'autres encore. Sur l'interpellation d'un groupe de citoyens du monde, le Congrès des Peuples réuni à Brasilia en mai 2009 a estimé que le droit fondamental de tout être humain était non pas le droit à une nationalité, mais le droit à une identité. Le Registre des Citoyens du Monde est habilité à reconnaître cette identité à toute personne qui lui en fait la demande par lui-même ou avec l'aide d'un "parrain". Daniel Durand


Surveillance de masse

Des pans entiers de la population mondiale seraient surveillés sur des motifs vastes et flous, sans contrôle ni voie de recours effectifs pour les victimes : un danger pour les libertés de millions de citoyens.

Des lois nationales sur la surveillance des communications internationales donnent désormais carte blanche aux services de renseignement pour espionner en masse, pour des motifs aussi flous que, par exemple, la défense et la promotion des intérêts majeurs de politique étrangère, ou des intérêts économiques et industriels.

Les développements technologiques ont servi de moyens, la lutte anti-terroriste de prétexte, à la mise en place de systèmes de surveillance d’une puissance inégalée dans l’histoire. Mais la surveillance de masse a servi d’autres buts moins avouables : espionnage économique, diplomatique, de journalistes, de défenseurs des droits humains, de mouvements sociaux contestataires…

Toutes les communications peuvent être surveillées. De même, l'immense majorité des communications rattachables au territoire national peut faire l'objet d'une collecte « non individualisée ». L'adoption de telles lois porte une atteinte sans précédent à la vie privée, et une violation insupportable des libertés de millions de personnes.

Commentaire

Ce texte est inspiré d'une action lancée par Amnesty International - France. Cette surveillance de masse est contraire à l'esprit de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme dans ses articles 2, 3, 12 et 19. Pour contrer cette banalisation de la surveillance de masse, il est nécessaire qu'une loi supranationale mondiale fondée sur la démocratie soit établie.


Plaidoyer en faveur de la construction d’une démocratie mondiale sur le changement climatique

Les participants à la conférence relative au débat citoyen planétaire sur le climat et l'énergie/RDC, ont appelé lundi 8 juin, à Matadi, à l’adoption d’une attitude responsable en faveur de la construction d’une démocratie mondiale sur le changement climatique en vue de renforcer la légitimité des décisions prises lors de la COP21, de la Convention cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui impacteront la vie des générations actuelles et futures.

132 compatriotes venus de diverses corporations de la société civile qui n'ont jamais été impliqués dans les négociations climatiques ont exigé des Nations-Unies et du gouvernement congolais d’inscrire dans leurs agendas l’élaboration des politiques du changement climatique en vue de protéger l’humanité et les écosystèmes.

Le Débat Citoyen Planétaire, organisé en RDC par l'ONG JVE-RDC en collaboration avec ACDI-ONG, à l’instar de 80 pays du monde, entend contribuer à la construction d’une démocratie mondiale en vue d’apporter un avis citoyen mondial sur le changement climatique auprès des gouvernements, institutions onusiennes, pouvoirs locaux, ainsi qu’aux parties prenantes, sur cette question.

L'ONG JVE-RDC et ACDI-ONG se sont engagées, en prévision de la Cop21 qui se tiendra du 31 Novembre le 11 Décembre 2015 à Paris, à apporter des déclarations constructives en faveur d’une société environnementale équitable astreinte à lutter contre la pollution et la destruction des écosystèmes.

Les assises de Matadi qui se sont inscrites dans le cadre de la 21e Conférence des parties à la Convention cadre de l’ONU sur le changement climatique, ont été financées grâce au soutien de Danish bord, de CNDP et du secrétariat de CCNUCC, pour récolter les avis sur 30 questions majeures.

Ce projet, a-t-on fait savoir, tire son fondement à l’article 6 de la Convention cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques qui encourage la sensibilisation du public pour permettre la participation de tous à l’élaboration des politiques du changement climatique.

Matadi 10/06/2015
ACP/MCN via Médiacongo.net


haut de page

Quelles réformes pour les Nations Unies ?

En écho au 70e anniversaire de la création de l’ONU, une conférence sur le thème : « Quelles réformes pour les Nations unies ? » s’est tenue au Sénat de la République française (Paris 75006) le 14 avril dernier.

Cette conférence a été organisée conjointement par Marie-Françoise Lamperti, présidente de l’association Agir pour les droits de l’Homme (ADH) et André Gattolin, sénateur des Hauts-de-Seine, en partenariat avec les associations : France-Tibet, l’association française pour les Nations Unies (AFNU), Citoyens du monde -France (CDM) et Ensemble Contre la Peine de mort (ECPM).

Cet après-midi-là, de 14 h à 18 h, trois grands thèmes ont donné lieu à des interventions portant sur les éventuelles réformes nécessaires à l’institution onusienne. Ainsi, lors de la première phase d’interventions : « Les revendications citoyennes dans la société internationale », se sont exprimés : Joël Labbé, sénateur du Morbihan avec le thème : « Citoyen du Monde, utopie ou réalité ? », Bernard Chuzeville, délégué élu au Congrès des Peuples qui a présenté : « Le Congrès des Peuples », Nicolas Perron, directeur des programmes à ECPM : « du moratoire à l’abolition de la peine de mort », et Troy Davis, président de l’association Ecole Démocratie : « Pour un contrat social mondial ».

La deuxième phase de la conférence intitulée : « Société internationale : état des lieux et réformes » a ouvert un champ de pistes de réflexions, et, dans ce cadre, proposé par Philippe Dessertine, économiste et directeur de l’institut de haute finance : « la régulation financière », Sandra Szurek, professeur émérite de droit public international : « Maintien de la paix : quelles réformes ? » et Guy Aurenche, président de CCFD-Terre solidaire : « la société civile, un intrus problématique à l’ONU ».

Le troisième thème de cette conférence a abordé la « Question des droits de l’Homme : lumière et quelques exemples concrets ». A ce propos, Michel Lu représentant de Taïwan en France a développé : « Les valeurs universelles, la démocratie et les droits de l’Homme, les expériences de la communauté chinoise », suivi de Marcelle Roux, présidente de l’association France Tibet en binôme avec Patrick Augustin, vice-président de France Tibet qui ont exposé la problématique de : « La colonisation de l’eau. L’exemple du Tibet » et Richard Flahaut, historien d’art, conservateur du patrimoine qui a soulevé le problème de la : « Tragédie d’une nouvelle guerre, le génocide du patrimoine ».

Pour Chaque phase, les interventions ont été animées par un débat avec le public. La modération a été assurée par Marie-Françoise Lamperti. En fin d’après-midi les conclusions ont été apportées par le sénateur André Gattolin.

Source : Citoyensdumonde.net


haut de page

1800 milliards de dollars pour la guerre

Un fardeau insupportable et inadmissible pour les peuples ! En 2014, les dépenses militaires mondiales se sont élevées à 1800 milliards de dollars

Le SIPRI vient de rendre public le montant mondial des dépenses militaires pour 2014.Celles-ci s’élèvent à 1 800 milliards de dollars en 2014, soit une baisse de 0,4 % en termes réels, selon les chiffres publiés le 13 Avril par le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI)

Cependant, ces chiffres révèlent une évolution dangereuse et inadmissible. En effet les dépenses militaires mondiales ont doublé en douze ans. De 850 milliards de dollars en 2002, elles sont passées à 1680 milliards en 2012 et à 1800 milliards de dollars en 2014! Et l’Otan, dans sa logique guerrière demande à tous ses Etats membres de consacrer 2 % de leur PIB en dépenses militaires.

Oui comme le dit Ban Ki-Moon « La guerre est sur-armée et la paix est sous financée ».

Cette gabegie est dangereuse et criminelle alors que, selon les responsables du PNUD (programme des Nations Unies pour le développement), il suffirait de 85 milliards de dollars par an pendant 10 ans pour résoudre les principaux problèmes de l’humanité (alimentation en eau, éradication des principales maladies, analphabétisme, faim)

Pour ce qui concerne la France, avec 63,2 milliards de dépenses militaires, elle est l’Etat d’Europe de l’Ouest qui dépense le plus d’argent en ce domaine. Elle se situe au 5e rang mondial après les USA, la Chine, la Russie et l’Arabie Saoudite.

La France pourrait faire immédiatement 10 milliards d’économies sur 6 ans en gelant les programmes de modernisation de son arsenal d’armes atomiques (M 51, TNN, pré-études pour de nouveaux sous-marins nucléaires). Ce serait un acte politique majeur à quelques jours de la conférence d’examen du Traité de Non- Prolifération nucléaire à laquelle participeront 80 pacifistes français.

A l’heure où la France fait des coupes budgétaires drastiques dans les budgets sociaux et les budgets des services publics (Radio France etc.) voilà une première économie simple et souhaitée par 81% des français (sondage IFOP).

Ce serait un acte positif pour qu’une vraie baisse des dépenses militaires s’impose ici et ailleurs et que l’argent soit mis au service de la paix, de la satisfaction des besoins sociaux, d’un développement économique et social juste et durable, et non de la guerre et des logiques guerrières qui n’aboutissent qu’à des échecs et des catastrophes humanitaires.

NB sur six ans la France consacre au minimum 24 milliards d’euros au titre de la dissuasion nucléaire dont 10 milliards pour de nouvelles armes nucléaires.

SIPRI : Institut International de recherche sur la paix de Stockholm.

Source : Mouvement de la Paix


Rencontres pour la Paix. Spécial Afrique Centrale

  • Quelles perspectives pour le continent africain p. 2
  • L’attentat du 6 avril 1994 : le point sur l’enquête française p. 5
  • RWANDA : l’histoire occultée p. 11
  • Rwanda : une désignation qui pose question p. 14
  • Sécurité des réfugiés et de la population civile en péril dans l’Est de la RDC p. 15
  • Grosse pression sur Kabila : une délégation des députés européens
  • attendus à Kinshasa début avril p. 19
  • « LIBRE OPINION » de Bernard LUGAN

Disponible au format pdf : Rencontre pour la Paix


haut de page

LA CONFERENCE INTERNATIONALE DE PARIS SUR LE CLIMAT = UNE NOUVELLE FACON D’ESPERER ?

(Sinon : le dépérissement annoncé et progressif de notre planète)

Cette 21 ème édition sera en France. Elle est prévue au Bourget à quelques encablures de Paris du 30 novembre au 11 décembre. Ce sera un événement exceptionnel : il est attendu environ 20.000 participants : Etats, experts, ONG, dirigeants d’entreprises, médias, représentants d’Institutions internationales…

Tous sont conviés à un enjeu majeur : réduire les émissions à effet de serre de manière drastique, ceci, afin d’empêcher que la température de notre planète déjà fragilisée ne dépasse pas le seuil d’alarme de 2 degrés qui correspondrait à la température moyenne de l’année 1990 à l’échelle du monde.*

Or jusqu’ici, de manière générale ces sortes de grande messe n’ont jamais débouché en actes sur des décisions à la hauteur des enjeux.

Cette fois ci, un échec serait dramatique pour l’évolution de notre vécu sur cette planète.

Approximativement depuis une vingtaine d’années, ce qui est appelé : (CCNUCC) fixait un objectif global de réduction et partageait ensuite le fardeau entre la quarantaine de pays les plus développés. La méthode utilisée était celle dite du haut en bas, laquelle par expérience n’a été efficace que dans certains pays (essentiellement ceux de l’UE (Union Européenne.)Tentons d’en expliquer les raisons ?

Initialement, la Chine premier pays pollueur mondial n’était pas encore concernée, n’étant pas encore un pays développé. S’agissant des Etats –Unis habitué à fixer leurs normes, ils ont toujours refusé qu’une instance extérieure même internationale leur dicte quoi faire en matière de carbone.

Il est ce triste constat : depuis l’échec de la conférence mondiale de 2009 à Copenhague, l’ambition de la conférence de 2015 à Paris est de modifier la stratégie. C’est la méthode dite du bas vers le haut qui est préconisée !

Cela signifie : que d’ici juin 2015, tous les pays sont conviés à signifier quel sera leur apport à la CCUNCC ! Celle-ci devant en contrôler la véracité.

L’espoir ou la croyance sont : que plutôt qu’un accord cadre international à minima de principe respecté par certains et ignoré par d’autres démontre au total son inefficacité, à contrario, que les engagements pris par chaque pays l’engage davantage. C’est ce qui est espéré et envisagé par les experts qui ont prôné cette façon d’agir.

Certes, ils ne sont pas totalement utopiques : ils s’attendent à ce que les efforts promis par des pays comme l’Inde, la Chine, l’Afrique du sud, les pays du golfe, les Etats-Unis d’Amérique restent une sorte de service minimum. Cependant, ils espèrent que le système proposé devienne au fil du temps plus exigeant et contraignant favorisant l’ambition et la mobilisation des pays.

Ainsi : intelligence et sagesse sauront-elles coexister pour sauver notre planète et préserver les générations futures ? La volonté réelle des dirigeants politiques pour la survie du genre humain en osmose avec l’environnement naturel, afin d’ éviter d’autres catastrophes, des exodes massifs, des conflits..= dépend de la réponse à cet enjeu énoncé ci-dessus.

Guy Crequie
Citoyen du Monde


Un exemple de supranationalité ... La Cour Européenne des Droits de l'Homme.

La Cour européenne des droits de l’homme victime de son succès mais de plus en plus efficace

par Pierre Vandernoot, le 2 avril 2015

La Cour européenne des droits de l’homme a longtemps été submergée mais elle sort la tête de l’eau. C’est en tout cas ce que révèle le dernier rapport annuel, pour 2014, qui vient d’être publié par cette Cour.

La Cour européenne des droits de l’homme permet à tout citoyen qui a échoué à faire valoir une éventuelle violation de la Convention européenne des droits de l’homme devant ses juges nationaux à porter cette question devant elle en vue d’obtenir la condamnation de l’État fautif.

Ce système particulièrement audacieux – on a tendance à l’oublier – a ainsi été accepté par les États du Conseil de l’Europe qui permet à une instance supranationale de les juger, faisant ainsi sortir les droits de l’homme du domaine réservé des États.

Les droits de l’homme ne sont plus seulement proclamés : leur respect est aussi contrôlé de l’extérieur.

Mais il y a parfois eu loin de la coupe aux lèvres quant aux délais dans lesquels la Cour a rendu ses arrêts.

Active depuis le milieu du siècle dernier, cette Cour européenne, d’abord assez peu sollicitée, reçoit en effet depuis de nombreuses années un nombre sans cesse croissant d’affaires, (suite de cet article en lien externe)

Article initial publié dans "Justice en ligne"


haut de page

Echos du Forum Social Mondial 2015

Les citoyens du monde contre le terrorisme et l’oppression des peuples

La 13e édition du Forum social mondial (FMS) 2015, qui s’est déroulée pendant quatre jours dans la capitale tunisienne, a clôturé ses travaux, hier, sous le signe d’une «solidarité tous azimuts envers tous les peuples opprimés».

En effet, le FSM 2015 a été marqué par une série d’activités des participants installés au campus Farhat-Hachad, à El-Manar, à Tunis.

Il faut dire que cette 13e édition a été organisée dans une conjoncture difficile pour les Tunisiens puisqu’elle est intervenue à peine une semaine après l’attentat dramatique du musée du Bardo.

Partant de là, les membres du comité d'organisation du FSM ont tenu à réaffirmer le fait que «le terrorisme ne peut pas s’imposer, et ne pourra pas sévir en Tunisie».

L’évènement, l'édition 2015 du FSM est une réussite, a-t-on estimé.

Il faut dire aussi que le FSM 2015 a été marqué par la forte participation algérienne. La présence algérienne s’élève à pas moins de 1.200 participants. Pas moins de 200 associations participent au FSM-2015 à Tunis, parmi lesquelles l’UGTA, des organisations estudiantines, le réseau Nada pour la défense des droits de l’enfant ou encore l’Association nationale des échanges entre jeunes (ANEJ). «C’est une mosaïque, et c’est une première», selon Ali Sahel, coordinateur de la délégation et président de l’ANEJ. Des ateliers ont été programmés par ces derniers. Il s’agit de la promotion des activités des jeunes en Algérie et des conférences sur le "droit à l’autodétermination des peuples sahraoui et palestinien", "les Ingérences et droit à la souveraineté nationale" ou la "défense du gaz de schiste".

Au programme des travaux du FSM, plusieurs manifestations variées ont eu lieu, outre des activés en marge du Forum, dont des débats entre personnalités politiques internationales et des manifestations culturelles et musicales. Les participants à la manifestation de la commission des jeunes du Forum social mondial, qui a débuté mardi dernier, sur le slogan "Une jeunesse qui milite et œuvre pour le changement", organisée dans la salle du Mondial, à Tunis, ont appelé à la constitution d’un front des jeunes. «L’édition 2015 du FSM est une importante étape sur la voie du militantisme universel prônant un changement socio-économique à travers la participation de plus de 50 mille personnes représentant 5.800 associations dont 270 en rapport avec la jeunesse», selon le coordinateur de la commission des jeunes du FSM, M. Zied Makhlouf.

« Une jeunesse qui milite et œuvre pour le changement »

Dans ce contexte, il s’est félicité de l’augmentation du nombre des participants après l’attentat du Bardo «ce qui illustre la grande solidarité manifestée envers la Tunisie par la communauté internationale», a-t-il estimé. Dans une déclaration à El Moudjahid, en marge de la clôture de la 13e édition du FSM, M. Makhlouf a souligné que «le FSM poursuivra son engagement sur cette voie, depuis sa première édition à Porte Alegre au Brésil». Un Forum «qui a aidé à accomplir un changement socio-économique perceptible en Amérique latine, notamment en Argentine, au Venezuela et au Brésil», a-t-il précisé.

De son côté, M. Louay Aoudi, représentant de l’association de Forum de la jeunesse palestinienne dans le diaspora, a affirmé que «la cause palestinienne n’est plus limitée désormais à la géographie, mais concerne l’humanité entière, étant une lutte contre le sionisme, le capitalisme fasciste et un fer de lance pour la liberté». Il a, en outre, estimé que le FSM 2015 de Tunis constitue "un outil pour l’unification des forces de la jeunesse mondiale" «pour se libérer des griffes du sionisme et de la marginalisation».

Pour Caraminda Mac Lorin, représentante du comité d’organisation du FSM à Montréal en 2016, «la participation record à l’édition 2015 de Tunis reflète la grande sympathie des jeunes du monde pour la Tunisie après les derniers attentats». «Nous sommes ici également pour exprimer les préoccupations des jeunes canadiens avec la grève déclenchée par près de 50.000 étudiants afin de protester contre la politique d’austérité. Cet espace représente une bonne opportunité d’échanger les expériences et les points de vue sur ces problèmes communs des jeunes en attendant l’édition de 2016 au Canada», a-t-elle indiqué.

Par ailleurs, les organisateurs, situant le contexte du FSM 2015, précisent notamment que «la revendication d’une justice climatique, et au-delà, d’une justice environnementale, n’est que l’expression d’une remise en cause d’un système de production et de consommation qui n’a pas d’avenir et d’une relation de prédation de l’environnement par l’homme. De plus en plus de mouvements sociaux et d’intellectuels, à travers le monde, interprètent cette crise non pas seulement comme une crise financière ou comme un dysfonctionnement du capitalisme, mais plus profondément comme une véritable crise de civilisation, tant les fondements même du système économique, social, environnemental, culturel et politique sont remis en cause par une large partie de l’humanité qui les considèrent comme la source de l’injustice économique, sociale et politique dans le monde, et comme la source des dommages causés à la terre».

Il y a lieu de rappeler, à la fin, que l’Assemblée des mouvements sociaux, AMS, du FSM 2015, a appelé à renforcer la solidarité avec les peuples du monde qui luttent au quotidien contre l’impérialisme, le colonialisme, l’exploitation, le patriarcat, le racisme et l’injustice.

Article de Sihem Oubraham
paru initialement dans "El Moudjahid"


Le préfet du Moungo invite les citoyens du civisme

Nkongsamba, le 25 mars 2015

La salle des actes de la communauté urbaine de Nkongsamba a servi de cadre ce jour aux thèmes de la paix, sécurité et à la collecte des fonds pour la lutte contre la secte Boko-Haram, aux côtés des forces militaires camerounaises sous le haut patronat du Préfet Thomas Hona

Reconnaissant que la secte terroriste Boko-Haram agit à l'encontre des droits de l'homme et des peuples à vivre dans la paix et la sécurité, le Préfet du Département du Moungo Thomas Hona a présidé une réunion à la salle de conférence de la communauté urbaine de Nkongsamba avec les représentants des entités territoriales du département.

Parmi les personnes présentes : M. El Hadj Oumarou, maire de la commune de l'arrondissement de Nkongsamba 1er, M. Wandji Thomas, maire de la commune de Nkongsamba 2ème et Mme Elyse Essame, maire de la commune de Nkongsamba 3ème , ainsi que les secrétaires généraux des 11 autres communes du Département, les Sous-préfets et des chefs de services. Notons aussi la présence des responsables des bureaux du Conseil Nationale de la Jeunesse du Cameroun, les organisations de la société civile, les Citoyens du Monde, et plusieurs élites qui ont manifesté leurs engagements

Le Préfet invite la conscience des citoyens à l'éveil de la mondialisation au thème de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme à la paix, à la sécurité et à la collecte de fonds aux volontaires pour la lutte contre le terrorisme de Boko-Haram, cette terreur connue de tous et de chacun au Cameroun et dans le Monde

Le Préfet déclare: " A l'heure de la mondialisation, la guerre sale continue ses coups et porte son mouvement sur la société en générale, le terrorisme est ici et ailleurs "

Il a vivement salué les efforts de cette collecte de fonds s'estimant à environs 42 millions 522500F.CFA ainsi pour assister au professionnalisme militaire qu'il soutient fortement afin de couper les ailes de l'impunité.

Pour conclure, le Préfet a rappelé que la population du Moungo doit se réconcilier avec elle même en s'appuyant sur le changement de mentalité civique et doit contribuer à l'éradication du terrorisme, de la haine et marquer ainsi positivement l'histoire du Cameroun et celle de l'humanité, Tout en invitant la population à l'esprit du vivre ensemble, de la solidarité des peuples et qu'enfin le Cameroun est un pays béni.

Alain Noël Njiokem Nkwatchou


Le Federalisme, la Suisse et l'Afrique par José Mene Berre.

Le modèle Suisse, comment peut-on l’adapter dans les environnements multiculturels et multiéthiques africains ? Contribuer à améliorer le niveau de vie des populations africaines en les aidant à devenir les acteurs de leur propre développement.

Cela sont les réflexions du José Mene Berre, l'auteur du livre "La Francophonie, la Suisse et l'Afrique". Il est initiateur du courant de pensée de la fédéralitude qui milite pour une nouvelle approche de la gouvernance dans les États multiculturels.

Lire le résumé du livre - le commander


Jeter les bases pour un Mouvement des citoyens du monde

Anthony George, IPS - TRANSCEND Media Service Publié le 1er Décembre 2014 sur https://www.transcend.org/tms/?p=50382

Dans un esprit d'enquête et d'engagement, les participants à "Vers un Mouvement des Citoyens du Monde: L'apprentissage des Mouvements" , ont organisé un mouvement civique, qui rebondit sur les mécaniques de la bureaucratie interne, processus lent et fatigué devenu simplement une autre couche d'un système mondial perpétuel d'injustice et inégalité.

Comment construire, (comment les Organisations mondialistes, peuvent construire) un large mouvement qui attire, représente et mobilise les citoyens, et comment peuvent-elles effectuer cette transformation systémique fondamentale, sans tomber dans la négociation d'un changement progressif?

Ce genre de réflexion introspective était au cœur d'un processus d'engagement entre les OSC(civil society organizations)( qui se sont réunis à Johannesburg du 19 au 21 novembre sous l'insigne "Vers un Mouvement des Citoyens du Monde: L'apprentissage de la base "

Rencontre mondiale organisée par DEEEP, un projet européen au sein de la société civile CONCORD qui renforce les capacités des OSC et réalise le plaidoyer autour de la citoyenneté mondiale et de l'éducation à la citoyenneté mondiale, la conférence a réuni 200 participants.

Les principaux partenaires étaient CIVICUS et l'AMCP .

La réunion de trois jours faisait partie d'une plus grande série de conférences et d'activités qui ont été organisées à l'occasion au cours de la Semaine 2014 de la société civile internationale organisée par CIVICUS, qui a fermé le 24 novembre.

Citoyenneté mondiale est un concept qui gagne du terrain dans le système des Nations Unies, pour le bonheur des gens comme Rilli Lappalainen, Secrétaire général de la plate-forme finlandaise des ONGD et un défenseur clé de l'éducation à la citoyenneté mondiale.

Au cœur de ce concept il y a l'autonomisation des populations, explique Lappalainen. "Ce est important c'est que les gens comprennent les interconnexions au niveau mondial; qu'ils comprennent qu'ils font partie du système et peuvent agir, en fonction de leurs droits, pour influencer le système afin d'apporter des changements et rendre la vie meilleure - de sorte qu'il n'y ait plus quelqu'un d'autre à même de décider des choses au nom des citoyens.

Le processus d'introspection autour de la construction d'un mouvement de la société civile efficace qui peut conduire à un tel changement a commencé il y a un an lors de la première Conférence mondiale, qui a également eu à Johannesburg.

Les différents discours ont souligné la nécessité de nouvelles façons de penser et de travailler - par l'humilité de s'attarder dans les espaces inconfortables de ce que l'on ne veut pas savoir, par des processus d'apprentissage mutuel, le partage et le questionnement. Ce nouvel esprit de recherche et d'engagement, très évident dans le format de création interactive de la conférence de cette année, est encapsulé dans un aphorisme présenté par la pensée de Bayo Akomolafe du Nigeria: "Il est très urgent de nous ralentir".....

Le discours d'ouverture de Akomolafe explore la nécessité d'un changement "Nous réalisons nos théories du changement", a-t-il dit. "Nous devons ralentir aujourd'hui parce que courir plus vite dans un sombre labyrinthe ne nous aide pas à trouver notre chemin." "Nous devons ralentir aujourd'hui", a-t-il poursuivi, "parce que si nous devons aller loin, nous devons trouver du réconfort dans l'autre -. dans toute l'ambiguïté glorieuse que l'être en communauté apporte ... Nous devons ralentir parce que c'est la seule façon de nous ouvrir à un apprentissage et questionnement mutuel ".

Rob O'Donoghue du Centre de recherche Environmental Learning à l'Université d'Afrique du Sud Rhodes a exploré la philosophie du brésilien Eduardo Rombauer qui a parlé des principes d'organisation horizontale, et Hiro Sakurai, représentant du réseau bouddhiste Soka Gakkai International (SGI) auprès des Nations Unies à New York, qui a discuté de la philosophie de base du réseau de Soka, ou la création de valeur.

Dans un esprit d'ouverture, les intervenants ont été invités à poser les questions qu'ils pensent que nous devrions poser. Comment comprenons-nous la problématique " Accéder à notre pouvoir?" Comment pouvons-nous encourager l'engagement des gens et sortir de nos propres intérêts particuliers à s'engager dans une réflexion plus axée sur les systèmes? Comment multiples visions du monde peuvent se rencontrer et partager une déclaration ?

O'Donoghue explique que cette problématique peut être définie par :". Une personne est une personne à travers d'autres personnes".......

Les implications de cette perspective pour les questions à portée de main sont que les réponses aux problèmes qui touchent les personnes sur les marges ne peuvent pas être pré-définies de l'extérieur, mais doivent être élaborées grâce à la solidarité et à travers un processus de lutte. Vous ne pouvez pas venir avec des réponses; . vous ne pouvez entrer dans cet espace commun que si vous acceptez d'avoir des réponses collectives.

La perspective de base de la philosophie Soka est que chaque personne a la capacité innée de créer de la valeur - pour créer un changement positif - quelles que soient les circonstances. Des millions de personnes, Sakurai a souligné, avèrent la validité de cette idée dans leurs propres contextes. C'est l'essence du mouvement Soka.

Son point de vue a été repris le lendemain soir par Graca Machel, épouse de feu Nelson Mandela, lors de la réception de CIVICUS, dans laquelle elle a parlé des défis auxquels sont confrontés les profondeurs de la société civile telles que la pauvreté et les inégalités alors que les leaders mondiaux semblent de plus en plus dédaigneux de la voix du peuple-.

Puis, vers la fin de son discours, elle a rappelé "mon ami Madiba" (lire, Mandela) dans les dernières années de sa vie, et son message universel.

Ce qu'il nous a montré par son exemple, dit-elle, est que chaque personne a des ressources immenses. Notre tâche est de les porter chaque jour et de les défendre/appliquer dans le monde, partout où nous sommes et de toutes les manières que nous pouvons.

Ceux qui ont écouté Machel ont compris/vu le message de Mandela comme un signe d'encouragement dans cet effort pour créer le Mouvement des Citoyens du Monde de demain.

Traduit de l'anglais par Giada Bkanchi

 


Je suis Charlie

Je suis surpris du silence des Citoyens du Monde au sujet des crimes des intégristes -toutes confessions confondues- contre des journalistes à Paris ou ailleurs .... (Pierre Mens)

 

Silencieux, les citoyens du monde ? je ne le crois pas. J'ai rarement vu, dans la presse, autant d'articles dans lesquels les auteurs s'affichent "citoyens du monde" ou qui appellent à la citoyenneté mondiale. C'est superbe, car la parole des citoyens du monde appartient aux citoyens du monde, encartés ou non.

D'un point structurel, je réponds en trois points :

- le Registre des Citoyens du Monde n'est pas habilité à prendre position, même dans ce cas. C'est statutaire au nom de la neutralité du service de l'enregistrement (état civil mondial).

- le Congrès des Peuples peut prendre position. la branche élue du Congrès des Peuples n'est pas, actuellement, en état de fonctionnement. Par contre la branche "citoyenne" (Assemblée Consultative auprès du Congrès des Peuples, dite aussi "Assemblée des Citoyens du Monde") le fera. Nous sommes actuellement sous le coup de l'émotion, de la spontanéité de tous ceux qui veulent défendre la paix, la justice, la liberté. C'est bien. Viendra ensuite l'analyse et donc une prise de position aussi bien élaborée que possible. Plusieurs semaines sont nécessaires. Mon idée est que cette prise de position soit claire et bien connue quelques semaines avant la "journée de l'unité mondiale, journée des Citoyens du Monde", le 20 mars prochain.

- il y a actuellement, un forum des Citoyens du Monde, qui n'a rien d'officiel, qui contient déjà plusieurs articles ou plusieurs interventions de citoyens du monde pour replacer l'évènement "Charlie" dans un contexte plus large. On y trouve quelques écrits intéressants à étudier ; on y trouvera aussi un magnifique poème de Théa Robert. Ce qui est écrit dans ce forum servira bien sûr à l'Assemblée ci-dessus pour élaborer un texte analytique et constructeur.

Mais aujourd'hui, laissons l'émotion s'exprimer, avec, je l'espère, le moins de "Marseillaise" possible.


Echos de ...

la Semaine mondiale d’action pour un Parlement mondial 17-26 octobre 2014

En France notons que les Citoyens du monde avec qui l’UEF France a collaboré à plusieurs reprises en 2014 (Colloque « Albert Camus, pionnier de la citoyenneté mondiale » au Sénat et Présentation du « Manifeste pour la Démocratie globale » à Science Po Paris) se sont associés à la semaine d’action de même que le Cercle de Résistance Paris-Sud qui a proposé une information et un débat jeudi 23 octobre sur le Parvis de la Gare RER de Denfert-Rochereau – Paris 14. http://www.cerclederesistance-parissud.fr/

Lire l'article complet de Jean-Francis Billion : http://www.uef.fr/semaine-mondiale-d-action-pour-un-parlement-mondial-17-26-octobre-2014


haut de page Forum - COP20

De quelle responsabilité le monde a-t-il besoin?

Organisée par le Forum Éthique et Responsabilités – FER, et dans le contexte du Sommet des Peuples face au Changement Climatique, en parallèle à la COP 20 à Lima au Pérou en décembre prochain, la rencontre portera sur « Quelle responsabilité le monde a-t-il besoin ? Ce sera un débat entre 40 représentants de la société civile et les gouverments de divers pays. La discussion portera sur la définition d’un principe de responsabilité qui permettrait de soutenir le progrès pour affronter les changements climatiques avec une nouvelle gouvernance environnementale mondiale.

Le Forum Éthique et Responsabilités – FER fait partie du groupe d’organisations internationales reliées au Sommet des Peuples de décembre 2014 à Lima. Ce forum regroupe des réseaux et groupes de coordination partout dans le monde et maintient un processus continu pour de nouveaux instruments internationaux afin d’instituer les responsabilités humaines comme un nouveau pilier de la gouvernance mondiale.

Pierre Calame, chercheur et ingénieur français, membre du FER, a signalé l’importance de définir plus précisement le concept de responsabilité afin de pouvoir l’exécuter dans les pratiques internationales. Edith Sizoo, sociolinguiste hollandaise, coordonnatrice générale du FER, a fait ressortir le double caractère des responsabilités, à la fois universelles et multiculturelles, pour tous les peuples du monde.

Texte original : Cumbre de los Pueblos

10 novembre : journée d'action mondiale face au changement climatique : Changeons le système, pas le climat !

A noter : Le Registre des Citoyens du Monde (Alvaro Motta) tiendra un stand d'information à Lima du 8 au 11 décembre 2014, lors de la 20ème "Conférence des Parties" face au changement climatique (COP-20)


Signature de la Charte des Enseignants et Educateurs Mondialistes

Cette charte élaborée par le Centre de Rencherche pour une Éducation Mondialiste (CREPEM) a été adoptée lors des journées mondialistes de Caen le 5 juin 1976. 38 ans après, le texte garde toute sa fraîcheur et vient de recevoir la signature du Bureau communal du CNJC de Nkongsamba-2. Cette signature s'intègre dans la démarche d'un groupe de Citoyens du Monde du Cameroun de faire entrer le civisme mondial dans les programmes d'éducation. Bravo à cette équipe et aux responsables du ce Bureau communal :


Rencontre de Wavre (12/10/2014)

"Les conséquences éminemment destructrices des stratégies ultralibérales dans une biosphère aux nombreuses limites".

Pierre nous a fait un exposé objectif de "comment nous allons à la catastrophe assurée". Son exposé est très complet, clair et semble avoir réponse à tout. Il identifie clairement les USA et l'impérialisme capitaliste comme un complexe militaro-médiatique en collaboration avec des politiques soumis aux banques et au monde des affaires. Tout va dans le sens des intérêts des multinationales américaines, leur lobby sont les organisateurs, les initiateurs de ces guerres et de la faim, il dirige des monopoles. Réné fait cependant justement remarquer que même si cela est vrai pour les américains, dans nos pays et dans nos échelons de pouvoir nous collaborons à un système qui fait de la concurrence entre les êtres le moteur de l'économie. Nous aussi nous sacrifions tout à la croissance et nous collaborons avec un système capitaliste.

L'expansionnisme ultralibéral est contraire aux lois de l'univers ainsi qu'aux limites de notre biosphère. Comme les cellules cancéreuses il instaure une croissance infinie dans un monde fini, au profit de quelques-uns. Il est facile de constater qu'il détruit la vie sur Terre et qu'il constitue donc un gigantesque crime contre l'Humanité. Les Citoyens du Monde sont en état de légitime défense et pour survivre, se voient contraints de faire dissidence et de s'organiser entre eux en dehors de ce système. Nous devons le dire et le faire, il en va de notre responsabilité. C'est aussi une question de bon sens !!

Pierre, CDM.

NB. Lorsque je dénonce la civilisation anglo-saxonne et la responsabilité des dirigeants US, je veux simplement dire qu'ils sont à l'origine de ce système et qu'ils ont inoculé leur virus à beaucoup d'autres.
Pierre a présenté le monde en insistant sur l'idée que la biosphère ne représente que les quelques kilomètres de profondeurs et de hauteurs. Quand on dit le monde cela parait énorme, mais n'étant concernés que la partie vivante, nous réduisons notre champ d'action à la surface du globe: air, sols et eaux avec les vivants qui l'habitent. Cette surface ce n'est pas grand chose à l'échelle du monde ou des autres galaxies, et avant nous il y avait des bactéries et après nous il y aura encore des bactéries qui nous survivrons. La bio-sphère est soumise aux lois de la thermodynamique, (Lavoisier par exemple, rien ne se perd tout se transforme); le principe d’entropie (la dégradation de l'énergie). On consomme trop et les ressources sont limitées.

Notre eau, notre terre et notre air sont limités. Nous endettons les générations futures, mais aussi nous même maintenant. Les États ont des dettes, ils doivent de l'argent aux banques et les grandes sociétés ont fait dissidence, ils ne veulent plus payer d'impôts. Un seul but à toutes les guerres, conquérir les ressources, car des matériaux dépendent l'armement et les outils de pointe (par exemple pour l'extraction et le forage).

L'empire capitaliste est, avec les grandes transnationales et quelques groupes fermés d'influence, un complexe militaire, médiatique et politique; ces milieux s'accordent pour implicitement mépriser le sort de la biosphère et des victimes. Les empires obligent ou forcent selon le besoin; et cela fonctionne. Le principe est d'augmenter toujours les ressources et la puissance de l'empire. Dire que que "L’ennemi" c'est les multinationales américaines est une vision trop caricaturale. L’ennemi est diffus, et nous sommes complices, alliés et vassaux du capitalisme. Nos dirigeants sont tous pour la croissance sans réfléchir. C'est l'instinct de mort qui dilapide le vivant, tant que son intérêt personnel est assouvi: le confort. Implicitement on nous dit:" vous êtes un peuple élu". On va vers de multiples catastrophes, mais nous voulons garder notre soi-disant bien-être (en réalité une pandémie de dépressions nerveuses et de maladies respiratoires et cardio-vasculaire du à notre environnement et à notre alimentation). Et grâce à la croissance jouir de plus de confort, et encore juste quelques uns, les élus. Les autres esclaves du travail. Nous sommes en collusion avec l'ennemi, il est tellement diffus qu'il est rentré en nous, que nous travaillons pour lui. On en arrive toujours à la même question, que peut on faire pour ne pas collaborer avec ce système. "On ne peut quand même pas tous ouvrir un cirque ?" Comment le quitter tout en faisant partie de lui. Comment vivre l'ailleurs, ici et maintenant. Proposer par internet et en live, de poser un acte qui permet autre chose, couper avec ceux qui ont des millions, les laisser seuls entre eux, et inventer localement ces micro-alternatives qui ont du sens pour nous. Citoyens du monde ne doit pas changer le monde, mais il peut donner une identité politique à tous ceux qui le changent déjà de leurs actes. Notre biosphère pourrait être colonisée par des méthodes qui refusent l'exploitation du plus faible, le gaspillage et la souillure. Des gens qui essaient de recoloniser leur vie, celle qui traverse notre unique biosphère. On le sait mais souvent on continue ainsi, on se demande que faire, on dénonce ceux qui orchestrent les guerres, mais notre impuissance commence au bout de notre jardin. Elle est immense, mais dans mon jardin je suis puissant, et si les jardins se relient, le peuple peut signifier son refus en suivant un autre chemin, qui recouvrira peut-être de verdure les jardins de mes enfants, etc...

Pour conclure, nous avons rappelé qu'il ne sert à rien de demander aux politiques, il faut faire...

"L'age des low-tech" et "un million de révolutions tranquilles", sont deux livres qui présentent cela.

Pour augmenter notre autonomie et notre liberté, il nous faudra diminuer nos besoins.

Seul l'homme laisse son individualité prendre le dessus (la loi du plus fort), mais dans une intelligence collective nous sommes tempéré par la sagesse du groupe.

Florian


Des artistes et les Sentinelles de la Paix, le 20 septembre 2014 à Cahors.

Le 20 septembre, à la veille de la journée mondiale pour la paix, la ville de Cahors a accueilli une action des « Sentinelles de la paix». Les participants ont pu s'exprimer par une performance artistique avec la pose de « sentinelles », une vingtaine d’artistes exposaient sur le thème de la paix (accueil gracieux de David Gabella dans une de ses galeries) et l’ouverture pour ce jour, d’un bureau d'un centre d’enregistrement des Citoyens du monde au musée Henri Martin de Cahors où a également eu lieu le vernissage d’une importante et magnifique exposition sur André Breton (organisée par Laurent Guillaut, conservateur du musée; ravi de nous accueillir). Un pot de la fraternité précédé de la projection du planisphère où sont géo-localisées les sentinelles construites à travers le monde clôtura cet événement, Alain Mila

Message du Conseil des Territoires Citoyens du Monde à la ville de Cahors :

Au mois de juillet 1949, une pétition lancée par des habitants de Cahors avait recueilli plus de 2500 signatures de citoyens cadurciens qui voulaient faire de Cahors une ville du monde, une ville de paix.

Cette volonté citoyenne a fait de la ville de Cahors le symbole mondial de la recherche d'une paix qui servirait non plus les puissants, mais l'épanouissement des êtres humains sur une terre préservée.

65 ans après le geste symbolique de la ville de Cahors, ce sont plus de 1000 communes, villes et territoires, à travers le monde, qui portent avec Cahors cette volonté de construire un monde fondé sur l'Homme, et au service de l'humanité.

65 ans après, alors que le bruit des bombes se fait entendre au Moyen Orient, alors que les populations de plusieurs pays d'Afrique et d'Amérique Centrale vivent dans l'insécurité, à l'heure de la montée des extrémismes, et alors que partout dans le monde des paysans et des ouvriers se font chasser de chez eux par les puissances de l'argent, 65 ans après, le message de Cahors garde toute sa valeur : il appartient aux peuples du monde de construire eux-mêmes le monde dans lequel ils veulent vivre : un monde de paix et de civilisation; Chaque pas, chaque oeuvre, fussent-ils éphémères, sont une progression vers la paix à laquelle tous les peuples ont droit.

Pour le Conseil des TCM
Daniel Durand


haut de page Les survivants du génocide nazi condamnent le massacre des Palestiniens à Gaza.

"Les survivants et descendants de survivants et victimes du génocide nazi condamnent sans équivoque le massacre des Palestiniens à Gaza.

Comme survivants et descendants de survivants juifs et des victimes du génocide nazi, nous condamnons sans équivoque le massacre de Palestiniens à Gaza, l'occupation continue ainsi que la colonisation de la Palestine historique. Nous condamnons en outre les États-Unis pour fournir à Israël le financement nécessaire pour mener à bien cette attaque, et les pays occidentaux plus généralement, pour peser de tout leur poids diplomatique afin de protéger Israël de la condamnation. Tout génocide commence par le silence du monde.

Nous sommes alarmés par l'extrême et très raciste déshumanisation des Palestiniens dans la société israélienne, qui a atteint un paroxysme. En Israël, les politiciens et les experts dans le Times d'Israël et le Jerusalem Post ont appelé ouvertement au génocide des Palestiniens, tandis que la droite israélienne arbore déosrmais publiquement des insignes néo-nazi.

En outre, nous sommes dégoûtés et scandalisés par la violence d'Elie Wiesel pour justifier l'injustifiable: l'effort de guerre d'Israël consiste à détruire Gaza et à assassiner plus de 2.000 Palestiniens, dont des centaines d'enfants. Rien ne peut justifier le bombardement des abris de l'ONU, des maisons, des hôpitaux et des universités ! Rien ne peut justifier de priver les gens d'électricité et d'eau !

Nous devons élever nos voix et utiliser notre pouvoir collectif pour mettre un terme à toutes les formes de racisme, y compris le génocide en cours du peuple palestinien. Nous demandons la fin immédiate du siège et du blocus de Gaza. Nous appelons au boycott économique, culturel et académique d'Israël. "Never again" doit signifier JAMAIS POUR PERSONNE! "

liste complète des signatures

New york Times, samedi 23 août 


Pourquoi les fédéralistes soutiennent la Cour pénale internationale , par Jean-Francis Billion

La Cour pénale internationale (CPI), la justice internationale et le rôle des fédéralistes

Hier… et aujourd’hui

Dès l’immédiat après-guerre, et la fondation des mouvements fédéralistes internationaux (aujourd’hui l’UEF-Europe et le World Federalist Movement), les fédéralistes ont affirmé que les institutions internationales, y compris la nouvelle Organisation des Nations unies, étaient fondamentalement imparfaites, démocratiquement déficientes et incapables d’assurer la paix et la justice en Europe et dans le monde.

À l’occasion ou indépendamment des Congrès de Montreux de 1947 (Premier Congrès européen statutaire de l’UEF et Congrès fondateur du WFM), l’Abbé Pierre ou d’autres fédéralistes célèbres comme les futurs Prix Nobel Albert Einstein, Lord Boyd Orr ou Bertrand Russell, ont réclamé un gouvernement mondial et « la paix mondiale par la loi mondiale » Lire la suite (lien externe);


Fernando A. Iglesias : « Aujourd’hui, les procédés qui affectent notre destin ont franchi les barrières nationales »

mardi 22 avril 2014, par Jean-Francis Billion,
traduit par Alexandre Marin

Interview de Fernando A. Iglesias, ancien parlementaire argentin et latino-américain, universitaire et écrivain, Président de la Chaire Altiero Spinelli de Buenos Aires et Président du Conseil du World Federalist Movement réalisée à l’occasion de la présentation à Sciences Po du Manifeste pour la démocratie globale

Pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Fernando Iglesias, j’étudie le thème de la mondialisation autour duquel j’analyse celui de la démocratie globale et du fédéralisme mondial. Dans ce domaine, je préside une ONG argentine qui s’appelle « démocratie globale » (Democrácia Global), et qui a comme objectifs l’intégration régionale et le Parlement mondial. Je préside le Conseil du Mouvement fédéraliste mondial (WFM en anglais), et je dirige la Chaire Spinelli de Buenos Aires, spécialisée dans l’étude et la promotion de l’intégration régionale sud-américaine. Je suis également journaliste et écrivain, j’ai publié plusieurs livres sur ces thèmes, j’ai été député, membre du Parlement du MERCOSUR, et du Parlement latino-américain.

Quelle sont les raisons en 2010 qui t’ont poussé à prendre l’initiative de ce Manifeste ?

Le Manifeste pour une démocratie globale est une initiative que j’ai proposée devant l’apparition d’un très grand nombre de mouvements sociaux, à travers le monde, qui manifestaient leur mécontentement face au degré actuel de démocratie, du printemps arabe aux indignés espagnols, et à l’occupation de Wall Street, il y avait un net mécontentement vis-à-vis de l’ordre politique existant (lire la suite).


haut de page

Mondialisation informatique et protection de la vie privée, par Edouard Cruysmans

La protection des données personnelles sur internet est un enjeu extrêmement important. A défaut de texte légal spécifique à cette problématique, ses contours juridiques se dessinent notamment au gré de décisions rendues par les juridictions nationales
lire la suite


Réunion de l'organisation "un monde avenir" à Nkongsamba

La salle Jean Ekwabi Ewane de la commune de l'arrondissement de Nkongsamba 1er a servie de cadre ce mercredi à la tenue de la deuxième réunion grand public organisée par L'ONG un monde Avenir avec la participation du Centre Camerounais d'enregistrement des citoyens du monde sous le thème '' Enjeu de participation citoyenne des jeunes dans leur commune''

Sous la coordination de Mr Anatole Tella président du CPAM, ainsi les citoyens du monde MM Appolinaire Kameni tchowou, Alain noël Njiokem Nkwatchou, Ruphin NGOPPE, Fulbert Noubii pascal, Dieudonné Tebaya, les chefs des territoires Citoyens du Monde, plusieurs autres membres de la société civile, Les représentants du Sous-Préfet de l'arrondissement, du délégué de la jeunesse et éducation civique, les conseillers municipaux et adjoint au Maire EL-HADJH OUMAROU

Excusés Mme Nkwatchou Njoumen Suzanne, Ghisleine djomo, Bienmini Philippe Martial

Cette réunion s'est déroulée sur trois grands axes de réflexion dont le premier axe fut présenté sous le thème principal du jour ressortant ainsi un ensemble de données collectés par des jeunes à la démocratie local

L’axe second présenté par Jacques NDOUNLA, Juriste de carrière et Directeur de L'institut Universitaire ISMAM NKONGSAMBA,, ensemble avec les citoyens du monde et le président du conseil national pour la jeunesse de L'arrondissement de Nkongsamba 1er Mr NJAKOUA KAMTCHOUA DUPLEX offraient aux jeunes les pistes de réflexion et avantages liés à l'implication des jeunes dans les différentes activités de leurs localités, le troisième axe quant à nous tablait sur le partage d'expression sur la participation citoyenne

Les échanges fructueuses ont animé les discussions après les exposés entre exposants et participants Sans rien renier des Interventions Mondialistes aux côtés des jeunes animées par Apollinaire tchowou Kameni, Alain Noël Njiokem Nkwatchou, Ruphin Ngoppe, Fulbert Noubii Pascal

Rappelons que les trois exposés mettaient en relief les différentes initiatives entreprises par les jeunes des territoires de la paix de l'arrondissement de Nkongsamba 1er situé dans le département du Moungo; région du Littoral Cameroun et pouvant contribuer à la solidarité nationale et internationale, au développement de leur localité et de leur participations démocratique dans leur Commune

Alain Noël Njiokem Nkwatchou
Appolinaire Kameni Tchowou
Ruphin Ngoppe

  • Alain Noël Njiokem Nkwatchou chargé de communication et des relations Publiques au Conseil national de la jeunesse du Cameroun Arrondissement Nkongsamba 1er, et reporter radio
  • Appolinaire Kameni Tchowou chargé d'éducation à la citoyenneté mondiale au Bureau communal du conseil national de la jeunesse du Cameroun, Arrondissement Nkongsamba 1er Directeur des Programmes Nkongsamba fm 96.20mhz,
  • Ruphin Ngoppe Journaliste Cameramen Nkongsamba fm 96.20mhz


Le marché des transferts de fonds en Afrique

L'article publié par l'agence des Nations Unies IRIN, reproduit ici, remet en actualité une préoccupation mondialiste ancienne. En 1982, Charles Warin a publié sous le titre "Une monnaie mondiale pour un nouvel ordre économique mondial" une étude dans laquelle il présentait une proposition longuement travaillée d'un nouvel étalon monétaire contre la faim : le "primon".. Le droit régalien des Etats à produire leurs monaies ou du moins à en contrôler la circulation aboutit à des divisions dont les effets sont aujourd'hui inacceptables. Non seulement la spéculation entre les monnaies est un facteur aggravant de la pauvreté et de la faim, mais en plus les coûts liés à la circulation monétaire pourraient être investis autrement. Dans cet article, il est dit que le simple abaissement de ces coûts permettrait la scolarisation de 14 millions d'enfants. De nombreuses organisations membres de l'ASCOP ont besoin de transférer des fonds. La proposition de l'ODI d'abaisser ces coûts est un premier pas, mais les mondialistes que nous sommes doivent-ils attendre le bon vouloir des Etats et de leurs profiteurs pour mettre en place des solutions plus innovantes ?

Daniel

Lire l'article d'IRIN


haut de page

Proposition pour une Assemblée Parlementaire au Forum pour le Futur des Droits Humains

Une nouvelle Assemblée Parlementaire établirait son propre Comité pour les Droits Humains, pour les violations mineures, il offrirait des solutions et proposerait des services de conseil et une assistance technique, suggèrent les experts

La Proposition pour une Assemblée Parlementaire mondiale a été présentée à un comité sur les nouvelles structures internationales qui s’est rassemblé lors du Forum pour le Futur des Droits Humains à Genève, le 10 décembre 2013, le jour du 65ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Le représentant de la Campagne internationale pour une Assemblée Parlementaire à l’ONU, Andreas Bummel, qui a présenté la proposition a souligné qu’au contraire des principaux organes onusiens, le Conseil des droits de l’Homme inclus,une nouvelle assemblée telle que celle-là serait composée de représentants élus et non de diplomates de carrière. Selon M. Bummel, une assemblée parlementaire mondiale créerait son propre Comité des droits de l’Homme pour gérer la complaisance mineure et se renseigner sur des situations spécifiques. « Les dynamiques d’un tel comité parlementaire sur les droits humains seraient complètement différentes de ce qui existe au sein du Conseil des droits de l’Homme », a affirmé l’expert. Ce gouvernement faisant aussi office de structure indépendante viendrait en complément des organes onusiens existants et pourrait contribuer à « promouvoir les droits humains dans le monde ».

Il a été souligné que le principal but d’une nouvelle assemblée serait de donner la parole « aux citoyens du monde ». Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité il existerait un organe politique représentant l’ensemble de l’humanité » a déclaré M. Bummel, insistant sur le fait que l’ONU est une organisation interétatique.

L’expert indépendant de l’ONU sur la démocratisation, Alfred de Zayas, qui a animé le comité sur les nouvelles structures internationales a dit que la création d’une Assemblée Parlementaire aux Nations Unies a pour but de « renforcer la place des citoyens du monde et de leur permettre une participation directe au processus de décision qui les affecte. La démocratie repose sur la consultation et la participation et une Assemblée Parlementaire à l’ONU peut permettre d’avancer vers cet objectif de manière significative. ."

Lors du discours d’ouverture de la conférence, Jan Martenson, ancien sous-secrétaire des nations unies aux droits de l’Homme au bureau de Genève, a souligné que l’idée d’un parlement mondial avait déjà été avancée au XVIII siècle et bien qu’elle soit longtemps restée « une patate chaude », le temps est venu pour de telles idées.

Le président de la conférence, John Pace, un ancien haut fonctionnaire au Haut Commissariat de l’ONU pour les droits de l’Homme et organisateur de la conférence mondiale sur les Droits de l’Homme à Vienne en 1993, a signalé que la proposition pour une assemblée parlementaire mondiale qui potentiellement renforcerait les droits de l’Homme dans le monde devait faire l’objet de sérieuses considérations. Le Président du Forum pour le Futur des Droits Humains Eric Sottas, a fait remarqué que le forum pousserait le même sujet plus loin.

D’autres projets ont été discutés à la conférence qui a rassemblé environ 250 participants et notamment, l’établissement d’une Cour Internationale pour les Droits Humains, l’élaboration d’un Bill of Rights qui permettrait d’englober tous les traités existants depuis la déclaration universelle, éradiquer l’écocide et parvenir à un monde sans torture.

Article de la Campagne pour une APNU


Federalistes mondiaux Suisse - Joseph E. Schwartzberg

Joseph E. Schwartzberg vient de publier un ouvrage intitulé „Transforming the United Nations system; Designs for a workable world“, dans lequel il montre comment on pourrait et on devrait réformer l'ONU injuste; il a élaboré des propositions précises et détaillées à cet effet.

L'engagement de M. Joseph E.Schwartzberg en faveur d'une ONU démocratique et son ouvrage récemment publié doivent être considérés comme un rayon d'espoir. Ils prouvent que des gens ont encore foi en la possibilité de rendre le monde plus juste et qu'ils sont disposés à travailler pour cette cause en proposant des solutions réalistes. Dénigrer ces personnes et les traiter d'utopistes poursuivant des mirages est autodestructeur et revient à dire: Après moi le déluge.

La critique de ce livre peut être consulté sur notre site internet: Transforming the United Nations System


  Présentation du « Manifeste pour la démocratie globale » à Paris, Sciences-Po

Le 30 Janvier en présence de 150 personnes, dont des étudiants de Sciences politiques et des relations internationales et des militants fédéralistes et des ONG, la cinquième présentation du Manifeste pour la démocratie mondiale à Paris Sciences-Po" a été faite . Les intervenants étaient M. Boutros Boutros- Ghali, ancien Secrétaire général de l'ONU , M. Pascal Lamy , ancien directeur de l'OMC , Fernando Iglesias (membre du parlement Argentin) et les enseignants Bertrand Badie ( Sciences Po ), Alain Touraine ( Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales ) et Heikki Patomäki ( Université de Helsinki ) . (Lire la suite - videos -)


haut de page

L'union pour l'Europe Fédérale a décidé de développer ses activités en faveur du fédéralisme mondial

L’UEF France, organisation associée depuis quelques années au Mouvement fédéraliste mondial (World Federalist Movement), dont le siège est à New York non loin de celui de l’ONU, a décidé lors de sa dernière Assemblée générale en septembre dernier de développer ses activités en faveur du « fédéralisme mondial » sans pour cela perdre de vue son objectif premier qui est celui de la construction d’une Fédération européenne.

L’UEF France a donc depuis septembre dernier mis en place une commission sur le fédéralisme mondial à laquelle peuvent s’inscrire toutes les personnes intéressées qu’elles soient ou non membres de l’UEF. Son adresse est : uef-federalisme-mondial@googlegroups.com.

Par ailleurs deux représentants de l’UEF France ont pris part en octobre dernier à Bruxelles durant trois jours à la Troisième conférence de la Campagne pour une Assemblée parlementaire des Nations unies (UNPA), réunie pour la deuxième fois dans le bâtiment Altiero Spinelli du Parlement européen. Divers parlementaires européens ont également participé à cette importante manifestation, en particulier Messieurs Jo LEINEN, Président du Mouvement européen international et ancien Président de l’UEF Europe, Andrew DUFF, alors président de l’UEF Europe, et, Elmar BROK, depuis lors élu à la Présidence de l’UEF Europe à l’occasion de son Congrès de Berlin de novembre 2013.

Enfin le Bureau de l’UEF France réuni à Paris le 7 décembre 2013 a décidé à l’unanimité d’adhérer à la Coalition française pour la Cour Pénale Internationale (CFCPI). Cette adhésion a depuis lors été confirmée par le Bureau de cette Coalition qui regroupe d’importantes organisations de la société civile. L’UEF France pourra à partir de 2014 participer en observateur à son Bureau et y présenter les arguments des fédéralistes en faveur de la justice et de la démocratie internationale tout en développant des liens avec de nouveaux partenaires qu’elle ne rencontrait pas auparavant.

C’est dans la même optique que l’UEF France participera le 14 janvier à un Hommage au Sénat à « ALBERT CAMUS, pionnier de la démocratie mondiale », à l’invitation de M. Joël LABBE, Sénateur du Morbihan, et de nombreuses organisations de la société civile et de personnalités. Cette manifestation est organisée par l’Assemblée des Citoyens du monde avec laquelle l’UEF France souhaite développer un nouveau partenariat.

À cette occasion, Jean-Francis Billion, Vice-président de l’UEF France et membre du Conseil du World Federalist Movement, prononcera une intervention sur le thème « Fédérer l’Europe, réformer l’ONU » qui lui permettra de rappeler en particulier le rôle d’Albert CAMUS dans la création à Lyon en juin 1944, durant l’occupation allemande, du COMITE FRANÇAIS POUR LA FEDERATION EUROPEENNE et au printemps 1945 dans l’organisation de la Conférence fédéraliste de Paris qui allait être la première des réunions internationales dont allaient naître l’UEF et le Mouvement fédéraliste mondial quelques années seulement après la seconde guerre mondiale.


Appel pour une assemblée parlementaire présentée aux représentants de l’ONU

21/12/2013
Les parlementaires de 100 pays demandent aux Nations unies d’établir une assemblée parlementaire

Plus de 1 250 parlementaires, anciens et actuels de plus de 100 pays et des centaines personnalités renommées du monde politique, de la science, de la culture et de la société civile ont signé un appel international demandant à l’ONU et à ses Etats-membres d’ « établir une Assemblée Parlementaire aux Nations Unies ». Jeudi, l’appel et la liste des signataires ont été officiellement présentés au représentant du Secrétaire Général des Nations Unies auprès des institutions européennes à Bruxelles, Antonio Vigilante.

L’appel qui a aussi été signé par environ 400 professeurs de 50 Etats stipule que « pour relever les grands défis tels que les disparités sociales, la proliférations des armes de destruction massive, la menace terroriste ou la mise en danger des écosystèmes, tous les êtres humains doivent s’engager dans des efforts collaboratifs ». Il est affirmé que « les individus doivent être impliqués de manière plus directe et efficiente dans les activités des Nations Unies et de ses organisations internationales », il recommande « une mise en place graduelle de la participation er représentation démocratique au niveau global ». L’appel a été lancé initialement en 2007 et est continuellement ouvert aux signatures.

Lors de la présentation, le co-président de la campagne internationale pour une Assemblée Parlementaire aux Nations Unies et membre du Parlement Européen, Jo Leinen, a souligné que « la vie quotidienne des citoyens du monde est de plus en plus définie par des forces économiques, politiques et sociales qui dépassent les frontières nationales ». Une Assemblée Parlementaire aux Nations Unies « permettrait aux représentants citoyens d’être directement impliqués dans des délibérations politiques globales, la maitrise de l’agenda politique et le processus de décision.

Le Secrétaire Général de la campagne, Andreas Bummel, a insisté sur le fait que L’ONU bénéficierait de l’inclusion de représentants élus dans la mesure où cela rapprocherait l’organisation internationale des citoyens du monde. Il a rappelé que l’établissement d’un Assemblée Parlementaire à l’ONU a été soutenue entre autres par l’Union européenne, le Parlement panafricain et le Parlement latino-américain.

Publication initiale
Campagne pour une APNU


Réunion internationale, 16-17 octobre 2013, Parlement européen, Bruxelles

Déclaration de Bruxelles:

Vers un ordre international démocratique et équitable

Rappelant et confirmant :

  • l'Appel pour l’établissement d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations unies d'avril 2007,
  • les Conclusions concernant les politiques de la Campagne pour une Assemblée parlementaire des Nations unies de novembre 2007,
  • la Déclaration sur la création d'une Assemblée parlementaire des Nations unies et l'Union interparlementaire de novembre 2008,
  • l'Appel pour un contrôle mondial démocratique des institutions financières et économiques internationales d’avril 2009,
  • la Déclaration de Buenos Aires d'octobre 2010,

1. Nous, participants à la Campagne pour la création d'une Assemblée parlementaire des Nations unies (APNU), réitérons notre appel conjoint à l'Organisation des Nations unies et à ses Etats membres à faire avancer les processus nécessaires à la création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations unies.

2. Nous exprimons notre préoccupation de voir que, dans le domaine intergouvernemental, aucune mesure adéquate n’a été prise pour remédier au déficit démocratique de la gouvernance mondiale en général, et des Nations unies en particulier.

3. Nous réitérons notre opinion selon laquelle une APNU est un élément essentiel pour renforcer la participation démocratique au sein de l'Organisation des Nations unies, de même que la légitimité démocratique de l’ONU et d'autres organisations intergouvernementales comme le Groupe de la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et l'Organisation mondiale du commerce.

4. Une APNU permettrait aux représentants des citoyens (parlementaires élus) d'être directement impliqués dans les délibérations politiques mondiales, dans la définition des ordres du jour et dans la prise de décision, de manière formelle et institutionnalisée.

5. Les problèmes mondiaux exigent des solutions mondiales. La vie quotidienne des citoyens du monde est de plus en plus façonnée par des forces économiques, sociales et politiques qui transcendent les frontières nationales et démontrent un besoin croissant de gouvernance mondiale plus participative, efficace et transparente.

6. L'universalité des droits de l'homme et la nécessité d'une base démocratique pour une gouvernance légitime sont largement reconnues. Pourtant, un trop grand nombre de personnes sont privés de leurs droits et d’une participation démocratique. Nous sommes convaincus qu'une APNU, en tant qu'organe mondial démocratique de représentants élus, permettrait de renforcer la pratique de la gouvernance démocratique et le respect des droits de l'homme au niveau régional, national et local. Inversement, nous pensons que priver la gouvernance mondiale de principes et d’une participation démocratiques nuit aussi à la démocratie aux niveaux régional, national et local.

7. Nous soulignons notre conviction qu'une APNU doit être inclusive et ouverte à la participation de parlementaires de tous les Etats membres de l'ONU et des Etats observateurs. Nous reconnaissons qu’assurer le caractère démocratique d'une APNU présente des défis. Nous sommes convaincus que ces défis peuvent être surmontés et qu’avec une volonté politique, une assemblée parlementaire pour les Nations unies peut être construite de façon à la fois représentative et légitime.

8. Nous nous félicitons de la décision du Conseil des droits de l'homme de l'ONU de mandater un expert indépendant pour la promotion d'un ordre international démocratique et équitable et encourageons l'expert indépendant à considérer la question d'une APNU et, en particulier, à examiner les moyens possibles menant à sa création.

9. Nous nous félicitons des consultations récentes et en cours à grande échelle impliquant un large éventail de parties prenantes gouvernementales et non gouvernementales pour développer un consensus mondial au sujet du Programme de développement post-2015. Nous trouvons encourageant le fait que ces consultations aient mis l'accent sur (1) l'importance d'une approche « basée sur les droits » pour le développement durable et (2) la nécessité d'une approche exhaustive, mondiale, pour lutter contre la pauvreté et l'inégalité dans tous les pays.

10. Le Groupe de personnalités éminentes de haut niveau de l'ONU travaillant sur le Programme de développement post-2015 a récemment noté que la réalisation de la vision post-2015 requerra « des partenariats pour la gouvernance mondiale redéfinis et revitalisés » pour que « les Nations unies, les systèmes multilatéraux et tous les acteurs du développement puissent soutenir efficacement le Programme de développement post-2015 ». Sur ce point, nous remarquons que l’une des fonctions clés qu’une APNU devrait remplir est le soutien à un consensus multipartite sur des objectifs mondiaux communs.

11. Dans la poursuite des objectifs de développement post-2015, et pour conserver un soutien politique, renforcer la responsabilité et rapprocher la gouvernance mondiale de ceux qui sont directement concernés, nous encourageons la création d'une APNU au moment où la communauté internationale adoptera le Programme de développement post-2015.

12. Une APNU est un organe parlementaire mondial qui inclut des fonctionnalités innovantes distinctives qui vont au-delà des caractéristiques des assemblées et parlements nationaux et régionaux existants. Agissant comme un « réseau de réseaux » institutionnalisée, une APNU pourrait permettre à des représentants de réseaux et d’institutions parlementaires existants de participer de manière formelle à ses travaux, leur donnant ainsi plus de poids et d'influence. La possibilité d'impliquer les autorités locales et les représentants des peuples et nations autochtones dans les activités d'une APNU devrait être prise en considération.

13. Nous affirmons que l'APNU peut et devrait évoluer progressivement. Au terme de cette évolution, les membres d'une APNU devraient être élus directement. A la création de l’APNU, ses statuts devraient permettre aux États participants d’opter pour des élections directes de leurs délégués, si tel est leur souhait.

14. En vue d'explorer de nouvelles formes de participation civique dans une APNU, pourrait être envisagée la mise en œuvre de modèles de démocratie électronique directe ou « liquide » qui permettent aux citoyens de participer aux délibérations ou d'influer sur les processus décisionnels.

15. Nous félicitons le Parlement européen pour le rôle de pionnier qu’il a joué dans la promotion de la création d'une APNU dès la résolution A3-0331/93 adoptée en 1994 et, plus récemment, par la résolution P7_TA 0255 de 2011 appelant le Conseil de l'UE à introduire la création d'une APNU dans les travaux de l'Assemblée générale de l'ONU.

16. Nous appelons le Parlement européen et ses membres, ainsi que tous les autres parlements et leurs membres à renforcer leur engagement pour une gouvernance mondiale plus démocratique grâce au soutien continu à une Assemblée parlementaire des Nations unies.


Prisonniers pour la paix

Un autre monde est possible ! un monde sans guerre, basé sur la confiance, la citoyenneté, la solidarité transnationale, un monde fait pour le plein épanouissement de l'être humain et non plus un monde dans lequel on utilise l'humain pour servir les intérêts particuliers des groupes financiers et des États corrompus. Des jeunes "appelés" à servir leur "patrie" refusent tout militarisme et prônent une société de paix. C'est leur engagement et ils le paient très cher, puisqu'ils sont emprisonnés ! L'Internationale des Résistants à la Guerre vient de publier la liste d'honneur 2012 des prisonniers pour la paix : http://wri-irg.org/node/4720

(L'Internationale des Résistants à la Guerre compte au nombre des organisations qui ont participé aux élections au Congrès des Peuples)

Information transmise par l'Union Pacifiste de France,
le 22 novembre 2012


Inde : victoire pour les " sans-terre " !

Le droit à la souveraineté alimentaire doit être reconnu comme supérieur aux droits du commerce et de l'investissement.

Reconnaissance demandée au
Congrès des Peuples le 5 octobre 2012

Ils étaient des dizaines de milliers sur la route, partis pour la Jan Satyagraha (marche pour la justice). Un périple de 350 km jusqu'à la capitale New Delhi pour demander au gouvernement une redistribution équitable des terres : la grande marche des sans-terre vient de se conclure par un accord avec le gouvernement ! " C'est un jour important dans l'histoire du droit à la terre en Inde " a annoncé Ekta Parishad pour commenter cet accord historique.

Produire pour se nourrir

Pour les sans-terre, c'est une question de survie : il s'agit de pouvoir produire pour se nourrir. Pourtant, le gouvernement refusait de les entendre et ne proposait que des mesures insuffisantes. Alors, après une série de rencontre avec les autorités en septembre 2012, à l'appel d'Ekta Parishad, des dizaines de milliers de personnes se sont mis en marche le 2 octobre dernier (anniversaire de Gandhi)

Une marche commencée en 2011

Le 7 octobre, les marcheuses se sont rassemblées en tête du cortège pour adresser un message fort au gouvernement et à la société : les femmes doivent avoir accès à la terre ! Aujourd'hui, les femmes ne représentent en effet que 10 % des propriétaires terriens.

En fait, la mobilisation aura duré plus de douze mois. En octobre 2011, la marche " Jan Samwaad Yatra " s'ébranlait pour un périple à travers toute l'Inde, reliant les États les uns après les autres, visitant la moitié des 600 districts que compte le pays… La " marche pour la justice " de l'année 2012 était donc le point culminant d'une longue période d'actions !

Un accord en dix points

Le 11 octobre, alors que la marche avait rejoint Agra, les négociations ont abouti à un accord en dix points, avec deux avancées majeures : l'ébauche d'une politique nationale de réformes agraires dans un délai de 6 mois ; l'adoption d'une provision légale pour fournir des terres arables aux sans-terre et des terres habitables aux sans-abri. L'accord mentionne également des mécanismes de mise en oeuvre, comme les tribunaux de procédure accélérée ou un groupe de travail sur les réformes agraires associant les mouvements sociaux. La première réunion a eu lieu le 17 octobre à Delhi.

(selon un article de Peuples Solidaires)

La " marche contre la misère, pour la souveraineté alimentaire " qui est parvenue au parvis des Droits de l'Homme (le Trocadero, Paris) le 17 octobre, se voulait en solidarité avec la marche Jan Satyagraha organisée par Ekta Parishad en Inde.

haut de page


haut de page

Vous avez dit "Citoyens du Monde" ?

26/08/2014 Intitulé Citoyens du monde, ce rapport présente les initiatives en matière de développement durable menées sur les plans environnemental, social et économique.
MONTRÉAL, le 25 août 2014 /CNW Telbec/ - Air Canada a publié aujourd'hui la version de 2013 de Citoyens du monde, son troisième Rapport de développement durable. Ce document évalue le rendement de la Société en 2013 dans quatre domaines clés du développement durable : la sécurité, l'environnement, le bien-être des employés et l'implication de l'entreprise dans les collectivités.


09/05/2014 Tous citoyens du monde, tel est le titre d'un éditorial signé de Hinde Taarji :
Jamais l’Europe n’est autant apparue comme une forteresse. Une forteresse « assiégée » aiment à penser certains de ses habitants. Depuis l’entrée en vigueur en 1995 de la libre circulation entre les Etats Schengen, Bruxelles n’a cessé de multiplier les outils pour renforcer ses frontières extérieures. Or le sentiment dominant et sur lequel surfe la mouvance d’extrême-droite, est celui d’un manque de contrôle des flux migratoires. Mais, et là est toute la question, peut-on contenir l’attrait exercé par des pays riches sur des personnes qui vivent dans des contrées déshéritées ou en proie à des conflits majeurs ? . voir le site dimabladna.ma


29/04/2014 : "Critique sociale-info" : La crise mondiale du capitalisme que nous vivons et subissons, en particulier par les violentes mesures d’austérité qui sont imposées partout dans le monde, montre la nécessité d’une solidarité au niveau mondial. On voit bien que le cadre des Etats n’est pas pertinent, et que même le cadre européen reste insuffisant (d’autant plus que l’UE ne regroupe pas tous les pays européens, et se situe en deçà du fédéralisme). Pour notre part, rejetant toute forme de nationalisme, nous affirmons clairement que nous ne sommes ni « français », ni « européens », mais citoyens du monde. [l'article complet en pdf (lien externe)]

12/07/2013 : L'Équateur ne peut pas reconnaître le passeport de citoyen du monde, délivré au l'ancien officier de la CIA, Edward Snowden, par l'organisation World Service Authority (WSA), a déclaré le ministre adjoint des Affaires étrangères de l’Équateur, Marco Albuha. Selon Albuha, il est impossible d'entrer dans le pays avec ce document, qui n'a pas de bon degré de protection, de code et des données personnelles de son propriétaire.

Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2013_07_11/L-Equateur-ne-reconnait-pas-le-passeport-de-citoyen-du-monde-de-Snowden-5827/

12 avril 2013 : Jeunesse Canada Monde (JCM) est un chef de file mondial dans la mise sur pied de programmes éducatifs internationaux pour les jeunes de 15 à 35 ans. Organisation sans but lucratif, JCM vise à enrichir la vie des jeunes désireux de devenir des citoyens du monde informés et actifs. Les programmes de JCM sont conçus pour aider les jeunes à découvrir le monde par eux-mêmes, d’autres cultures et d’autres communautés canadiennes tout en développant des compétences en leadership et en communication. Principalement centrée sur la santé et l’environnement, l’expérience éducative offerte par JCM permet de développer une responsabilité sociale durable. ...

8 février 2013 : « Ils sont citoyens du monde ». C'est sous ce titre que le journal Sud-Ouest annonce un reportage de France-3 Aquitaine sur les couples "mixtes". Ici "mixte" signifierait "de deux nationalités différentes" Il est vrai que la construction d'une famille aux nationalités ainsi mélangées est un appel à la tolérance et à l'ouverture. Mais ce n'est nullement un label. Les "citoyens du monde" sont ceux qui se sont engagés dans la construction de la "cité" "Monde"

3 janvier 2013 : Devenir citoyen du monde en 2013 : meilleurs vœux solidaires ! de la part de "Projects Abroad" (Grenoble)

Projects Abroad a pour objectif de permettre à tous de partir en tant que citoyen du monde pour aider ou se former dans un pays en voie de développement. L’évolution du monde dans lequel nous vivons nous pousse chaque jour à nous interroger sur nos engagements et nos actes citoyens. C’est tous ensemble que nous pouvons construire un monde meilleur

26 décembre 2012 - Philippe Croizon " On est devenus Citoyens du Monde"
Au cours d'une émission diffusée sur France-Info, le 26 décembre 2012 à 8 h 40, (de 2'28" à 2'40") le nageur Philippe Croizon a déclaré : (...) On est devenus Citoyens du Monde. On a été deux nageurs, un nageur valide, un nageur handicapé, on a relié symboliquement les cinq continents à la nage. On a été capables de créer un pont entre les continents ; cela veut bien dire que l'on est pas si loin les uns des autres." (...)

16 décembre 2012 - Gérard Depardieu : "Je suis un vrai Européen, un citoyen du monde, comme mon père me l'a toujours inculqué"

Mon commentaire : dommage que cette magnifique affirmation vienne au coeur d'un débat assez trouble sur l'exil fiscal.

5 décembre 2012 : Journaliste en herbe et citoyens du monde

Le projet « the journalist » présenté par Zaminah Binti Azaman propose de faire des élèves malaisiens de véritables citoyens du monde, sachant puiser autour d’eux de quoi nourrir leur curiosité, choisir le bon outil pour la partager et trouver plus loin des réponses à leurs questions. Sur son stand, Zaminah ouvre l’album de ses journalistes en herbe, heureuse d’élargir encore les horizons de sa classe. (Article de Monique Royer édité dans "Café pédagogique")

Mon commentaire : Quand on élargit son objectif, la conscience politique aussi peut s'élargir.

19 novembre 2012 : Daniel Barenboim et le West-Eastern Divan Orchestra
(Documentaire de Birgit Herdlitschke, (1h, 2012) - Arte, 19/11, 11 h 45)
Daniel Barenboïm est un véritable citoyen du monde. Né à Buenos Aires en 1942, ce fils d’émigrants juifs russes apprend très tôt à jouer du piano. Enfant prodige, il se produit sur toutes les scènes du monde. Devenu plus tard chef d’orchestre, il dirige des formations musicales notamment en France et aux Etats-Unis. Depuis plus de 20 ans, il est directeur artistique et musical à l’opéra Unter den Linden de Berlin. Il possède les nationalités israélienne et espagnole, mais aussi palestinienne et argentine. Il a été fait citoyen d’honneur de la Palestine, en gage de reconnaissance et en récompense de son infatigable engagement en faveur de l'amélioration des relations israélo-palestiniennes.
Sa vision d’une coexistence pacifique des populations du Proche-Orient l’a conduit à fonder un orchestre composé de jeunes musiciens d’Israël, de Palestine, d’Egypte, du Liban, de Jordanie, de Syrie, d’Iran et d’Espagne. C’était en 1999 à Weimar, alors Capitale européenne de la culture. C’est dans cette même ville que Goethe rédigea son recueil poétique Divan occidental-oriental.
Daniel Barenboïm fête ses 70 ans en 2012. Aujourd’hui encore, il considère le West-Eastern Divan Orchestra comme le projet majeur de sa vie. (Classic-news.)

Mon commentaire : La Musique pour la citoyenneté mondiale et le savoir-vivre ensemble, pourquoi pas ?

13 novembre 2012 : Enseignement de l'histoire (en France) : La critique de l'enseignement de l'histoire comme récit national est aujourd'hui plus ample. En France, en particulier, cette critique se porte bien. Du récit national, il conviendrait désormais d'en exposer moins les lumières que les noirceurs. Il s'agirait aussi de sortir le récit historique de son pré carré national et de l'élargir aux grands espaces des cultures du monde. Sur les décombres de l'idéologie républicaine qui assignait à l'école l'objectif de fabriquer des citoyens français, l'heure est donc à la formation de "citoyens du monde".
On ne sera pas surpris qu'en réaction à cette nouvelle doxa des indignations inversées se soient fait jour. Deux récents livres, au ton polémique assumé, disent l'inquiétude de ceux qui pensent que l'histoire nationale n'est pas diabolique en soi, et aussi que les nations, en tant que telles, ne méritent ni honneur ni indignité, et surtout que ce sont bien elles qui constituent le cadre de toute démocratie possible. Marc Riglet

Mon commentaire : La nation est loin d'être le seul cadre possible pour la démocratie !

9 novembre 2012 : Microsoft lance un concours "Imagine Cup 2013" dont une catégorie se nomme "Citoyen du Monde" : cette catégorie concerne les applications à vocation sociétale ou environnementale, dans des domaines comme l’éducation, la santé ou l’environnement… Tous les grands enjeux sociétaux de notre monde peuvent être concernés, en lien avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement, adoptés par les Nations Unies.

15 octobre 2012 : Joseph Laffite chante "Citoyens du Monde". chanson pour enfants, téléchargeable

11 octobre 2012 : Rencontre avec Eddy Raats, citoyen du monde Le 17 octobre 2012, à la Maison de Quartier de Rangueil

D'origine flamande, Eddy Raats milite au sein de l'organisation Monda Asembleo Socia (Assemblée Mondiale et Sociale) et est l'auteur de plusieurs livres en espéranto. Il nous présentera son action à travers M.A.S. et proposera une conférence-débat autour du thème "La belgaj kompromisoj, politika strukturo, kaj politika misuzo de la lingva diverseco" ("l'usage politique de la diversité linguistique : les compromissions et l'exemple belge").À partir de 20h à la Maison de Quartier de Rangueil (métro Rangueil). Entrée libre, en espéranto avec traduction en français.
Annonce parue dans "Espéranto, la langue équitable"

11 octobre 2012 Eugène Riguidel : Comment vous définiriez-vous politiquement?
Je suis citoyen du monde depuis 1968. J’ai eu la chance d’assister à une conférence de Jean Rostand (fils d’Edmond), le «savant» biologiste, citoyen du monde: «La science a fait de nous des dieux, avant même que nous méritions d’être des hommes.» Il nous ­alertait déjà sur les dangers provoqués par l’aspect ­apprenti sorcier de l’homme. Depuis ce jour, je me sens citoyen du monde. Une philosophie pleine d’espoir… interview paru dans "L'humanité.FR"

5 octobre 2012 : Kaddour Haddadi, 36 ans, s’oppose à toutes les barrières. Celles entre les hommes –Français d’origine algérienne, il se définit avant tout comme citoyen du monde – et celles dans les têtes. Parolier, interprète, et maintenant auteur-poète, le leader du groupe HK et les Saltimbanks signe une autobiographie romancée, J’écris donc j’existe, aux éditions Riveneuve. Aujourd’hui, je me revendique citoyen du monde. Je ne suis plus dans le patriotisme, je me positionne par rapport à des valeurs, dans une forme d’universalisme. En France, où on nous renvoie toujours à nos origines, cette clé me plaît bien. Publié dans El Watan


4 octobre 2012 : Le Forum "Viva-Cités" qui se déroule à Rennes (France) du 29 septembre au 7 octobre a animé un colloque sur le thème "Citoyens Rennais - Citoyens du Monde ?". S’il est difficile de savoir s’il existe une spécificité rennaise en terme d’attractivité et d’ouverture, force est de reconnaître que Rennes est une ville cosmopolite, avec de nombreuses communautés étrangères et une forte population étudiante. Un terreau pour rayonner et remplir son rôle de capitale régionale.

4 octobre 2012 : L'Agence Science-Presse (Québec, Canada) titre "Les Citoyens du Monde soucienx de la perte de biodiversité" pour rendre publique une consultation menée dans 25 pays pour que les citoyens ordinaires participent à l'élaboration des politiques pour une planète en bonne santé.

2 octobre 2012 : "Nouvelles de France" publie une chronique de Eric Zemmour dans laquelle il affirme que "Jadis, les syndicats étaient internationalistes et les patrons patriotes. Aujourd’hui, les patrons sont citoyens du monde (...)" Qu'est-ce qu'être Citoyen du Monde, pour un patron ? Comment peut-il s'impliquer dans la construction de la démocratie mondiale qu'un tel qualificatif suggère ?

30 septembre 2012 : Je suis Citoyen du Monde, comme vous. C'est ce qu'affirme le blogueur qui signe WouWouLeLoup également sur Facebook

12 septembre 2012 : Jean-Claude Ferrand, écrit dans Cameroun-Voice qu'il est devenu "citoyen du monde" au contact de ses amis camerounais : De nationalité française, je suis devenu Africain de cœur grâce aux liens que j’ai pu tisser des décennies durant avec des camarades aussi bien à l’université qu’au sein de nombreuses associations. Passionné par le développement de ce magnifique continent, j’y ai effectué de nombreux voyages qui ont contribué à faire de moi un citoyen du monde.

12 septembre 2012 : Lu dans IT-mag (journal algérien), un article de Kamel Bouyoucef : "D’autre part, un journal algérien annonce : « Adoption massive de la carte à puce en 2014 : l’identité numérique arrive ». Voici une bonne nouvelle. L’Algérie est-elle concernée ? Ce sera une manière de nous intégrer dans le village planétaire, de se sentir citoyen du pays mais aussi citoyen du monde". (Le retour du futur)

10 septembre 2012 : Le "Journal des réunionnais du monde" au coeur d'une analyse de la situation politique du Canada et du Québec y dit : Le Canada, donc le Québec aussi, demeure un des pays avec la meilleure qualité de vie disponible. C’est le pays des citoyens du monde par excellence, on y retrouve des ressortissants de toutes les origines et une culture nord-américaine généralement plus progressiste qu’aux États-Unis."
Mon commentaire : La citoyenneté mondiale c'est bien plus que la diversité des origines et des cultures !

10 septembre 2012 : Jeunes et Citoyens du Monde, c'est le titre donné par le réseau Leo Lagrange aux chantiers internationaux organisés en France et en Afrique.

7 septembre 2012 : Martial Saga publie un article dans son blog qui se termine par une proclamation de foi dans les valeurs de la citoyenneté mondiale : Pour développer cette notion de "citoyenneté mondiale" avec ses droits et ses devoirs, pas besoin de progrès technologiques, mais seulement la volonté commune d’un nombre suffisant d’habitants de cette planète. Pour moi cette "citoyenneté mondiale" est, pour l'être humain, la seule voie qui peut éviter la destruction de son espèce.

5 septembre 2012 : Kiff Remix intitule son blog "Citoyens du Monde", mais c'est un blog anti-impérialiste, anti-colonialiste aux accents internationalistes avec une nostalgie communiste. On est encore loin de la citoyenneté mondiale et du cheminement vers la démocratie mondiale !

1er septembre 2012 : Laurens Van Den Acker, "designer" de Renault, est présenté par le journal "Le Figaro" comme un "citoyen du monde" : "Autres marques de fabrique de ce citoyen du monde. Dans sa tête, il n'y a pas d'autres frontières que celles fixées par la créativité et l'imagination. «J'ai déménagé vingt-six fois», (...).
Mon commentaire : Le nomadisme et l'imagination sans bornes sont-ils suffisants pour construire la démocratie mondiale ?

07 août 2012 : Alan Stivell, militant celte et citoyen du monde : "Je me sens d'abord citoyen humain, citoyen du monde. Ça parait une banalité, mais l'identité première c'est d'être un être humain. Ensuite, j'ai plusieurs identités, mais ce serait d'abord d'être breton ou celte, ensuite européen et citoyen français"

haut de page Des Citoyens du Monde en action

Vous n'avez pas vu de banderolles "citoyens du monde" lors des manifestations ... c'est que l'enregistrement d'un citoyen du monde est un engagement individuel que chacun traduit à sa façon. Les sensibilités parmi les Citoyens du Monde sont diverses, Jean Rostand avait coutume de dire : "ils sont de tous partis, ils sont de toutes opinions, les Citoyens du Monde".Nombeux, certes, sont ceux qui, individuellement, ou au sein de l'un ou l'autre des manifestations, ont participé soit aux manifestations, soit aux réunions.

Mais vous devez savoir que chez les Citoyens du Monde, personne ne parlera en votre nom (excepté la nécessité d'Institutions Mondiales), personne ne vous donnera de mot d'ordre". Alors, agissez selon ce que vous croyez juste.

(texte original de Renée Marchand, mars 1991)

haut de page

Au sujet du site