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Citoyenneté mondiale - Registre des Citoyens du Monde - ASCOP - Congrès des Peuples

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LIBRES PROPOS

Textes et auteurs

L'action du Registre serait-elle déphasée ?

Cela fait 36 ans que je me suis mis au service de la citoyenneté mondiale. Il est certain que le monde a évolué durant tout ce temps, et que les structures ou les démarches mises en place il y a 60 ans peuvent avoir du plomb dans l'aile. Les Citoyens du Monde ne sont pas les seuls dans ce cas : il y a aussi les Etats et les Nations Unies qui se trouvent complètement déphasés, incapables de juguler les puissances économiques qui se sont mondialisées et qui gouvernent le monde. On voit ici que le déphasage, quant aux objectifs déterminés en 1946-1948 est bien relatif. Nous avons dénombré plus de 300 organisations qui se préoccupent de "réviser", "modifier", "transformer" les Nations Unies. Les Citoyens du Monde se posent beaucoup plus radicalement à remplacer cette organisation des Nations Unies, obsolète et déphasée, par une organisation des citoyens unis, donc quelque chose qui soit horizontal : le réseau est le mode qui convient le mieux ; et qui soit capable d'établir comme lois fondamentales, toutes les réponses aux besoins fondamentaux de la personne ainsi que les réponses à la nécessité de préserver la planète. C'est le sens même de la déclaration écrite par Albert Camus et Robert Sarrazac, et proclamée par ce dernier le 19 novembre 1948 (Gary Davis n'étant alors qu'un "faire-valoir"). C'est aussi le sens même de la proposition d'Alfred Rodriguès-Brent lorsqu'il a proposé de créer, face à l'Assemblée Générale des Nations Unies, une "Assemblée des Personnes". Hélàs, à cause de mauvaises traductions, on est passé du concept anglais de "people's congress" (assemblée des personnes) à "Congrès des Peuples", ce qui est un autre concept.

En fait, le mouvement des indignés, actuellement, est-il autre chose que ce rassemblement de personnes qui veulent que le monde s'organise pour répondre aux besoins des personnes et non pour obéir aux impératifs et aux manipulations financières ?

Il y a une autre raison pour laquelle la démarche du Registre des Citoyens du Monde n'est pas si déphasée que cela : chaque personne a un parcours quui lui est particulier. Il y a bien sûr des personnes qui peuvent directement aller construire le monde alternatif qu'ils réclament. Mais il y en a d'autres, une multitude d'autres qui ont, dans un premier temps, un besoin fondamental de reconnaissance : ils ont besoin de savoir que leur vie est "reconnue" par une organisation transnationale, que leur citoyenneté est un devenir possible. Si vous saviez le nombre de personnes qui ont cette fierté d'appartenir à la communauté humaine rien que par la possession de leur carte de Citoyens du Monde, vous en seriez surpris. La réponse à un tel besoin de dignité ne peut pas être complètement déphasée... Elle est le point de passage vers la citoyenneté et vers l'épanouissement humain.

Maintenons le contact !


De la francophonie à la langue commune mondiale, par Daniel Durand

Tahar Houhou a communiqué au Congrès des Peuples une information concernant l'Assemblée générale de de l'Association Internationale des Régions Francophones, tenue les 24 et 25 novembre :

Ségolène Royal qui a été élue Présidente de l’Association Internationale des Régions Francophones le 28 octobre 2010, a réuni les 24 et 25 novembre l’Assemblée générale de cette association internationale qui rassemble 145 régions dans 26 pays du monde des cinq continents.

Les priorités de la diffusion de la langue française s’appuient sur l’éducation et la culture. Plusieurs actions concrètes ont été engagées comme la réalisation d’un cartable de la francophonie, la création et le développement de prix littéraires et musicaux et la mise ne place de coopérations décentralisées notamment dans les domaines de l’énergie solaire et de l’agriculture. La volonté de Ségolène Royal est de faire de l’Association Internationale des Régions Francophones un espace d’actions concrètes et non seulement de discours.

Lors de l’ouverture de l’Assemblée générale, Ségolène Royal a prononcé un discours au cours duquel elle a déclaré : « C'est au travers d'une francophonie porteuse d'échanges et de partages culturels, entre le Nord et le Sud, mais aussi entre les Sud que nous pourrons relever les défis du 21e siècle. »

En marge de cette assemblée générale, Ségolène Royal s’est entretenue avec le Président de la République Blaise Compaoré , le Premier Ministre Luc-Adolphe Thio, ainsi qu’avec plusieurs membres du gouvernement dont le Ministre des Affaires étrangères. Il a été question lors de ces entretiens bilatéraux , du développement du Burkina Faso, des coopérations entre la France et ce pays, et de la situation à la frontière du Mali où deux ressortissants français viennent d’être enlevés.

Ségolène Royal a également dialogué avec plusieurs artistes et entrepreneurs dans le domaine des arts à l’Ambassade de France, à l’Institut français ainsi qu’à la cité artisanale de Ouagadougou.

Ce déplacement international a permis l’émergence de projets importants qui permettront de développer une francophonie vivante et concrète.

Pour terminer cette lettre de Ouagadougou, cette belle phrase d’Aimé Césaire : « J'ai plié la langue française à mon vouloir dire. Si vous voulez comprendre ma politique, lisez ma poésie ».

L’information transmise par Tahar est intéressante dans la mesure où elle peut ouvrir un débat et, peut-être, fonder une prise de position du Congrès des Peuples sur les questions linguistiques.

On peut reconnaître à telle ou telle langue de colonisation la capacité de mettre en liens des personnes qui, sans elle, s’ignoreraient, la capacité aussi d’offrir une certaine unité politique comme instrument neutre au-dessus des langues traditionnelles ou tribales. Ceci est vrai de toutes les langues de colonisation, que ce soit le français, l’anglais, l’espagnol, l’arabe, le russe ou le chinois, qui sont d’ailleurs devenus les langues quasi-officielles des Nations Unies. Il n’en demeure pas moins, qu’au niveau mondial on assiste à une rivalité de bloc linguistique contre bloc linguistique. La langue fait partie des trois dernières frontières qui divisent l’humanité aux côtés des zones monétaires et des intégrismes culturels (dits « religieux »). On sait en effet que la langue est la porte d’entrée de la culture et de l’économie, et le choix d’une langue, les efforts mis pour développer telle ou telle langue constituent des actes politiques majeurs qui peuvent conduire les populations vers l’épanouissement, tout comme vers le chaos. (...)

L’une des brochures de la Somme Mondialiste, sous la plume de Basile Ginger(*), a essayé de placer la question des langues et des langages dans le débat mondialiste. La position émise par l’auteur en exergue de cette brochure est restée, par défaut, la position du Congrès des Peuples, à savoir que l’utilisation et le développement d’une langue de communication au niveau mondial relèvent de choix à faire lors de l’écriture de la constitution mondiale. Les sessions du Congrès des Peuples à Liège en 2007 et à Brasilia en 2009 ont laissé une place importante à l’Espéranto. N’est-il pas temps de remettre cette question en chantier et d’aller plus loin dans la proposition d’un outil neutre de communication et de culture au niveau mondial ?

Daniel Durand

(*) : Brochure 16 de la Somme Mondialistes : Langue Commune Mondiale


I - Introduction

. Ce document fait suite au bon accueil que la communauté mondialiste a réservé en France au printemps 2011 à l'essai d'Olivier d'Argenlieu intitulé : " Le prodigieux pouvoir des Citoyens du Monde "

. Ce document est une proposition pour l'action. C'est un Projet qui a un but très précis : doter la communauté mondiale des institutions politiques qui lui font défaut, et qui s'imposent à elle aujourd'hui.


Thème de l'édition 2011 : Paix et démocratie : faites-vous entendre !

DECLARATION DE L'ORGANISATION DES FEMMES ACTIVES DE COTE D'IVOIRE (OFACI)

Le 21 septembre 2011, marque la trentième célébration de la Journée Internationale de la paix.

En effet, cette journée a été inspirée de la journée mondiale de la Paix, instituée en 1979 par l'Eglise Catholique à l'initiative du Pape Jean-Paul II.

En 2001, l'ONU, dans le souci de réussir sa vocation telle que définie dans le préambule de la Charte des Nations Unies, à savoir, prévenir les conflits internationaux, les régler et contribuer à établir une culture de la paix dans le monde, a consacré à travers sa résolution 55/282, la journée internationale de la paix célébrée le 21 septembre de chaque année. (lire la suite)


Débat autour de l'APNU

Les Citoyens du monde s'interrogent au Cameroun. Est-ce vrai APNU (assemblée parlementaire des nations-unies) cette nouvelle est le sujet d'actualité en ce moment, la campagne a été lancée à L'UE depuis le 11 juin . Ce serait le premier organe parlementaire à représenter directement les citoyens du monde aux Nations Unies. Cette initiative serait la première étape menant à la création à long terme d'un parlement mondial.

Une Assemblée parlementaire à l'ONU comprendrait de nombreux avantages. La représentation de la population et la participation de la société civile au sein de l'organisation permettraient de promouvoir la foi des citoyens en l'ONU et accroitrait son acceptation et sa légitimisation ... les gens et les minorités pourraient présenter leurs préoccupations plus efficacement au sein d'une Assemblée parlementaire à l'ONU, permettant finalement de promouvoir la protection de la diversité mondiale (...)

Alain Noël Njiokem Nkwatchou

Réponse et débat :

La formulation de cette question est très pertinente et il est vrai que les ouvertures d'une Assemblée Parlementaire à l'intérieur des Nations Unies seraient considérables et porteuses d'un avenir plus juste et plus paisible. Cependant les choses ne sont pas simples, et je tiens facilement à ce sujet un double langage : oui ! allons-y ! même si les résultats ne seront pas à la hauteur de nos espoirs.

Lors de la 4ème intervention faite pendant le Séminaire d'Etudes Mondialistes de Ouagadougou (lire la suite)


Rapport de notre centre d'enregistrement Mois de MAI 2011

-Notre centre d'enregistrement durant tout le mois de Mai 2011 a constaté que plusieurs personnes meurent dans les hôpitaux Camerounais par manque de moyens. Les Medecins et le corps Médical regardent plus l'argent que le traitement de l'être humain. Dans plusieurs hôpitaux camerounaises, des centaines de personnes meurent chaque jour à cause de moyens. Dans nos hôpitaux pas d'argent, aucun soins , des femmes enceintes meurent à cause de moyens. Dans ces hôpitaux c'est avec de l'argent on peut gagner les soins médicaux

L'O.M.S doit être ténue au courant et obligé tout les corps médicaux le principe "HUMANISTE" au Médécin et tous ceux qui oeuvrent pour la Santé, soins et autres

Plusieurs cas ont été constaté au Cameroun par notre Centre d'enregistrement CITOYENS DU MONDE

dans les hôpitaux Camerounaises plusieurs personnes sans ressources meurent, les cimétières sont tout occupés et mal entretenue

dois- on vivre pour de l'argent , nous proposons d'abords le principe 'HUMANISTE" les médecins peuvent soignés les êtres humains à l'urgence avant de penser à L'argent des soins

LA ville de Douala est une ville polluée qui na vraiment pas encore connu de dépravation de l'environnement avec plusieurs société de la place qui pollue l'environnement, DOUALA qui porte le nom de ville " MOUSTIQUES"

Plusieurs organismes de la société civil à Douala y sont réprésenter et l'on ne doit pas dire plusieurs vérités, Les êtres humains sont tous dans la peur, l'environnement pollué, qui doit faire la dépravation, d'ici vraiment nous comprenons dans les mois avenir L'existence du CILAME CAMEROUN qui naîtra avec la particpation de quelques bénévol, dossier en constitution à la Préfecture de la ville de Nkongsamba, Parlant des droits humains dans nos localité pas vraiment respectés, nous avons remarqués et nous avons intervenus pour la libération de 7 CITOYENS DU MONDE enregistré au commissariat de police de la ville douala, commissariat 3ème CAMP BERTAUD. ces 7 Citoyens du monde ont été arrêter arbitrairement par 2 policiers, ces policiers ignorant les droits humains ont traité les cartes de ces citoyens du monde comme des fausses identités

Nous Proposons pour un Monde juste en droit et en devoir, les droits de l'homme doivent être le 1er instrument d'enseignement dans toutes les grandes écoles étatiques, sociales, et dans toutes les institutions Mondiales, dans les écoles et tout type d'enseignement comme 1ère base d'éducation.

Le Registre devrait en faire Proposition au Congrès des Peuples

que les droits de l'homme soient comme un programme de cours d'éducation dans toutes les instituions nationales d'éducation de base, sécondaire, universitaire, et dans toutes autres typers d'institution pour le bien de l'humanité

droits de l'homme: 1ère Matière d'éducation à tous niveaux d'études,(primaire, sécondaire, école de formation, instituins étatique et international; qu'il soit considéré et vôté comme Programme de cour

Il est hors de questions que plusieurs institutions étatiques violent ces droits depuis le début de la 1ère guerre mondiale jusqu'à nos jours

Nous proposons à L'O.M.S d'obliger tous ceux qui oeuvrent pour la santé le principe HUMANISTE. Soigner et sécourir avant d'attendre de l'argent, car au cameroun plusieurs personnes meurent dans les hôpitaux sans soins faute de moyens. Plusieurs site de choléra font vit à Douala et dans plusieurs régions de L'Afrique Equatorial, paludisme, fièvre typhoide, hépathie A et B. Les personnes demunis ne profitent jamais de ces médicaments gratuit que L'O.M.S offre comme don, car la grande majorité des ces médicaments sont vendus à des fins personnels dont profitent la majorité de ces grand personnel médicaux allant des plus grands au plus pétit

Pensez-vous que le principe d'universalité soit appliqué! pas vraiment, si le monde à vraiment atteint l'échelle planètaire, on devra sérieusement y penser vraiment à en assumer consciencieusement sur les faits d'actualité SANTE, EDUCATION, SOLIDARITE MONDIALE, CULTURE

L'universalité est le seul moyen de garantir la sécurité des personnes, de l'environnement et des bien

un Monde reparti en deux

L'Afrique connu une crise politique dans plusieurs ETATS comme la Lybie, La TUNISIE, LA CÔTE - D'IVOIRE, plusieurs géants DICTATEURS ont été bien déçus par L'universalité qui à fait une meilleur intervention pour les peuples en juste droit et c'est un devoir et un exemple pour d'autre de prendre conscience de ce qui peuvent leur arrivée:

plusieurs personnes en Afrique vient dans la panique totale

à qui le tour!

le principe d'universalité devrait continuer jusqu'au bout pour faire justice dans notre contre continent

la jeunesse Africaine ne sait plus quoi en faire de leur avenir, sans emploi, abandonné à leur propre destin sans suité...

plusieurs états Aficains sont signataire de plusieurs convention des droits de l'homme et des liberté fondamentales mais ce qui est curieux une signée, ces états rejettent et repoussent violement ces lois et ne les appilique pas une fois retourner dans leur pays d'origine

La presse, communication reste encore le véritable danger, car plusieurs personnes déclarent que les dirigeants des Organismes militants pour les droits de l'homme seront arrêtés et emprisonner parce qu'ils font leur travail en droits et en devoirs, mais jusqu'ici pas de crainte, car ce fait d'actualité est bien connue par toute la communauté mondiale

Les défenseurs des droits de l'homme sont ceux qui sont plus exposé sans protection et sans matériels adéquat pour le travail

La manipulation de titre aussi,

Nous souhaitons bien que notre rapport d'activité pour ce mois de MAI apparait dans le JOURNAL SANS FRONTIERES

Alain Noël Njiokem Nkwatchou


Personne n'est bon en tout ...

((une gestion politique, financière et économique exemplaires de la Libye par Kadhafi. En Libye, il n’y avait ni prisonnier politique, ni dissident crédible))

Chers amis et camarades,

Voici une citation du message que je viens de lire et cela me fait bien réfléchir!

Si on me dit que dans un pays actuel il n'y a pas d'''opposant crédible'', je m'interroge!!!

Kadhafi a t il jamais été élu au suffrage universel? En 42 ans, apres sa prise du pouvoir par un coup d'état militaire, a t il organiser une seule élection pour permettre au peuple libyen de se prononcer sur sa politique? Et ses fils, qu'est ce qui leur donne leurs positions nationales actuelles? et mille autres questions!

Cela dit, quand un ''responsable'' national, fut il le ''Guide de la révolution'' ordonne de tirer sur des citoyens qui protestent pacifiquement (on l'a vu en direct!!) il devient irresponsable et trés trés dangereux! Il fait tuer des citoyens et si on tue son fils c'est un scandale pour certains!

Si j'ai affaire à un ''agresseur'' je ne regarde pas de trop prés qui vient à mon secours ni pourquoi! J'attends de me débarrasser de l'agresseur d'abord ensuite je m'occupe de ''mes nouveaux amis''!

Il est vrai que Kadhafi a fait d'excellentes choses en Afrique mais cela ne l'autorise pas à confisquer le pouvoir pour lui et son clan et à tuer les contestataires!

Lui même dit qu'il est pas élu, il n'est pas un président donc il ne peut pas démissionner!!!

Bien sur il a raison! Alors c'est quoi la solution après ce que les peuples voisins de Tunisie et d'Égypte viennent de vivre!

Il ne fait auccun doute que les pays n'ont pas d'amis mais juste des intérêts ! Il n' y a pas ''d'anges'' à la tete de nos pays!!! Que cela soit Obama ou Sarkozy, Abdoulaye Wade ou Mwai Kibaki, Président du Sud ou roi du Nord! C'est la même histoire! On est ensemble quand nos intérêts convergent et ennemis quand nos intérêts divergent! C'est triste mais c'est ça!

Moi, je suis du coté des peuples! Personne n'a le droit de faire tirer sur le peuple sans défense! Personne ne peut accaparer le pouvoir pour soi et sa famille! Personne!!! Un dictateur est un dictateur quelque soit sa couleur de peau ou son pays!

J'espère que mon frère africain comprend ce que je veux dire ici! Personne n'est bon est tout mais aussi personne n'est mauvais en tout! Donc je juge selon les moments et les circonstances!

Que la Démocratie règne un jour dans tous nos pays et que l'Afrique un jour arrive à réclamer et à recevoir sa part correcte des choses de ce monde!

Votre frère citoyen du monde a Dakar

Abdoulaye SENE


Hypocrisie : Kadhafi, la ‘’Communauté internationale’’ et nous ...Par Célestin Bedzigui *

Il faut faire attention au «Baobab qu’on abat» en utilisant des arguments ridicules qui cachent mal des manœuvres d’encerclement.

Je suivais la télévision cette nuit de Dimanche 1er Mai, dans mon salon à New York, lorsqu’ à 23H, en Breaking News, le Président Américain est apparu sur l’écran pour annoncer, qu’ après qu’il ait donne le feu vert d’agir, Ossama Bin Laden avait été tué dans un raid d’une unité d’élite de l’armée américaine au Pakistan. Une décision politique donc. Une idée m’a tout de suite traversé l’esprit : les militaires de l’OTAN ne pouvaient pas avoir pris l’initiative de bombarder pour tuer, la veille, la résidence familiale de Kadhafi, le Chef d’ Etat de la Libye, sans que cela n’ait été en exécution d’un ordre politique de Sarkozy et autres. Il est donc fort probable que le weekend du 1er Mai devait voir être annoncée la liquidation de Ossama Ben Laden et …de Mouammar El Kadhafi, le caractère absolument criminel de l’assassinat de Kadhafi, dirigeant d’un pays souverain, par les forces coalisées des pays occidentaux devant être couvert par les clameurs de la mort de Ben Laden.

Dieu merci, ce but n’a pas été atteint, sauf la mort sous le bombardement du fils et des trois petits enfants de Kadhafi, qui n’a d’ailleurs suscité aucune expression de regrets à Paris, Londres, Washington… Les bombardements à répétition du Palais de Kadhafi qui sont autant de tentatives d’assassinat, sont le signe d’un échec politique et stratégique, la manifestation d’une impatience enragée de ceux qui ont engagé cette guerre qu’ils croyaient finir en 72 heures.

Malheureusement pour eux, en dépit des moyens technologiques et des systèmes d’armement sophistiqués utilisés, Kadhafi résiste et son régime ne s’est pas effondré. Nos envahisseurs cachés derrière les soit- disant rebelles, pour sortir de l’enlisement, croient tenir la solution en assassinant Kadhafi, pariant ainsi que sa mort entrainera l’effondrement instantané de son régime.

L’objectif de la guerre en Libye, préparée de longue date par les Services secrets français et ayant utilisé le fallacieux prétexte de la protection de civils, en réalité des rebelles armés, n’est pas seulement la prise du contrôle du pétrole et du gaz naturel de ce pays. Dans le viseur des envahisseurs, il y avait les Fonds Souverains Libyens, ces capitaux que l’État libyen a investis à l’étranger. Ils sont gérés par la Libyan Investment Authority (LIA) et sont estimés à plus de 150 milliards de dollars- soit 75. 000 milliards de francs.

Les cercles dominants américains et européens, avant d’attaquer militairement la Libye pour mettre la main sur sa richesse énergétique, se sont approprié ces fonds, dans le plus grand acte de piraterie et de rapine de tous les temps. Cette opération a été favorisée par le représentant même de la Libyan Investment Authority, Mohamed Layas qui, comme le révèle un câble diplomatique publié par WikiLeaks, le 20 janvier, a informé l’ambassadeur américain à Tripoli que la LIA avait déposé 32 milliards de dollars dans des banques américaines. Cinq semaines plus tard, le 28 février, le Trésor Américain les a soi-disant «gelés».

Selon les déclarations officielles, c’est «la plus grosse somme d’argent jamais bloquée aux États-Unis», que Washington garde «en dépôt pour l’avenir de la Libye». Elle servira en réalité pour une injection de capitaux dans l’économie américaine toujours plus endettée. Quelques jours plus tard, l’Union européenne a «gelé» de son coté environ 45 milliards d’euros de fonds libyens, pour en faire un usage similaire.

Martyr du Panafricanisme

Le ‘’premier crime’’ que les nouveaux maitres du monde imputent à Kadhafi et tentent d’en corriger férocement les manifestations est son Panafricanisme militant. Ainsi, il était connu que l’assaut sur les fonds libyens aura un impact particulièrement fort en Afrique. Ici, la ‘’Libyan Arab African Investment Company’’ a effectué des investissements dans plus de 25 pays, dont 22 en Afrique sub-saharienne, et programmait de les augmenter dans les cinq prochaines années dans les secteurs minier, manufacturier, touristique et dans celui des télécommunications, où la Libye a contribué de manière décisive à la réalisation du premier satellite de télécommunications de la Rascom (Regional African Satellite Communications Organization), qui permet aux pays africains de se rendre indépendants des réseaux satellitaires occidentaux, et de réaliser des économies annuelles de centaines de millions de dollars.

Beaucoup plus importants encore auraient été les investissements libyens dans la réalisation des trois organismes financiers lancés par l’Union africaine et qui auraient contribué à asseoir l’émancipation monétaire et financière du continent noir: la Banque africaine d’investissement, dont le siège est à Tripoli ; le Fonds monétaire africain, basé à Yaoundé (Cameroun) ; la Banque centrale africaine, installée à Abuja (Nigeria). Le développement de ces organismes devait permettre aux pays africains d’échapper au contrôle de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, tous deux instruments de domination néocoloniale, et devait marquer la fin du franc Cfa, la monnaie que sont obligés d’utiliser 14 ex-colonies françaises.

Le gel des fonds libyens assène un coup très dur à tout le projet. Notamment, si la Banque Centrale Africaine voit le jour, les dépôts au compte d’opération des réserves des pays de la zone CFA cesseront et les positions du Trésor Français en seraient fragilisées. L’hystérie interventionniste du Président Français, Nicolas Sarkozy, et du Premier ministre Britannique David Cameron dont le pays est lié inextricablement à la France s’explique donc, non pas par l’amour des ‘’civils- rebelles- armés’’ libyens, mais par les conséquences qu’auraient pour leurs pays l’émancipation monétaire de nos nations, dont Kadhafi était l’architecte et l’artisan.

Le second ‘’crime’’ imputé à Kadhafi est qu’il est en passe de gagner la guerre de l’Eau et de se présenter comme un réel challenger du Grand Capital. La Libye et l’Egypte se partagent un véritable océan souterrain d’eau douce, le ‘’Nubian Sandstone Aquifer’’ dont les réserves s’élèvent à 200 années de débit du Nil en haute saison. Depuis plus de 25 ans, Kadhafi a lancé le ‘’ GMMRP- Great Man-Made River Project’’, qui est un réseau de 4000 km de pipeline qui procure de l’eau à toutes les villes côtières libyennes, de Tripoli a Benghazi en passant par Syrte.

Dans une deuxième phase, il est prévu que le GMMRP alimente un système d’irrigation en direction du Sud qui rendra vert le désert du Sahara et le Sahel, ouvrant ainsi des possibilités insoupçonnées de production agricole dans ces immenses régions qui pourraient devenir le grenier du monde au 22eme siècle, arrachant a l’Occident sa place de premier producteur de céréales et de produits alimentaires du monde. Kadhafi a engagé 85 milliards de dollars dans cette entreprise pharaonique sans en solliciter un seul de la Banque Mondiale- quel mauvais exemple !!!- et en défiant les ‘’trois sœurs’’ - Veolia (autrefois Vivendi), Suez Ondeo (autrefois Générale des Eaux) and Saur – les compagnies françaises qui contrôlent 40% de la production mondiale de l’eau.

Quand on met côte à côte ce pari titanesque et sa contribution décisive dans la mise en place de RASCOM, ces cas font que pour le Grand Capital Occidental, Kadhafi est devenu l’homme à abattre à tout prix autant pour ses velléités d’indépendance que pour son audace et son impertinence.

Le troisième ‘’crime’’ de Kadhafi est de n’avoir jamais voulu s’enrôler dans toute organisation qui affaiblirait ou freinerait la mise en place de l’Union Africaine. Son refus de participer à l’Union pour la Méditerranée en a enragé la France de Sarkozy - à qui par ailleurs il a refusé d’acheter les avions Rafales- car un espace méditerranéen intégré est l’un des leviers sur lequel compte ce pays pour se redonner du souffle, lui qui est si impuissant à résoudre le problème du déclassement de son économie et n’entrevoit d’autre issue que les reconquêtes coloniales. Les Anglo-saxons sont prêts à lui concéder au détriment de notre continent quelques os à ronger. C’est ainsi qu’il faut comprendre sa férocité manifestée hier en Côte d’ Ivoire, et que l’on revoit aujourd’hui en Libye.

Les Nouveaux Barbares

L’agression contre la Libye est l’illustration du monde sans loi que ceux que mous appellerons l’empire- en minuscule s’il vous plait ! - instaure de manière éhontée. Certains chroniqueurs en verve les appelleraient d’ailleurs sans trop abuser ‘’ Les Nouveaux Barbares’’.

L’empire, ’puissante machine du mensonge’ qui s’ affuble du nom usurpé de ‘’la Communauté internationale’’ et dont l’ ONU est désormais le bras séculier, a deux objectifs clairement discernables : Premièrement, détruire tout dirigeant de l’ espace afro- arabe qui pourrait initier et soutenir un projet politique qui affranchirait nos pays de sa domination; deuxièmement, s’accaparer des ressources financières et imposer à la tête des pays riches en matières premières, des dirigeants qui lui sont, non pas seulement acquis, mais soumis.

Ce n’est pas seulement Kadhafi que les ‘’Blancs’’ veulent tuer, c’est le symbole qu’il représente. C’est le rêve d’émancipation réelle de nos peuples qui est entrain d’être assassiné. C’est l’Afrique dont les richesses ont toujours nourri les convoitises de l’Occident. C’est ce Baobab qu’on abat, pour voir nos enfants hériter de pays qui ne seraient souverains que de nom. C’est la réécriture à l’envers de l’Histoire des 100 dernières années, où se retrouvent à la manœuvre deux des maitres colons d’hier, la France et l’Angleterre. Triste perspective qui constitue pour le peuple africain un nouveau défi, ou à nouveau un défi, si on croyait l’avoir relevé.

Ultime recours

Et pourtant, les faits et les chiffres parlent et rendent un verdict irréfutablement positif sur une gestion politique, financière et économique exemplaires de la Libye par Kadhafi. En Libye, il n’y avait ni prisonnier politique, ni dissident crédible. S’il en existait un, son nom serait claironné sur tous les médias de l’empire en nouveau Lech Walesa ou Vaclav Wavell. Ce pays était entrain de réussir, avec la Jamarhiya, un système de démocratie directe organisée en comités populaires, un modèle politique et économique original, avec 0% de taux de chômage à comparer aux taux de 9.9% de l’Union Européenne et de 8.8% des USA. C’est un pays où les soins de santé et l’éducation sont gratuits, à comparer aux Etats Unis où plus de 40 millions de personnes n’ont aucune couverture maladie ; un pays où tout adulte est propriétaire de sa maison et de sa voiture.

En Libye, 7.5% de la population vit en dessous de la ligne de pauvreté contre 14,3 % aux USA et… 48% au Cameroun. Ces chiffres confirment que les causes de la ‘’ rébellion’’ ne sont pas endogènes, mais d’essence extérieure.

Fait le plus remarquable, Kadhafi a su éviter à son pays le ‘’ syndrome hollandais’’, ce grave déséquilibre économique causé par un apport massif de ressources financières par l’exploitation du pétrole ou du gaz naturel. Des pays aussi variés que les Pays Bas, le Royaume Uni, et tous les pays pétroliers d’Afrique Centrale en ont été, à un moment donné, victimes.

Les pays et les peuples africains se retrouvent sans une organisation établie en pacte de défense collective qui pourrait les soutenir populairement, diplomatiquement, les protéger militairement. La créer serait donc la mission du nouveau panafricanisme dont l’esprit, la doctrine et les actes étaient inscrits dans les actions de Kadhafi.

C’est ce qui doit prévaloir aujourd’hui dans nos pensées, notre discours et notre démarche, c’est un engagement total pour l’avènement des structures et des institutions africaines, une Union Africaine des Peuples qui, seule, peut être notre bouclier contre les convoitises prédatrices des ‘’nouveaux barbares’’. Tel devrait être notre message aux générations futures.

O Seigneur contre la France et les USA, protege l'Afrique...

Par Célestin Bedzigui
Chairman,
Global Democratic Project
USA


Classification et affranchissement de l'esprit de compétition

L’un des problèmes les plus graves auquel doit faire face toute personne est la tendance à sous estimer ou à surestimer le soi. Les deux « attitudes peuvent être également désastreuses. Il semblerait que la meilleure solution inspirée par la sagesse de l’amour consiste à mesurer jusqu’à un certain point ses capacités personnelles par rapport à celles d’autrui, puis à lâcher prise. car si l’amour doit intervenir dans le monde de la personne, ce doit être en dehors de tout sentiment de compétition.

La tendance qu’ont les hommes à s’évaluer selon de faux critères ou à s’opposer les uns aux autres finit toujours par diviser les gens et créer des inimitiés malsaines.

L’humanité fonctionne à l’intérieur d’un cadre restreint de connaissances. Le diagramme individuel, tout comme celui de la population dans son ensemble, est très irrégulier, de sorte qu’il ne peut exister de méthode précise de classification. Mis à part un examen très général en ce qui a trait à la race, à l’intelligence , au niveau d’études, à la profession, aux préférences politiques et à la classe sociale, les gens ne peuvent pas être systématiquement étiquetés dans une catégorie pour consultation rapide. (Lire la suite)


Après Haïti, le Japon !

Après Haïti, le Japon !...et, hélas...dans l'expression de la solidarité humaine l' un risque de faire oublier l'autre!! Certes, le japon est très développé et habitué à ce genre de catastrophes...mais ces manifestations violentes de notre " Terre Patrie" peuvent se produire dans bien des endroits pauvres et peu préparés à intervenir vite...N'est-il pas temps de remettre en chantier cette magnifique idée de notre regretté Michel Cépède : Constituer un corps dénationalisé sous administration de l' ONU de " Pompier Mondiaux " dont les centres, prêts à intervenir en permanence, seraient placés dans des régions à risques que l'on connait , afin que, ayant passé des conventions avec les pays les plus concernés, ces secouristes, toujours sur le " pieds de guerre de secours" puissent intervenir rapidement et avec une intensité suffisante. Là, au moins, l' efficacité d' une véritable solidarité entre les peuples pourrait exister. B. Muet.


La rue tunisienne nous donne un message

La situation politique en Afrique devient de plus en plus insupportable. En cinquante ans de souveraineté, nous n’avons jamais réussi à nous unir pour former les bases institutionnelles d’un Etat viable. Cette révolution tunisienne est une leçon à méditer pour les chefs d’Etat du continent, pour la plupart vieillissants ils ne peuvent plus rester sourds aux aspirations légitimes de leur population et de leur jeunesse : l’emploi, les soins, l’éducation…

Je les invite à réfléchir au fait qu’aucun pouvoir n’est éternel.

J’avais 19ans lorsque Teodor Obiang Nguema est arrivé au pouvoir en Guinée Equatoriale. Aujourd’hui j’en ai 57, il est toujours là et c’est lui qu’on choisit pour diriger une organisation-l’Union Africaine qui s’est fixée comme objectifs la promotion de la démocratie, des droits de l’homme et le développement économique. Quelle leçon de démocratie donnera t-il à un Laurent Bagbo qui refuse de se plier au verdict des urnes ?

La division du monde entre Soviétiques et Capitalistes aura duré de 1945 à 1989.

Ce n’est qu’à partir des années 1990, après la chute du mur de Berlin que le monde commence à évoluer. Une grande partie de l’Afrique est alors « menacée » par le sommet de La Baule, qui pose le principe de ce que certains qualifieront de « Conditionnalité démocratique » en matière d’aide au développement et d’autres , de pur chantage. C’est la naissance de la démocratie « version africaine »

Depuis le monde a changé.

L’année 2011 vient elle conclure ce que 1989 avait commencé ? La question reste ouverte.

Il faut reconnaître que pendant longtemps, trop longtemps, Washington, Londres, Paris, Bruxelles, et d’autres ont préféré avoir pour interlocuteur des dictateurs amis plutôt que des démocrates ennemis, sous prétexte d’éviter à tout prix le chaos. Les rasons de cette situation sont connues : lutte contre l’expansionnisme islamique assimilé au terrorisme, création et protection des zones économiques exclusives et d’approvisionnements en énergie.

La rue tunisienne, d’où est partie la révolution, nous transmet un message clair et sans équivoque : une époque vient de finir. Ce ne sont pas idées, les principes ou les contraintes des grandes puissances qui vont changer, mais plutôt la cruauté des faits, qui se déroulent avec une rapidité extrême. Après la Tunisie et l’Egypte (le plus grand allié arabe de l’occident), c’est maintenant l’Algérie, la Libye, le Maroc…qui sont au bord de l’implosion. Ce phénomène risque de ne pas s’arrêter là. Malgré leurs différences sur le plan de l’économie ou des contraintes géostratégiques, les revendications de leur population sont les mêmes : la lutte contre la corruption, le favoritisme, le népotisme, le chômage…jusqu’ où cette vague ira-t-elle ? Qu’est ce qui va changer ? Qui va partir ? Qui va rester et à quel prix ?

A la lumière des faits, rares sont ceux qui ont, à l’époque, correctement interprété et géré les conséquences de la chute du mur de BERLIN. Dans la plupart des Etats d’Afrique subsaharienne, l’organisation en catastrophe et en toute impréparation des conférences nationales a laissé des séquelles encore visibles aujourd’hui. Après le vent de l’Est, nos pays seront-ils à mesure de gérer le souffle engendré par la révolution tunisienne ?

Certains Africains ne semblent pas voir arriver ce « vent du Maghreb »

Il est possible de le constater au Cameroun où Paul BIA sollicite un nouveau mandat, en RDC ou Kabila modifie la constitution, en Côte d’Ivoire où l’on s’accroche au fauteuil présidentiel sans mesurer les risques que cela représente pour le continent tout entier. Pourquoi ne pas supprimer les élections et promouvoir les présidences à vie en Afrique ?

Réfléchissons ce que court l’Afrique et le reste du monde.

JE SUIS et demeure Alexis ASUMANI BENGANTUNDU.


Réflexions sur l'aide humanitaire par Danaé Jomini, article transmis par Claudine Fischer)

L’aide humanitaire, longtemps perçue comme un acte juste et jugée indispensable pour les victimes, paraissait évidente pour ceux qui avaient été épargnés. Sa devise est d’être impartiale et libre de toute arrière-pensée politique, donc neutre. Se déroulant dans des situations d’urgence et de besoin, elle intervient donc dans des contextes conflictuels entre forces militaires, intérêts d’acteurs politiques locaux et internationaux, médias, etc. La communauté humanitaire est aujourd’hui plus grande et plus diversifiée que jamais et les populations sont solidaires au niveau mondial, mais son action est sans cesse remise en question. En effet, si l’aide humanitaire tente de répondre aux véritables besoins des victimes, qu’elle favorise une approche participative et qu’elle valorise les ressources locales, les débats à son sujet sont nombreux.

Sans revenir précisément sur les détails de ces controverses, il nous est donné à lire que les conséquences sur les conditions sociales, économiques et culturelles des régions en difficulté ne sont pas négligeables. D’une part, confrontées à des dilemmes politiques, économiques et sociaux, les organisations se retrouvent face à des choix difficiles quant à la cohérence entre leurs principes et la mise en œuvre réelle de leurs projets. D’autre part, elles se heurtent à bien des limites. Entre risque de prolongation et d’amplification d’un conflit, problèmes de légitimation de l’utilisation du budget, ou déformation (in)volontaire de la réalité à travers les médias, l’aide humanitaire est aujourd’hui prise entre les griffes des critiques les plus sévères.

De nombreuses réflexions sont produites pour éviter ou du moins diminuer les effets secondaires néfastes. Ce sont principalement les grands acteurs humanitaires tels que le CICR qui ont lancé le débat sur ce que devrait être l’aide humanitaire aujourd’hui. Les temps changent et la tendance actuelle est à élargir le concept traditionnel d’aide d’urgence et de reconstruction à une aide au développement sur le long terme et à de la prévention. La Déclaration sur les huit Objectifs du Millénaire pour le développement, que 147 pays membres de l’ONU ont signé dans les années 2000, en est l’exemple par excellence. Une conciliation entre l’aide au développement, la lutte pour les droits de l’Homme, la promotion de la paix et l’aide humanitaire semble aujourd’hui l’outil privilégié des grandes instances internationales.

Etre convaincu de notre capacité à améliorer l’état des choses. Oser à nouveau rêver d’un monde meilleur pour nos enfants. Se mettre ensemble pour réaliser l’impossible. Voilà la nouvelle ère de combat qu’ouvrent les Objectifs du Millénaire. Et si pour certains fatalistes ces actions paraissent utopiques, certains grands hommes sont convaincus du contraire. Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, nous rappelle le 20 septembre 2010 que « nous pouvons transformer la promesse des OMD en réalité » et nous encourage : « Investissons dans un meilleur futur pour tous. Il n’y a pas de projet global qui en vaille le plus la peine ».

Une métamorphose donc, de l’aide d’urgence à l’aide sur le long terme, dit-on. Mais est-il réellement possible de prendre le temps dans une société qui n’a pas le temps ? Agir aujourd’hui en vue de demain. Est-ce un frein qui ralentit l’aide apportée ou, au contraire, cela garantit-il une amélioration durable ?de humanitaire, longtemps perçue comme un acte juste et jugée indispensable pour les victimes, paraissait évidente pour ceux qui avaient été épargnés. Sa devise est d’être impartiale et libre de toute arrière-pensée politique, donc neutre. Se déroulant dans des situations d’urgence et de besoin, elle intervient donc dans des contextes conflictuels entre forces militaires, intérêts d’acteurs politiques locaux et internationaux, médias, etc. La communauté humanitaire est aujourd’hui plus grande et plus diversifiée que jamais et les populations sont solidaires au niveau mondial, mais son action est sans cesse remise en question. En effet, si l’aide humanitaire tente de répondre aux véritables besoins des victimes, qu’elle favorise une approche participative et qu’elle valorise les ressources locales, les débats à son sujet sont nombreux.

Sans revenir précisément sur les détails de ces controverses, il nous est donné à lire que les conséquences sur les conditions sociales, économiques et culturelles des régions en difficulté ne sont pas négligeables. D’une part, confrontées à des dilemmes politiques, économiques et sociaux, les organisations se retrouvent face à des choix difficiles quant à la cohérence entre leurs principes et la mise en œuvre réelle de leurs projets. D’autre part, elles se heurtent à bien des limites. Entre risque de prolongation et d’amplification d’un conflit, problèmes de légitimation de l’utilisation du budget, ou déformation (in)volontaire de la réalité à travers les médias, l’aide humanitaire est aujourd’hui prise entre les griffes des critiques les plus sévères.

De nombreuses réflexions sont produites pour éviter ou du moins diminuer les effets secondaires néfastes. Ce sont principalement les grands acteurs humanitaires tels que le CICR qui ont lancé le débat sur ce que devrait être l’aide humanitaire aujourd’hui. Les temps changent et la tendance actuelle est à élargir le concept traditionnel d’aide d’urgence et de reconstruction à une aide au développement sur le long terme et à de la prévention. La Déclaration sur les huit Objectifs du Millénaire pour le développement, que 147 pays membres de l’ONU ont signé dans les années 2000, en est l’exemple par excellence. Une conciliation entre l’aide au développement, la lutte pour les droits de l’Homme, la promotion de la paix et l’aide humanitaire semble aujourd’hui l’outil privilégié des grandes instances internationales.

Etre convaincu de notre capacité à améliorer l’état des choses. Oser à nouveau rêver d’un monde meilleur pour nos enfants. Se mettre ensemble pour réaliser l’impossible. Voilà la nouvelle ère de combat qu’ouvrent les Objectifs du Millénaire. Et si pour certains fatalistes ces actions paraissent utopiques, certains grands hommes sont convaincus du contraire. Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, nous rappelle le 20 septembre 2010 que « nous pouvons transformer la promesse des OMD en réalité » et nous encourage : « Investissons dans un meilleur futur pour tous. Il n’y a pas de projet global qui en vaille le plus la peine ».

Une métamorphose donc, de l’aide d’urgence à l’aide sur le long terme, dit-on. Mais est-il réellement possible de prendre le temps dans une société qui n’a pas le temps ? Agir aujourd’hui en vue de demain. Est-ce un frein qui ralentit l’aide apportée ou, au contraire, cela garantit-il une amélioration durable ?

Danaé Jomini,
article transmis par Claudine Fischer


Sujet tabou ? THAT IS THE QUESTION !

J'avais retrouvé un jour un ami anglais, connu, jeune adolescente, pendant la guerre, à l'époque héroïque de la résistance à l'agression nazie. Il aimait la France, d'abord " parce que c'est le pays des Droits de l'Homme. No ? "

Bien sûr, c'est le pays des droits de l'Homme et de la liberté : Et rien ne peut s'accomplir de réellement efficace, sans la liberté de penser et à fortiori d'agir dans quelque domaine que ce soit, dans un esprit de justice et d'équité, c'est à dire, dans la perspective du respect de l'autre : suivant la formule populaire : de Paris à Tombouctou, dans les terres les plus lointaines, les plus déshéritées, à quelque niveau que ce soit.

Le respect de l'autre, c'est aussi et avant tout, protéger le plus faible. Et c'est un honneur d'en avoir la charge.

Que dire de l'influence grandissante et vampirisante de tant d'associations ou sectes, qui s'imposent dans notre société, convaincues de détenir une seule et unique vérité, qui marquent leur territoire en dictateurs, de plus en plus tentaculaires, voire dangereuses ? (lire la suite)

Raya-Ginette Karsenty.


Réseau mondial de Citoyens du Monde (suite, par Florian Ruymen

Quelle belle initiative, cela va donner une géographie et une identité à la vie du réseau mondial qui bat dans les veines de l'histoire du monde depuis la nuit des temps. Il parait (selon René Girard) que à la base de tout mythe il y a un désordre conflictuel, nous pourrions appeler cela la guerre ou la lois du marché, puis on expulse cette haine autodestructrice sur un ennemi bouc émissaire extérieur à la communauté. Par contre ce que j'aime dans l'approche mondialiste c'est cette volonté de pacifier le monde sans inventer un ennemi extérieur à nous même, juste en vivant, vie, vents. Inventer le vivre ensemble.

Pour le réseau « des suggestions d’activités à faire –ici- pour mieux AGIR ailleurs »,

  1. je crois que le vecteur cinématographique permet d'exprimer et de partager des idées porteuses d'actions ailleurs. Je me propose de mettre en contact les envies de film mondial en vue de favoriser leur réalisation.
  2. je crois que le cirque permet aussi d'incarner une culture mondiale proche du peuple et libre et organisée et solidaire. Je me propose de mettre en contact des envies et des moyens pour favoriser l'éclosion d'un cirque mondial, avec des artistes, des animaux, des enfants et des vieux et des plantes libres ensemble dans le chapiteau. Un cirque sans cage, un spectacle ou tous ceux qui vivent participent. Ce serait une manière de réinventer le vivre ensemble par les arts et l'échange des savoirs.
  3. pour la problématique des sans papiers et des clandestins, je crois qu'il reste urgent que cesse les horribles conséquences, les peurs, les attentes, les dominations entraînées par les problèmes administratif de nationalité, il en va du droit d'exister dans le monde. Je reste mobilisable pour ces chantiers de survie.
  4. Si sur Bruxelles notre petit réseau (soeurs et frères de sans) peut vous aider à organiser des rencontres ou des recherches mondialistes pour promouvoir la citoyenté mondiale, nous serons présents.

pour s'exprimer sur ce sujet :ascop.cdm@laposte.net

voir aussi http://ascop-cdm.over-blog.com/


Réseau mondial de Citoyens du Monde

Ami-e-s Citoyenne et citoyens du monde

Nous avons besoin de votre participation et toute votre créativité pour

  • construire un véritable RESEAU MONDIAL de CITOYENS du MONDE
  • participer à un véritable développement viable Humains pour nous et nos enfants
  • une approche plus citoyenne, plus civique et plus solidaire au niveau local et mondial

L’association ASCOP- les réseaux FAIRE ENSEMBLE, les ateliers VIVRE ENSEMBLE s’efforce depuis , maintenant plusieurs années de faire vivre et d’animer de véritable liens entre ceux et celle qui pensent possible une autre alternative pour la société civil mondiale avec véritablement des CITOYEN/NES du MONDE actifs et participatifs

Nous croyons maintenant que nous pouvons tous participer à la construction d’un véritable RESEAU MONDIAL de CITOYENS du MONDE en menant, chaque jour, une politique en actes de développement d’un mouvement de citoyenneté, de civisme et de solidarité mondiale. Nous vous proposons de concrétiser avec nous cette intention.

Dès maintenant et en 2011 nous lançons le projet "Transformons notre démarche et agissons ENSEMBLE pour que nos objectifs valorise les démarches les plus remarquables menées par les citoyens, les groupes, les villes et les régions et impulser la création qui s'inspirent de ces réalisations avec des :

  • Clubs et de comités initiatives locales partout
  • Maisons de la citoyenneté et de la solidarité Mondiale
  • Mondialisation citoyenne de villes, communes, régions, établissements, etc…

Notre ambition c’est de pouvoir rendre visible ce que pourrait être un véritable projet de société respectueux de l’humain et de planète et de pouvoir faire admettre qu’une autre société alternative est possible avec un DEVELOPPEMENT HUMAINS VIABLE ; équitable, solidaire et durable, que nous appelons de tous nos vœux et que nous pouvons aider à mettre en place dès aujourd’hui, sur nos territoires et à travers la planète.

Pour nous, il est temps d’élaborer une vision positive, concrète et réaliste de ce que pourrait être le futur. Nous ne pouvons plus nous contenter de dresser des constats d’échecs, il est aujourd'hui nécessaire de tracer des voies vers un autre modèle, de d’agir avec un projet crédible auquel chacune et chacun peut participer.

Nous avons besoins de votre participation pour que tout ceci devienne possible, nous avons besoin de votre soutien et de moyens pour mener des actions pour que cette vision d’avenir devienne une réalité.

Pour cela, je vous invite dès maintenant à prendre contact avec nous, de vous portez volontaire pour nous aider et participer au lancement de club ,de comité d’initiative locale, de maison de la citoyenneté mondiale, de mondialisation citoyenne , etc….. nous avons besoins de tout vos efforts pour faire bouger les frontières entre les hommes, les peuples et les nations :

Contact : ascop.cdm@laposte.net

Et nous rejoindre sur le BLOG : http://ascop-cdm.over-blog.com

Alain Bal
14/11/2010


Il faut vouloir que le vivant survive à notre folie

Si je comprends bien, vous demandez de l'aide pour obliger les 189 États à respecter leurs engagements du millénaire. Je propose que les salariés de tous ces États signataires, cessent de remplir leur emploi, aussi longtemps que les chefs d'États ne proposeront pas une autre économie. Pour ma part j'accepte de donner ma retraite du mois de septembre à condition que vous ouvriez un compte spécial pour justement l'éradication des souffrances infligées aux vivants.

Je ne crois pas du tout que nous éradiquerons la misère par l'argent. Oui, une volonté politique est absolument nécessaire pour supprimer les droits...sur les brevets, sur la propriété, sur un territoire donné, sur un autre vivant.

Les brevets prennent la connaissance en otage. Des chercheurs trouvent mais les directeurs des laboratoires dictent l'utilisation de la connaissance et à qui doit profiter la découverte, et les États approuvent cette politique puisque grâce à cette politique, les personnes morales et les institutions en tirent des bénéfices très avantageux. Il faut attendre au moins dix ans(à ma connaissance) avant que la population profite des bénéfices de la connaissance. Entre-temps, on a trouvé comment diluer, polluer, cacher, troubler, le bénéfice de la découverte(puisque chercher à retrouver la vérité nécessite beaucoup d'énergie et donc de l'argent). Vous savez que l'eau est le meilleur solvant, mais les commerçants sont arrivés à nous convaincre que les savons et autres dissolvants sont plus efficaces que l'eau. Et ainsi, la pollution a envahi les cours d'eau, les esprits et la planète. Vouloir faire de l'argent produit de la souffrance. La propriété est une forme d'exclusion. On s'installe et on dit "c'est à moi". Ainsi font les États et ils expulsent les populations autochtones ou exigent qu'elles se plient aux règlements qu'ils décideront dans l'intérêt des entreprises ou des personnes morales. Ainsi en est-il du travail. Le travail est rendu obligatoire parce que les États veulent contrôler, dominer les échanges. Pas de travail = pas d'argent. Et pour être certain d'être obéi, il est interdit de fabriquer une autre monnaie d'échange que celle des banques. Les banques sont seules habilitées à fabriquer de l'argent à partir des "emprunts". Si un individu a suffisamment d'argent (par devers lui) pour satisfaire ses dépenses il n'est pas intéressant parce qu'il ne produit pas de richesses selon les économistes. Ce qui est demandé, souhaité, voulu, recherché, c'est l'endettement des individus, car c'est une façon de les asservir. Aussi longtemps que le travail n'aura pas la même définition pour tout le monde ou encore que l'argent rémunèrera une activité et que cet échange d'argent définira l'emploi, l'extrême détresse continuera à sévir. Les animaux ne peuvent réclamer une contre-partie pour les services rendus et pourtant leur travail est évident. De même la nature subit les choix stupides de certains groupes et cela au détriment des plus faibles. Pourquoi avons nous accepté que le critère du développement soit l'argent? parce que c'est le plus facile à chiffrer. C'est la quantité à la place de la qualité. On fait n'importe quoi, même détruire, puisque il faudra demander de l'argent aux banques pour reconstruire. C'est tout bénéfice pour ceux qui détiennent les "droits". Cette pensée va très loin, puisqu'un enfant "sans état civil" (c'est à dire non déclaré à l'état civil) n'existe pas. Ainsi en est-il des Roms..... ou des pays qui n'avaient pas compris l'avantage qu'il y a à encadrer, autoriser, réguler, surveiller, sanctionner, etc. Les habitants doivent systématiquement payer pour toute démarche exigée par la loi : c'est ainsi que ça permet à l'argent de circuler et d'alimenter la corruption. Les "autorités" ne se préoccupent pas des vivants mais des entreprises. Car un vivant est toujours source de comportements insolites, alors que l'entreprise n'est présente sur le territoire qu'avec l'accord du politique. Si l'entreprise ne se conforme pas aux exigences de l'État, il sera facile de lui supprimer l'autorisation d'exercer.....sauf pour les banques et les multinationales qui impressionnent, Là, c'est aux gouvernants de se plier à leurs diktats. Nous l'avons vu en 2008. L'argent impressionne et c'est pour cette raison que je "travaille" à sa suppression. Je suis certaine que nous sommes capables de créer une économie digne de ce nom dans l'intérêt de tous les vivants. Pour cela, afin d'être bien compris, je propose que tous les salariés arrêtent de travailler, c'est-à-dire cesse de remplir l'emploi pour lequel il est salarié, jusqu'à ce que les chefs d' État acceptent de dissoudre l'État qu'il représente (pour ne plus assurer un cadre ou un levier aux prédateurs.). Nous pouvons vivre en tant qu'être humain en symbiose ou en accord avec notre environnement. Oui, nous avons désappris (par le type d'école, d'éducation, de formation) à être attentif à notre environnement et nous sommes entrain de le détruire. Il faut vouloir que le vivant survive à notre folie. C'est urgent pour les générations à venir parce qu'elles seront spoliées tout comme les miséreux sont spoliés par le système économique actuel. Il n'y a pas de discrimination sur les vivants : tout est bon pour en faire de l'argent, l'important est qu'il ne puisse pas en prendre conscience. Et pour cela il faut le faire rêver.


Droit de réponse à un article publié par Bernard Henry

Grâce à une "alerte Google" nous avons été informés d'une mise en cause du Registre des Citoyens du Monde (voir ci-dessous)

Nous tenons à rectifier les dires de Bernard Henry par les points suivants :

  • Le mandat actuel du Registre des Citoyens du Monde résulte certes de l'histoire (période 1946-1950), mais surtout du Congrès de Bruxelles (3 au 5 mai 1963) et de la création du Comité pour le Congrès des Peuples (voir le point 6 du compte-rendu de la réunion du Comité le 23 mai 1963), et qu'il n'y a eu depuis aucune dérive : éducation à la citoyenneté, information, constitution des premières listes électorales mondiales. Le mode d'administration y est défini sans aucune relation ni pratique ni philosophique avec l'administration française.
  • La problématique de la transformation des Nations Unies fait l'objet de travaux externes au Registre des Citoyens du Monde. Le meilleur texte à ce sujet est l'étude présentée par les professeurs De La Pradelle et Tsuruji Kotani (9 août 1987). Par ailleurs, à titre personnel, de nombreux Citoyens du Monde dont plusieurs Délégués au Congrès des Peuples participent à des organisations telles que WATUN, Empower the UN, ou à la campagne APNU/UNPA.
  • Le "catholicisme social" (non défini dans l'article de Bernard Henri) est un concept inconnu au Registre. De même le Tiers-mondisme (expression désuète depuis la chute du mur de Berlin) est une notion contraire au mondialisme, Voir à ce sujet un article de l'actuel président publié dans "Monda Solidareco numéro 20 (octobre 1987).
  • Les grands sujets d'intérêt mondial, dont les Droits de l'Homme, sont abordés par le Registre au titre de l'information et de l'éducation à la citoyenneté. Cependant les travaux relatifs à ces questions sont menés par l'Assemblée Consultative auprès du Congrès des Peuples (depuis 2004), dont Bernard Henry a été historiquement le premier Secrétaire Général, et par le Congrès des Peuples lui-même. Avant d'écrire son article, Bernard Henry aurait été bien inspiré de lire le compte-rendu de la session du Congrès des Peuples à Brasilia où l'essentiel des travaux a précisément concerné la question des Droits de l'Homme.

Le Bureau du Registre
26/08/2010

En ce qui concerne le Registre international des Citoyens du Monde, créé par Davis et Sarrazac en 1949, bien qu’il ait survécu au départ de Davis sous la direction rassurante d’un couple de membres de la première heure, Guy et Renée Marchand, son audience demeura confidentielle. Souhaitant avant tout et surtout promouvoir la création d’institutions mondiales basées sur les citoyens, lesquelles auraient pour finalité de remplacer l’ONU, mais paraissant incapable de s’adapter au changement politique mondial de l’après-guerre froide, le Registre des Citoyens du Monde, comme il fut rebaptisé en 2000, arbora après la disparition des époux Marchand, respectivement en 1993 et 2002, un nouveau visage qui le rapprochait du catholicisme social. Son discours se reporta sur le tiers-mondisme classique et son fonctionnement interne se fit plus conservateur, grossièrement calqué sur celui des administrations françaises. Dans la rhétorique moderne du Registre, les Droits de l’Homme ont autant – ou aussi peu, c’est selon – d’importance qu’un quelconque autre sujet, qu’il s’agisse de l’environnement, de la pauvreté, des armes nucléaires ou autre. Le résultat en est que rien de réellement positif n’est fait pour les Droits de l’Homme au sein de la vieille école relookée.

(extrait de l'article http://bjhworldcitizen.blogspot.com/2010/06/normal-0-21-false-false-false-fr-x-none.html) 29/06/2010


L'Afrique a besoin de démocratie économique

Avoir des présidents dits démocratiquement élus et des institutions dites républicaines ne changent grand-chose au quotidien des Africains. La croissance est là…mais la croissance ne se mange pas, Tout comme la démocratie.

Réputés être des modèles en la matière en Afrique de l’Ouest, le Sénégal, le Mali et le Bénin n’ont pas vu la pauvreté de leur population reculer. Ils n’ont pas pu donner des emplois à leur jeunesse désoeuvrée. Si les institutions élus sont gages de stabilité de la vie politique, elles ne sont toujours pas porteuses de mieux être économique.

L’Afrique a besoin de démocratie économique, celle là même qui interdit l’équité dans la gestion des deniers publics. A quoi servent les élections si elles installent des pouvoirs qui VAMPIRISENT les ressources de l’Etat et CONDAMNENT leurs peuples à vivre dans la misère ? Quel est leur SENS si elles permettent tout simplement d’arbitrer la lutte entre des aristocraties rivales, qui relaient aux commandes pour se servir et non pour servir ? (lire la suite)


Après l'attaque d'Israël contre les humanitaires, par Alexis Bengantundu

Ce n’est pas la première fois, et ce n’est certainement pas la dernière, que l’Etat d’Israël s’attaque à un objectif civil moyennant l’utilisation de forces militaires –aériennes et navales lourdes et impressionnantes.

Ce n’est sûrement pas la première fois non plus, et hélas ! Probablement pas la dernière fois, qu’Israël lance une opération militaire d’envergure en dehors de ses frontières.

Ce n’est pas la première fois enfin qu’Israël foule au pied le Droit International, et plus particulièrement le Droit International humanitaire, et lance un énième défi au Conseil de Sécurité de l’ONU, en ignorant ses multiples résolutions. Dernière en date, la résolution 1960(du 9 janvier 2009) adoptée à la suite de l’opération Plomb Durci contre Gaza et en vertu de laquelle le Conseil de Sécurité soulignait notamment « La nécessité de faire en sorte que les biens et les personnes puissent emprunter régulièrement et durablement les points de passage de Gaza et appelait « à la fourniture et la distribution sans entrave dans tout Gaza de l’aide humanitaire, y compris les vivres, le carburant et les traitements médicaux ». (lire la suite)


La fraternité comme élément commun de tous les particularismes, par Jean-Paul Alexis

Pour améliorer le monde, les qualités intellectuelles et artistiques ne suffisent pas, il y a même trop de qualités de ce genre ; il y a trop d'intellectuels, trop de savants, d'artistes …et pas assez de gens qui aiment la vie fraternelle. Quand les humains commenceront à comprendre que c'est la Fraternité qui sauvera le monde, tout sera changé, mais cela n'est pas encore arrivé.

Bien sûr, l'histoire montre qu'en s'organisant en société, les humains ont quand même compris qu'il était avantageux de s e réunir pour vivre ensemble, si non ils en seraient encore au point où chacun devrait passer toute la journée à rechercher sa nourriture dans les forêts l Le jour où ils ont vu l'utilité de se réunir pour avoir plusieurs bras et plusieurs jambes, tous ont bénéficié de cette nouvelle situation,pendant que l'un pêchait le poisson ou allait à la chasse, l'autre tissait une étoffe, un autre arrangeait la petite cabane,etc.…

Et voilà comment maintenant tous sont au service de tous et peuvent profiter de tout. C'est de cette façon que l'homme peut progresser : il exerce seulement une petite activité quelque part, et tout est à sa disposition : les bibliothèques, les hôpitaux, les moyens de transports la protection de la police…ce qui est impossible si on vit séparé. C'est de cette façon qu'il possède maintenant les moyens de remuer le monde entier.

Extérieurement on voit les nations des peuples dont les membres ses soutiennent : la défense du territoire, la sécurité sociale, les allocations familiales ... mais l'homme n'a pas encore compris la signification de ces progrès qu'il est arrivé à réaliser dans la vie objective. C'est pourquoi on doit travailler davantage au RECIM pour que ce soit désormais intérieurement que les être arrivent à former cette société, cette unité, en marchant tous ensemble vers le même but.

Sans toujours s'en rendre compte, les pays travaillent pour la séparation, pour l'isolement. Ils ont des relations entre eux, bien sûr, et cela s'appelle ministère des affaires étrangères, diplomatie, coopération … et en réalité chacun veut rester distinct des autres, chacun voulant se montrer une puissance formidable qui doit s'imposer à ses voisins, intérieurement vraiment liés. Nous au RECIM, il nous faut donc travailler pour cette fraternité, intérieure, pour se rapprochement des êtres, des peuples, des nations, afin que nous atteignions cette conscience sublime de l'unité et vivions dans la plénitude, dans l'abondance, dans la richesse extérieure et intérieure. Voilà le travail d'avenir pour le RECIM.

Que chacun continue à vivre sa vie, oui, c'est normal, personne ne va vous demander de vous laisser absorber par la vie des autres. Vous avez votre vie, vous avez votre organisme, vous êtes séparé, indépendant mais nous formons une Unité. L'humanité est notre famille, la terre notre Patrie. Personne ne demande à un noir de devenir blanc, ou à un blanc de devenir jaune. Ni même à un musulman de devenir bouddhiste, ou à un bouddhiste de devenir chrétien. Que tous gardent donc leurs particularités, mais qu'il existe entre nous cette compréhension grâce à laquelle nous formerons une Unité dans un Monde Universel de paix.

L'idéal de RECIM, c'est d'apprendre aux humains à ne pas travailler exclusivement pour eux-mêmes, mais pour le monde entier. C'est difficile, je le sais mais justement, c'est quand c'est difficile qu'il faut montrer devant la face du monde qu'on est fidèle et véridique.

Convergeons nos désirs, nos pensées, nos intérêts et nos travaux vers la collectivité, vers le côté Universel de la vie.

Le RECIM doit avoir l'élément à apporter au monde : la chaleur, l'amour, les échanges fraternels.

Bien sûr, rien n'arrive d'un seul coup, il faut du temps, des efforts, mais peu importe le temps et les efforts, l'essentiel est de savoir que c'est là notre intérêt. S'il faut passer par des souffrances, cela n'a aucune importance. L'important c'est de marcher vers ce qui existe de meilleur.

Et pour terminer, l'économie sociale et solidaire nous demande de privilégier l'homme plutôt que le profit.

Jean-Paul Alexis Bengantundu
12/04/2010

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Interdiction des Bombes à fragmentation : une lueur dans l’obscurité des conflits

Par la combinaison remarquable de pressions émanant de la société civile et du leadership d’un petit nombre d’états progressistes, une interdiction stricte relative à l’utilisation, la production et le stockage des bombes à fragmentations, entrera en vigueur le 1er août 2010, alors que 30 états ont ratifiés la Convention sur les Munitions à Fragmentation.

La convention interdit l’utilisation, la production, le transfert de munitions à fragmentation et fixe des délais pour la destruction des stocks et le déminage des terrains contaminés. La Convention impose aux Etats de soutenir les victimes et les populations touchées. En novembre 2010, la première rencontre des parties signataires à la Convention aura lieu au Laos, le Laos étant le pays où le plus grand nombre d’armes à fragmentation ont été utilisées. Il est donc important d’encourager le plus d’Etats possible à ratifier cette Convention avant la conférence de Novembre pour être ainsi capable de participer à la première rencontre des parties. Dans une note à la fin de cet article, j’ai établi par aire géographique la liste des 30 états ayant ratifié cette convention, la ratification d’un traité étant souvent influencée par ce que les autres états de la région font (ou ne font pas) (lire la suite)


Propositions pour la Paix et pour les Droits Humains

Des mesures pour la paix et les droits humains sont nécessaires, et qui iraient dans le sens de l'abolition des armes nucléaires d'ici 2020, comme le crient haut et fort les 2 Maires des villes d' Hiroshima et de Nagasaki:

  • la cour pénale internationale, pourrait classer l'utilisation des armes nucléaires, parmi les crimes de guerre,
  • Afin d'arriver d'ici 2020, au désarmement nucléaire, et que les négociations à New York en mai prochain pour le renouvellement du TNP (traité de non prolifération portent cette exigence) il convient, de créer, partout où c'est possible, des zones de non utilisation de l'arme nucléaire. (lire la suite)


Le Droit est en retard sur la Justice

Nous avons entrepris de repenser la constitution européenne et dans ce cadre là j'essaie de faire prendre conscience aux juristes que le Droit est en retard sur la Justice. Nous avons créé l'Etat de Droit qui est déjà une lutte contre l'arbitraire mais nous sommes loin de la Justice. je sais que la Démocratie n'est pas ce qui convient à la Justice car les élus oublient ou ne savent plus pour quoi ils sont élus et le seul avantage de la démocratie est son "centre" ils gouvernent au centre. Par contre je me rends compte que l'Etat se retourne contre son peuple. S'ils ne font plus la guerre aux nations étrangères, ils font la guerre à leur propre population ! (lire la suite)


5/02/2010 : les Etats se sont accaparés les citoyens

Les Etats se sont accaparés (je ne sais de quel droit) les citoyens. Probablement parce que l'ONU voulait des interlocuteurs ? Parce que ce sont eux qui se sont fait accepter par les peuples en signant la charte de Droits de l'homme ? Parce que l'homme a toujours voulu croire à un pouvoir supérieur qui serait "juste", une autorité ? Toujours est-il que nous sommes dans une impasse.

Mes constations sont que quelque soit l'Etat, il considère l'être humain en fonction de son utilité. En général c'est l'utilité économique (voir la F. et ses sans-papiers) ou les dépôts des grandes fortunes (les paradis bancaires). Donc, c'est bien les Etats contre lesquelles nous avons à nous lever car aucun n'agit "fraternellement" envers un humain. la longue liste de crimes en est la preuve.

Je me méfie du droit et des juristes. Ils ont fini par croire qu'ils représentaient LA JUSTICE. Autant un droit sclérose autant La Justice est vivante. (lire la suite)


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Kokou Apenouvon, auteur togolais à Dortmund (Allemagne)

KOKOU APENOUVON, un auteur-écrivain, pacifiste, citoyen du monde, membre du Forum des éditeurs au sein de l'UE, méconnu, oublié ou négligé ?

Il s'agit d'un Allemand d'origine Togolaise (Africain) ignoré.

Nul n'est prophète chez lui, dit-on.

Exclu et maltraité depuis longtemps par les siens, traqué par les personnes qu'il a aidées, persécuté par le tenants des capitaux, Kokou Apenouvon a actuellement un seul objectif, celui de réfléchir et agir pour faire progresser ses recherches littéraires, culturelles et scientifiques au service des humains. Génie constamment insurgé, comme toute forme d'injustice sociale et l'oppression, il entretient son fils Jonas âgé de 11 ans, orphelin de mère depuis 2008, à travers une éducation morale, physique, culturelle, intellectuelle rigoureuse, sans discipline tatillonne.

Qulles réflexions sont les meilleurs pour M. Kokou Apenouvon actuellement et pour notre devenir ?

Comment parvenir à un monde meilleur pour les générations présentes et à venir, sans conflits, sans discrimination, sans exclusion aucune ?

Deux ouvrages de cet auteur intitulés " Les Petites Choses " et " Am Zuckerspeicher " en font témoignage de ce jeune leader de l'écriture et plumier qui se bat jour et nuit afin d'éclairer l'opinion publique sur les réalités de la vie courante.

1964 : 8 janvier : naissance à Lomé (Togo), il fait des études en économie à Lomé

1992 : il découvre l'Allemagne, par ses premières idées d'écriture et à travers ses efforts personnels, il écrit ses livres au sein de l'Edition Frakfurter Goethe Verlag en 2007 et 2008, lesquels constituent des observations très objectives et constructives pour l'avenir de nos générations présentes et futures à consulter sur le site :

http://www.autoren-tv.de/vorschaltseiten/bm_apenouvon_intro.html

http://www.openpr.de/news/256083/August-von-Goethe-Literaturverlag-praesentiert-Kokou-Apenouvon-Am-Zuckerspeicher.html

Le besoin fondamental de cet auteur est bien celui de réaliser des milliers de ces publications pour l'humanité, dans plusieurs langues officielles de l'ONU, et pourquoi pas en Espéranto, notre langue unique pour le monde entier.

Kokou Apenouvon
Unnaer Str. 10
DE 44145 DORTMUND
Allemagne

Dieudonné Kambilo
publié le 1/02/2010


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Médecin après la mort, par Alexis Bengantundu

Sur la terre, le but cosmique de l’évolution est de créer un royaume universel de paix, les Etats Unis du Monde. Seule l’évolution et non la dictature a le pouvoir de mettre en place l’Etat mondial. L’amour du prochain est destiné à régner un jour sur la terre. L’amour du prochain est une alliance harmonieuse d’intelligence et sentiment.

C’est une réalité scientifique qui nous permettra finalement de mettre notre conscience en harmonie complète avec la réalité et nous donnera le moyen de nous unir à la vie.

La dernière plus grande catastrophe naturelle, le tremblement de terre qui vient de secouer Port au Prince en Haïti, doit nous interpeller tous. Comme notre destin cosmique est de devenir un jour les Citoyens du Monde, citoyens du règne de l’homme véritable , un règne qui repose sur l’altruisme et l’amour absolu du prochain, les hommes et les femmes de tous pays continuent de compatir et d’aider moralement, financièrement, matériellement et physiquement avec leurs sœurs et frères Haïtiens, victimes de tremblement de terre. En ces moments l’aide est indispensable. (suite)

20/01/2010


Le besoin de renaître par Alexis Bengantundu

Il y a dans la vie humaine, des moments où le désir de renaitre se fait sentir et s’impose. Et des occasions s’offrent souvent, si pas toujours, pour qu’un tel désir se réalise.

Il peut s’agir d’un temps de souffrance ou d’épreuve après lequel on sent le besoin de faire un sérieux examen de conscience et d’amorcer un nouveau départ dans sa vie. Il peut s’agir aussi d’un temps de prière ou de réflexion profonde pendant lequel on sent un appel pressant à un changement radical. Il peut s’agir également de l’attention que l’on porte aux signes des temps, aux circonstances de la vie-heureuses ou malheureuses – qui disent , par leur brutalité ou leur discrétion, que le moment de renaitre est arrivé.

Ce qui est sûr, c’est que notre désir de renaitre trouve toujours –face à notre attention portée aux choses , aux événements , aux personnes et à Dieu- des opportunités pour se réaliser. Nous avons aussi ressenti Jeanne et moi, Alphonse, Etienne, Zizina, Bora, Augustin et les autres, le besoin de renaitre, le besoin d’un nouveau départ. (suite)

JE SUIS Alexis
06/12/09

"Par nos amis, nous devenons frère de tous."

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Face à l'incertitude, des défis à relever

L’Afrique n’est pas simplement une terre d’incertitude où le quotidien des peuples est confronté à tous les problèmes liés à la survie et au bien être de tous. Oui on note ça et là des tensions entre peuples, des guerres fratricides, l’injustice et la corruption qui ne font que ternir l’image du continent.

Mais l’Afrique n’est pas que ça !

Des défis à relever : de la réconciliation à la justice, passant par la paix et la concorde des peuples…

Aux habitants d’un village on annonça que dans quelques années, s’abattrait sur leurs maisons une catastrophe qui dévasterait toutes leurs habitations. L’effet de cette annonce fut une profonde démotivation. Nombreux sont ceux et celles qui n’avaient plus la force d’âme pour réparer ce qui se détériorait, puisque toutes les façons se disaient ils , bientôt une catastrophe démolira tout.

La moralité de cette histoire est bien simple : seule la voix de l’espérance ravive les énergies positives pour construire la vie.

On peut en effet se laisser entraver par la complexité des situations africaines actuelles où des forces à la fois internes et externes au continent coopèrent pour assujettir l’Afrique difficile à des chefs d’Etat et de gouvernements d’engager librement des réformes à cause des intérêts politiques et économiques en jeu, les leaders d’opinion sont par contre libres pour faire entendre leur voix au bénéfice des peuples. Dans la longue marche de l’histoire, chaque parole vraie, authentique et profonde est un levain dans la pate humaine doit agir inévitablement jusqu’à ce que la masse africaine bascule dans le sens de l’espérance.

Je suis Alexis, votre frère


Terre d'espoir

Nous ne sommes qu’à crise économique, qui ne se souvient qu’au début de l’année, elle s’est annoncée terrible pour tout le monde : Je ne suis pas un spécialiste à la matière et la question que je me pose est la suivante: est -ce- que cette crise économique a été maitrisée ?

2 Le centre de gravite du monde a bougé. Jusqu'il y a un an, c’était le G8 qui gouvernait le monde ; en son sein, les Etats unis et l’union européenne tenaient les rênes : le centre du monde était là et nulle part ailleurs. Aujourd’hui, il partout ? Mais c’est du coté de l’Asie qu’il regarder pour voir où penche la balance …

3. L’union européenne n’est plus bloquée. Avec 27 pays, un demi milliard d’hommes et des femmes, un marché unique et une monnaie forte (l’euro) , commune à 16pays de l’union , c’est un archipel de prospérité , un pôle de puissance. Avec le traité de Lisbonne adopté. L’union a enfin une charte qui lui permet de mieux fonctionner. Avec un président et un ministre des Affaires étrangères désigné. C’est là une évolution significative.

4. L’Afrique, terre de l’espoir, demande encore beaucoup ; des institutions fortes et adaptées ainsi que les hommes conscients capables de diriger ces institutions. Les occidentaux doivent aider l’Afrique avec amour dans la vérité.

5. Pour Al-Qaïda ? C’est le déclin. Mais nous devons nous demander le bien fonder de ce mouvement…

Que peut-on alors pronostiquer pour l’année 2010 ? Quel avenir pour 2010 ? Plusieurs ONG pullulent et militent pour l’humanisme sur tous les plans. Quelle stratégie nous faut-il adopter pour que la citoyenneté mondiale puisse s’implanter progressivement, graduellement et certainement.

Je vous aime tous. J’ai confiance à l’avenir.

Je vous souhaite tous un joyeux Noel et Bonne année 2010 ;

Alexis Bengantundu
5/12/09


Seuls l'état de droit et l'éducation constituent les richesses d'un pays,

Après bientôt un demi siècle de son accession à la souveraineté nationale, d’aucuns sont étonnés de voir que la RD du Congo, scandale géologique, continue à croupir dans le sous développement. La réponse est simple. En effet, les richesses du sol et de sous sol d’un pays ne représentent que 1 à 3 pourcent de sa richesse. La vraie richesse d’une nation, c’est l’Etat de droits et l’éducation. Lisons l’ouvrage de Guy SORMAN intitulé « l’éducation ne ment pas », paru aux éditions Fayard à Paris(France) en février 2008.

Selon cet auteur « la richesse des nations vient de loin » A la page 31, il est écrit encore: pourquoi certaines nations sont si riches, d’autres si pauvres, et pourquoi les sont-elles, les unes les autres depuis si longtemps ? Depuis deux siècles, d’Adam Smith à Karl MARX, de Fréderic Bastiat à Marx WEBER, on avance bien des hypothèses, à savoir: le climat, la géographie, le féodalisme, la culture, la religion, la politique ».

Il (l’auteur) poursuit sa réflexion que je partage en posant les trois questions ci après : (lire la suite)

Alexis Bengantundu
4/12/09

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  Des priorités pour lesCitoyens du Monde

Je regrette qu’il me soit impossible de me joindre à vous pour cette importante réunion de planification à Mulhouse. J’identifie pour ma part trois priorités absolues, lesquelles constituent l’objet de mes propres travaux, mais je serai intéressé de voir le compte-rendu de votre réunion afin de savoir ce que d’autres pensent pour leur part.

Ces trois priorités sont les suivantes :

1.Le « courant d’instabilité » du Moyen-Orient

Le fil conducteur de mon travail à l’Office des Nations Unies à Genève est ce que j’appelle le « courant d’instabilité », à savoir, un subtil courant d’énergie entre l’Afghanistan, le Pakistan, l’Iran, l’Irak, la Turquie, Israël, la Palestine, le Liban et la Syrie. Chaque conflit possède au départ une dimension locale mais a également des résonances sur d’autres. A la périphérie de ce courant, l’on trouve des Etats qui préféreraient de loin la stabilité mais défendent leurs intérêts de manière trop agressive pour cela – la Chine, la Russie, l’Inde, la Turquie et l’Egypte. A l’extérieur dudit courant, il y a aussi les Etats-Unis, et, quoique dans de bien moindres proportions, la France, l’Angleterre et l’Allemagne.

Tous ces Etats sont représentés par une mission permanente auprès de l’ONU, ce qui rend possible l’existence de contacts à la fois en personne et par correspondance. Dans la plupart de ces pays, des préoccupations liées au respect des Droits de l’Homme se font également jour. Nous sommes en lien avec chacun de ces Etats et appelons de manière soutenue au respect des normes universellement acceptées de Droits de l’Homme. Nous avons, au surabondant, soulevé auprès de diplomates de la plupart desdits Etats des questions relatives à la résolution des conflits sur place.

En fait, les diplomates en poste à l’ONU-Genève jouent un rôle mineur dans la prise de décisions concernant lesdits conflits, chacun n’étant guère que « La Voix de son Maître » répercutée depuis la capitale. En revanche, après s’être entretenu avec un représentant d’ONG, un diplomate rédige en règle générale un rapport, qu’il adresse ensuite à son Ministère des Affaires Etrangères pour le cas où la discussion se poursuivrait par d’autres biais. Je crois pouvoir affirmer que les positions des Citoyens du Monde sont prises au sérieux, dans la mesure où nous nous efforçons de disposer de faits exacts et de formuler des propositions réalistes – ce même si elles ne sont pas forcément suivies d’effet sur le court terme. Hélas, nous n’avons pas connaissance de l’existence de beaucoup de Citoyens du Monde dans les pays du « courant d’instabilité », ce même si nous sommes en bons termes avec d’autres ONG au Pakistan, en Israël et en Palestine.

J’avais été invité à une importante réunion d’ONG palestiniennes à Jérusalem à la fin du mois dernier, mais n’ai pu m’y rendre pour des raisons d’ordre financier. L’article que j’avais écrit pour cette réunion, « Un Eventuel Avenir de Gaza », a été adressé de manière très vaste à des personnes présentant un intérêt réel et sérieux pour ce conflit. Il est néanmoins très important de pouvoir rencontrer les gens face à face, et c’est pourquoi je regrette infiniment de n’avoir pu y aller.

D’ailleurs, le fait que je n’aie pu me rendre à Jérusalem pose la question, distincte mais réelle, du financement de nos activités. Nous pourrions faire tellement plus si nous disposions de fonds suffisants pour voyager et pour le suivi de nos actions.

2. Le désarmement nucléaire

La deuxième de mes priorités est le désarmement nucléaire, souvent lié lui-même au « courant d’instabilité ». Les questions liées au désarmement nucléaire sont devenues l’un des plus importants sujets d’attention dans la politique internationale au cours des derniers mois. Après dix ans sans avoir pu se mettre d’accord sur un plan d’action, la Conférence sur le Désarmement – l’organe central de l’ONU pour le désarmement, qui se réunit à Genève – a enfin pu se doter d’un programme. Le Prix Nobel de la Paix décerné au Président américain Barack Obama a aussi eu pour effet d’aider à attirer l’attention sur les questions liées au nucléaire, et en cela, il constitue un encouragement pour nous tous afin d’agir sans relâche pour un monde sans armes nucléaires.

La Conférence d’Examen sur le Traité de Non-Prolifération des Armes Nucléaires (TNP) se tiendra à New York en mai 2010. En raison de précédents apparus lors de la première Conférence d’Examen en 1975, les Examens du TNP sont les plus ouverts aux ONG de tous les événements publics de l’ONU liés au désarmement. J’avais moi-même été Président des Collèges des ONG participant aux Conférences d’Examen de 1975 et 1980. Nous devrions mettre sur pied un ensemble cohérent de propositions des Citoyens du Monde pour l’Examen de 2010 et le remettre aux gouvernements d’ici à février prochain, lorsque la plupart des délégations gouvernementales prépareront leurs prises de position écrites.

3. L’idéologie des Citoyens du Monde

La troisième de mes priorités est l’idéologie. Nous devons pouvoir exprimer les valeurs qui sont les nôtres en tant que Citoyens du Monde de manière à faire comprendre aux gouvernements pourquoi nous nous adressons à eux au sujet de certaines situations spécifiques. Nous devons pouvoir interpeller davantage de gens à travers le concept de citoyenneté mondiale, tels que les gens se trouvant dans le « courant d’instabilité ». Pour moi, je mets l’accent sur des textes courts, qui ne s’étendent pas sur plus d’un page, deux au grand maximum. Il est rare que l’on s’attarde pour lire un article plutôt long, surtout sur Internet. Nous devons aussi pouvoir disposer de tels textes dans davantage de langues.

J’ai pu faire traduire certains textes en russe afin que nous puissions les utiliser sur un site Internet basé en Russie, et certains autres l’ont été en chinois avec l’aide de la Section nationale de l’Association des Citoyens du Monde à Taiwan. Si nous pouvions en disposer aussi sur papier, nous pourrions les distribuer aux communautés chinoises expatriées, telles que celle de Paris. Nous devons aussi pouvoir faire traduire nos textes en arabe, ainsi que dans d’autres langues encore parmi celles représentées dans le « courant d’instabilité ».

La production de publications, ainsi que, plus particulièrement, leur distribution ciblée, seront un important sujet de discussion, je l’espère en tout cas, à Mulhouse.

Je vous adresse tous mes vœux pour votre réunion et serai intéressé de lire le compte-rendu qui en résultera.

René Wadlow,
Représentant en Chef auprès de l’ONU à Genève Monde,
Association of World Citizens (Association des Citoyens du Monde)
27/10/2009

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