le kiosque

plan de cette partie du site - -

Citoyenneté mondiale - Registre des Citoyens du Monde - ASCOP - Congrès des Peuples

Esperanto

Français

English

Español

Fonction - l'association - Structures générales - Territoires - Information

RECIM-info

archives en pdf

 

Actualités

Registre - Centres - Correspondants - Citoyens - Associations - Communiqués

RECIM-info n° 5 au format pdf : :

Sommaire

RECIM-info n° 6 (bouclage le, édition le )
Sommaire


Gaza Freedom march

Rapport sur ma participation à la marche pour la fin du blocus de Gaza intitulé 'Gaza freedom march' qui s'est déroulé entre le 26 décembre 2009 et le 02 janvier 2010.

J'y suis allé avec une accréditation du "registre des citoyens du monde" et c'est à ce titre que je suis intervenu, lors de cette marche, auprès des responsables des différentes organisations que j'ai été amené à rencontré. Ces organisations étaient soi françaises soi étrangères ' étatsuniennes, canadiennes, espagnoles, sud africaines, indiennes, italiennes, sud corééenes . J'ai dans la mesure du possible exprimé le point de vue citoyen du monde lors des différentes rencontres, distribuer des tracts à des gens très intéressés par les idées du mouvement . Des liens ont été tissés avec de nombreux militants du monde entier dont la majorité sont des citoyens très sensibles aux idées humanistes. Je compte bien sûr poursuivre mes contacts avec ces différents contacts et leur proposer des échanges continus. C'est déjà le cas avec les sud Africians grâce à facebook.

Je suis intervenu dans 2 émissions radio dont les enregistrements sont en ma possession et accessibles ici http://thc2i.free.fr/freedom/audio/radio

L'objectif de cette marche était d'atteindre le territoire de Gaza sous embargo économique strict. Embargo établi aussi bien par l'Egypte qu'Israël. Cet embargo a des conséquences dramatiques sur la population gazaouite. Il ne m'a pas été possible d'aller à Gaza en raison du refus du gvt égyptien. Je suis donc resté au Caire et j'ai participé aux différentes actions pacifiques entreprises par le groupe français en étroite collaboration avec l'initiateur de cette marche. Parmi les actions entreprises : occupation du trottoir face à l'ambassade de France pendant 6 jours et 5 nuits. Cette opération pacifiste sans dégradation ou violence pas appréciée par l'ambassadeur de France et les autorités égyptiennes a eu pour effet de focaliser les médias autour de l'évt ' Gaza freedom March '.

Ce fut donc bénéfique. Les médias ont couvert quotidiennement l'occupation du trottoir renomé pour l'occasion ' la bande de Giza' en référence au quartier où se trouvait l'ambassade de France le quartier de Giza. Les conditions d'existances étaient très rudes mais le groupe Français, avec Monseigneur Jacques Gaillot, a tenu tête. Cela a attiré la curiosité de milliers d'égyptiens qui passaient en voiture à la hauteur du groupe surtout la nuit jusqu'à 3 h du matin et cela malgré la présence importante de policiers en uniformes ou en civils .

2 manifestations ont été entreprises toujours avec des slogans pacifistes en faveur de la paix et de la levée du blocus.

Les Egyptiens ont été émerveillés par nos différentes actions ce qui n'est pas fait pour plaire aux autorités égyptiennes qui maintiennent le pays sous dictature. L'opinion publique dans sa grosse majorité ne partage pas le point de vue officiel sur le conflit moyen oriental .

J'ai pu constater lors de mes différents échanges que nos idées sont très présentes parmi les différents marcheurs qui dans leur écrasante majorité ne sont pas des militants chevronnés mais de simples citoyens épris de justice et qui se considèrent comme solidaires du peuple palestinien et surtout militants de la paix

Voilà c'était moin point de vue sur ma particpation à la marche pour la liberté de Gaza 20 jours après mon retour

Tahar Houhou
23/01/2010


RECIM-info n° 5

Le billet du Président

Déclaration faite il reste à construire

Nous venons de célébrer, tout au long de l'année 2008, le soixantième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, mais en même temps, nous avons atteint soixante ans de non application universelle de ces mêmes droits. Ce texte promulgué le 10 décembre 1948, alors que les champs de ruines laissées par la 2ème guerre mondiale étaient encore nombreux, alors que les populations souffraient de nombreuses restrictions, alors que tout le monde craignait que le Blocus de Berlin ne dégénère en une nouvelle guerre .... ce texte préparé pendant trois années est considéré encore aujourd'hui comme l'un des textes majeurs de l'histoire de l'humanité. Alors pourquoi n'est-il pas appliqué ? Parmi les raisons que l'on peut invoquer, retenons-en deux :

Tout d'abord, cette déclaration n'est qu'une déclaration de principe, une sorte de " code de bonne conduite ". La Charte des Nations Unies, votée en 1945, après un préambule très court, s'est attachée à décrire ou prévoir le fonctionnement de l'organisation. Dans le contexte de la Charte, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme complète la Charte en précisant la philosophie de la civilisation universelle qu'elle propose. Et désormais, depuis le 10 décembre 1948, tout nouvel État qui demande son admission aux Nations Unies est censé connaître aussi bien la Charte à laquelle il adhère, que la Déclaration Universelle qui complète cette dernière. Cependant, une déclaration n'est pas une loi.

La deuxième raison de la non-application des Droits de l'Homme nous oblige à considérer la nature même de l'organisation des ces nations qui ne veulent pas de l'unité dont le monde pourrait rêver. Non ! l'unité s'arrête à la nature des composants : cet attroupement d'États est-il autre chose qu'une bourse des intérêts particuliers ? un Wall Street teinté de courtoisie et de diplomatie, qui s'efforce d'apporter un peu d'humanité aux victimes de la pandémie financière. Empêchée d'agir par la Charte elle-même, l'ONU ne peut que chanter le refrain que le Docteur Evatt, président de l'Assemblée Générale de l'ONU en 1948 a créé pour répondre à l'interpellation des Citoyens du Monde :

9 décembre 1948 : "L'ONU n'est pas là pour faire la paix, mais pour la maintenir quand les États l'auront organisée".

que l'on pourrait parodier en

10 décembre 1948 : "L'ONU n'est pas là pour faire appliquer la Déclaration Universelle des Droits de l'homme, mais pour la reservir quand les États l'auront organisée".

Ici le message est clair : si nous ne pouvons compter ni sur les États ni sur les organisations internationales, alors, rejoignons tous les citoyens qui ont commencé à construire le monde dans lequel nous voulons vivre.

Daniel
" compagnon bâtisseur de la démocratie mondiale ".

Histoire d'un silence 

Il s'est passé plus de deux ans depuis la parution du bulletin RECIM-info n° 4. Et pourtant notre équipe (bénévole) est loin d'avoir chômé. Les 11ème élections au Congrès des Peuples ont eu lieu. Le Congrès des Peuples a tenu deux sessions : à Liège en novembre 2007 et à Brasilia en mai 2009. L'année 2008 a connu de très nombreuses activités, et le site www.recim.org a été recomposé et enrichi. Ce bulletin papier est plus particulièrement destiné à ceux qui ne disposent pas d'Internet.. Je vous en souhaite bonne lecture.

Daniel


Onzièmes élections au Congrès des Peuples

Le précédent bulletin « RECIM-info n° 4 » avait lancé un appel à candidature. Suite à cela, 20 personnes se sont portées candidates pour l’élection de 15 nouveaux Délégués au Congrès des Peuples. 20 candidats, c’est à dire, le nombre exact qui est était espéré. La Commission de Contrôle des Élections n’est pas intervenue pour « sélectionner » les meilleurs, et ce sont donc les électeurs qui ont directement choisi leurs délégués.

Le corps électoral était composé de 5.000 personnes de 110 pays différents. Cependant, les documents de 376 personnes nous ont été retournés principalement suite à des changements d’adresse (et quelques décès).

Voici les résultats des élections :

Electeurs 4624; Votants : 1317 (soit 28,5 %)
Votes nuls ou blancs : 15
Votes exprimés : 1302
Résultats :
Prénoms NOMS nombre de voix obtenues

  • Chris HAMER 1031 élu
  • Heloïsa PRIMAVERA 1010 élue
  • Dauji GUPTA 982 élu
  • Marie-Louise DUBOIN 971 élue
  • Liliane METZ-KRENCKER 913 élue
  • Joël LUGUERN 904 élu
  • Wolfgang FISCHER 901 élu
  • Leo REBELLO 898 élu
  • Diomaye SENE 896 élu
  • Rob WHEELER 873 élu
  • Ulisses RIEDEL 851 élu
  • Mustapha NAFATI 824 élu
  • Bernard CHUZEVILLE 802 élu
  • Yves ANGELLOZ 802 élu
  • Vincent PEINGNEZ 801 élu
  • Karl KPODO 784
  • Georges FEDERMANN 771
  • Kenneth KOSTYO 765
  • Rasmus TENGERGEN 654
  • Gerhard HIRSCHMANN 574

Le mandat des 15 élus est de neuf années, soit jusqu’en 2016. Les présentations et intentions de chacun des candidats sont disponibles sur Internet à l’adresse : www.recim.org/a07/kandidati.htm. Sur simple demande, nous pouvons vous envoyer par la Poste le « cahier des candidats ».

Ces 15 nouveaux élus se sont ajoutés aux 30 élus restants issus des 10 premières élections.

Comité Exécutif et Bureau

Lors de la session de Liège (voir ci-après) les délégués présents ont élu 9 Délégués pour constituer le Comité Exécutif. Celui-ci est composé de :

Peter Davidse, Chris Hamer, Marc Garcet, Ursula Grattapaglia, Liliane Metz-Krencker, Heloïsa Primavera, Ulisse Riedel, Rob Wheeler, Roger Winterhalter

Puis le Comité Exécutif a élu le Bureau composé de :

  • Présidente : Heloïsa Primavera,
  • Vice-Présidente : Liliane Metz-Krencker
  • Secrétaire Général : Marc Garcet
  • Délégué aux finances : Peter Davidse

Comité des Sages : Henri Cainaud

A noter que la Présidente Heloïsa Primavera a démissionné de cette fonction le 6 mai 2009. Au titre de l’article 8.4. du Règlement, c’est Liliane Metz-Krencker qui assume actuellement cette fonction.

Le mandat du Comité Exécutif et du Bureau est de trois ans.

Prochaines élections de Délégués au Congrès des Peuples : entre le 21 juin et le 21 septembre 2010

Questions de lecteurs :

Je ne comprends pas pourquoi 1/3 des candidats sont français, plus de ½ européens, et il n’y a que 3 femmes sur 20 personnes. C’est une bien mauvaise distribution (...)

Marie-Thérèse T. (France, 38)

La récente élection au Congrès des Peuples me donne l’occasion de signaler que sur la liste des 20 postulant(e)s à un siège ne figuraient aucune candidature : de chine, du Japon, d’Indonésie ... de Turquie, du Pakistan, d’Égypte, d’Algérie ... de Russie .. du Canada...alors que la France a dû paraître surreprésentée.

Un tel déséquilibre, eu égard à la fois à l’importance démographique des pays cités et à la nécessaire distribution diversifiées des responsabilités mondiales, devrait à tout prix être évité à l’avenir. Je pense que mon sentiment pourra être partagé par beaucoup

André F. (France, 57)

Réponse : Nous partageons pleinement les observations formulées par Marie-Thérèse et par André. Nous aurions aimé que les candidatures soient issues de personnes équitablement réparties à travers la planète, qu’il y ait parité entre hommes et femmes, entre toutes les classes sociales, les courants de pensée et entre toutes les nuances de couleur de peau. Mais la réalité n’est pas celle-là. Par différents médias, nous avons lancé un appel à candidatures. Il nous fallait un minimum de 20 candidats et la commission a reçu 20 candidatures, pas une de plus ! La volonté de construire la démocratie mondiale n’apparaît que dans 112 pays sur 192. Cela veut dire que la répartition géographique du corps électoral mondial n’est en rien proportionnelle à la répartition de la population mondiale. La commission a cependant constaté que les candidatures exprimées en 2007 représentaient assez bien la répartition géographique des électeurs au Congrès des Peuples. Concernant les différentes parités, la commission met en application l’esprit de l’article 2 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, à savoir que l’on ne doit commettre aucune discrimination (fut-elle « positive » !). Seuls l’historique, la compétence et les programmes peuvent être déterminants. Les candidatures ont donc été portées telles quelles devant le jugement souverain des électeurs.

La Commission de Contrôle des Élections

Article 4.6. du Règlement du CdP :

La Commission de Contrôle veillera à assurer une répartition équilibrée des candidatures selon des critères conformes à l'esprit de l'article 2 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Article 2 de la DUDH

Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.


Le Congrès des Peuples existe comme un élément de la construction de la démocratie mondiale. La « paternité » de cette institution revient à un journaliste néerlandais : Alfred Rodriguès-Brent qui a réussi à convaincre les principales organisations mondialistes des années 50 et 60 à élaborer un processus capable peu à peu de se positionner par rapport à l’ONU ou même de prendre son relais. Voir RECIM-info n° 4.

Des élections ont été organisées à partir de 1969. Ces élections transnationales ont concerné, dans 114 pays, un peu plus de 100.000 personnes enregistrées sur une liste électorale mondiale. Passée la 10ème élection, en 1998, le Congrès des Peuples s’est trouvé confronté à de réelles difficultés qui l’ont conduit à modifier le Règlement électoral au cours de 4 réunions tenues de 2003 à 2006. Puis l’année 2007 a été celle d’un redémarrage de l’institution : 15 nouveaux Délégués ont été élus, et le Congrès des Peuples renouvelé s’est réuni en session à deux reprises :

  • à Liège (Belgique) les 2, 3 et 4 novembre 2007
  • à Brasilia (Brésil) du 11 au 15 mai 2008

2, 3 et 4 novembre 2007 :

Session de Liège

Enfin, le Congrès des Peuples a retrouvé une réelle existence, même si l’institution doit encore se rôder pour retrouver la visibilité perdue depuis des années et l’envergure que chacun attend d’elle.

La rencontre du vendredi soir s’est déroulée à l’Auberge de Jeunesse de Liège, essentiellement pour faire connaissance, d’abord au cours d’un repas, puis au cours d’une soirée : ils étaient 14 élus du Congrès des Peuples ; nous étions 25 au titre de l’Assemblée Consultative.

Les réunions de samedi et de dimanche se sont tenues au « Motorium de Herstal », (une ancienne usine), lieu géré par l’Association Interrégionale de Guidance et de Santé. C’est l’AIGS qui accueillait cette session.

Roger Winterhalter, président sortant, a accueilli les participants en mettant l’exergue sur notre utopie : nous devons inventer le monde de demain, celui du « savoir vivre ensemble ». Nous devons en parler, mais nous devons surtout le faire.

Marc Garcet et Henri Cainaud, les plus anciens élus, ont voulu rendre hommage à Guy et Renée Marchand. Sans eux, l’immense espoir né du surgissement de la citoyenneté mondiale en 1948 se serait évanoui et tout le travail des résistants et des pionniers à jamais perdu. Marc a insisté sur les valeurs philosophiques et humanistes qui ont été portées par différentes commissions dans les années 60 et 70, qui ont abouti à la rédaction d’une vingtaine de livres, et qui ont justifié la création de l’Institut d’Études Mondialistes, dont il est maintenant le Président. Puis Henri est remonté plus loin dans le temps, pour rappeler que l’idée du mondialisme démocratique était déjà soutenu, dans les années 20 par un mouvement mené par l'américaine Lola M.Lloyd et la hongroise Rosika Shwimmer. 80 ans sont passés et les faits montrent tous les jours que le monde n’a pas encore trouvé les règles de sa propre existence.

Sur ce, l’assemblée s’est divisée en plusieurs groupes de travail : « vivre ensemble », « faire ensemble », « économie solidaire » et « moyens matériels et financiers ».

Les résultats de la Session

Les groupes de travail « vivre ensemble » et « faire ensemble » ont fusionné pour créer une sorte de mouvement « Faire-ensemble Citoyens du Monde » dans le cadre de l’Assemblée Consultative, comme force de propositions pour le Congrès des Peuples. V. page 5

L’économie solidaire serait le thème central de la session suivante à Brasilia. (voir page 4).

L’ASCOP a présenté au Congrès des Peuples une pétition signée par 156 personnes de 16 pays. Par cette pétition les signataires ont demandé que le Congrès des Peuples proclame la journée d’équinoxe du mois de mars de chaque année « Journée des Citoyens du Monde, Journée de l’unité mondiale », symbole d’une journée d’action contre les inégalités, les injustices, le racisme et l’exclusion. Cette proposition a été adoptée par le Congrès des Peuples à l’unanimité moins deux abstentions. (voir page 5)..

D’autres décisions concernaient le fonctionnement interne.

(photo)

De gauche à droite : Liliane Metz-Krencker (France) vice-présidente, Heloisa Primavera (Argentine) présidente, et Marc Garcet (Belgique) secrétaire général. Sur une autre table le trésorier Peter Davidse (Pays Bas).

(photo)

Plantation de l’Arbre de l’Unité Mondiale près de la tour d’Eben Ezer, haut lieu du mondialisme en terre liégeoise : l’érable est tenu par le président sortant Roger Winterhalter tandis que chacun des participants lui a apporté un peu de terre, ici Thonton Kabeya Kabamba, artiste congolais de Lubumbashi.


Du 11 au 16 mai 2009 : Session de Brasilia

Prévue depuis la session de Liège (novembre 2007) cette session de Brasilia a été mise à mal en raison, d'une part, de quelques difficultés d'organisation du programme initialement prévu, et d'autre part de la pandémie annoncée de grippe A H1N1. Cette incertitude et les difficultés se sont avérées si oppressantes que Mme Heloïsa Primavera a jugé bon de mettre fin à son mandat de présidente du Congrès des Peuples. Mais les participants inscrits ont tenu bon et ils sont venus, si bien que la session prévue a pu validement avoir lieu mais avec un ordre du jour réaménagé.

Deux réunions en une !

Comme cela a toujours été, les réunions du Congrès des Peuples rassemblent non seulement les Délégués élus, mais également des citoyens du monde et des représentants d'organisations. Les Délégués élus au Congrès des Peuples forment une sorte d'assemblée parlementaire, tandis que, depuis 2004, les citoyens du monde et les organisations, véritable société civile mondialiste, sont réunis dans l'Assemblée Consultative auprès du Congrès des Peuples (ASCOP) dont sont membres environ 80 organisations de 23 pays.

Des chantiers importants La session s'est déroulée du 11 au 15 mai essentiellement en réunions communes, avec cependant deux moments où Congrès des Peuples et ASCOP ont siégé séparément. Les décisions prises à Brasilia ouvrent des chantiers importants dans lesquels tous ceux qui se sentent citoyens du monde et toutes les organisations volontaires pourront s'investir.

=> Un groupe de quatre sujets concernait les Droits de l'homme. En réponse, la session de Brasilia a décidé de créer un organisme regroupant toutes les personnes ou associations dans le but de créer une Institution Mondiale des droits humains. Cette institution serait constituée d'un corps juridique et social émanant des ONG ou de toute personne poursuivant les mêmes orientations pour la défense et la promotion des droits humains. Dans cet objectif, il est envisagé la réalisation dans les meilleurs délais d'une charte des droits humains permettant de poser les définitions et les actions concrètes pour la défense des droits humains. Le texte final doit servir au Défenseur des Droits de l'Homme dès maintenant, en contre-pouvoir. L'association "Agir pour les Droits de l'Homme" a reçu le mandat de conduire les travaux préliminaires. On prévoit déjà pour cela la tenue d'un "Séminaire d'Etudes Mondialistes" à Chelles au mois de mai 2010. Solidarité Mondiale contre la Faim pourra y participer.

=> Un autre groupe de sujets concernait les relations avec l'ONU. Le Congrès des Peuples souhaite obtenir un statut auprès de l'ONU. En même temps, il donne son accord à une campagne pour le droit du peuple mondial à une représentation directe au sein de l'ONU. Ces deux groupes de décisions caractérisent la vision équilibrée de l'avenir des institutions mondiales et internationales. Nul ne connaît l'avenir, et si la démarche mondialiste insufflée par les créateurs du Congrès des Peuples nous semble la plus légitime, elle ne peut cependant ignorer l'existence et la capacité de révision des institutions internationales. La prochaine session du Congrès des Peuples aura lieu à Zagora (Maroc) au début du mois de Novembre 2010, soit quelques semaines après les 12e élections au Congrès des Peuples dont le dépouillement est prévu en septembre 2010.

Daniel Durand

NB. La présidence du Congrès des Peuples est actuellement assurée par Liliane Metz-Krencker au titre de l'article 8.4. du Règlement du Congrès des Peuples.

AMAZONIE TOUJOURS

Certains Citoyens du Monde avaient été appelés à participer à une campagne mondiale de signatures pour la sauvegarde de l’Amazonie. Cette campagne a recueilli plus de 1.500.000 signatures et a occasionné une session spéciale du Sénat fédéral du Brésil, le mercredi 13 mai. Les membres présents de l’ASCOP et du Congrès des Peuples se sont rendus au Sénat pour assister aux débats. Les débats étaient bien sûr en portugais, mais grâce aux services de quelques espérantistes, tous ont pu suivre le protocole et les thèmes développés. Il y avait un intérêt plus particulier à notre présence au Sénat : en effet Muriel Saragoussi devait s’y exprimer au nom d’un collectif de 600 organisations autochtones de l’Amazonie. Muriel est Déléguée élue au Congrès des Peuples. De l’avis d’Ursula Grattapaglia qui a suivi très attentivement son discours, les propos de Muriel furent excellents tant pour la cause des populations qu’elle représentait que du point de vue de la démocratie mondiale à naître.

Remarquable aussi, l’intervention d’une fillette de 12 ans qui s’est exprimée devant le Sénat pour être le porte-parole des jeunes de sa génération pour que les responsables actuels leur laissent une terre où la vie sera possible.

DD

fin de page 4


Faire ensemble - citoyens du monde

Lors de la mise en place de la commission interne de l'ASCOP "Faire ensemble", mise en place à Liège, en marge de la session du Congrès des Peuples, nous avons retenu de travailler sur les LIENS pour faire progresser notre courant d'idée mondialiste pour voir un jour des Institutions et un Parlement mondial démocratiques représentatifs de l'ensemble des populations de la planète. C'est arriver à convaincre chacun d'un nouvel " imaginaire " .Faire avancer nos idées, c'est convaincre, créer des relations, des connexions avec les personnes qui vivent à nos côtés.

Une Citoyenneté, un civisme, une solidarité mondiale n'ont de sens que si cela se traduit par des initiatives citoyennes au niveau local qui donnent une réalité à nos idées. C'est sur le terrain du quotidien que nous devons poser les bases de notre travail de "faire ensemble", faire progresser nos idées dans les têtes pour les voir concrétisées dans les urnes !

Voila pourquoi, nous devons rapidement nous doter d'un outil de travail : un réseau de liens qui se transforme en toile d'araignée pour nous relier et être informés rapidement pour :

Agir

Nous allons nous efforcer de mettre en place avec votre aide, un RESEAU FAIRE ENSEMBLE. Vous y trouverez les moyens de (vous et nous) informer, d'élaborer des propositions et de travailler et agir ensemble.

Connaître

Apprendre à se connaître, à fédérer les " bonnes idées ", les " bonnes questions " et les " bonnes réponses ", les points de vue et prises de position sur l'évolution de la société.

Recenser et fédérer les femmes, les hommes, les organisations et associations qui portent des vues, des idées ou " projets " originaux ou innovants pour " mieux vivre ensemble " dans une société plurielle. Connaître et faire savoir l'ensemble des manifestations et actions multiculturelles ou mondialistes.

Échanger

Donner la parole à ceux qui agissent sur le terrain au quotidien C'est sur le terrain que nous devons poser les bases d'une nouvelle "citoyenneté", en faisant progresser nos idées dans les têtes. Ce sont les premières pistes pour agir ensemble. A nous de les utiliser, de les diffuser et de les enrichir. Nous souhaitons pouvoir vous associer le plus largement possible à notre démarche. Nous souhaitons vous voir nombreux à participer, animer, proposer des idées. Voila pourquoi, nous devons "Faire ensemble" le lien. Nous n'avons plus de temps à perdre.

Le réseau « Faire ensemble - Citoyens du Monde » peut s’implanter partout, là où l’on habite.

La photo ici montre un exemple de réalisation faite à Bruxelles en association avec un groupe « Faire ensemble - Citoyens du Monde » : à la station de métro « Belgica » deux immenses fresques réalisées par 500 personnes, dont beaucoup de « marginaux » sur le thème du réchauffement climatique.

Ceux qui peuvent accéder à Internet sont invités à découvrir la page www.recim.org\ascop\rezo1-fr.htm. Le réseau s’est considérablement développé dans Facebook comprenant plus de 3000 personnes réparties dans une dizaine de groupes.

ASCOP, chez Alain BAL, 16 rue de Belleneuve, 21 270 BINGES (France)


ASCOP

Née en 2003 de la volonté du Congrès des Peuples de rassembler sous un seul toit toutes les organisations qui lui sont liées par la création, l’élection ou le simple soutien, l’ASCOP a acquis sa maturité à l’occasion de la session de Brasilia. C’est en effet cet organe de la société civile mondialiste qui a transmis aux élus du Congrès des Peuples, toutes les attentes des associations et des simples citoyens. En retour, l’ASCOP s’est vue confiée, par le Congrès des Peuples, le soin de poursuivre la réflexion et le travail en vue de la création d’une Institution Mondiale des Droits Humains. Tâche immense.

L’ASCOP rassemble aujourd’hui environ 80 organisations de 23 pays, mais dont plusieurs sont des organisations anationales. L’ASCOP est elle-même enregistrée au Service Juridique du Congrès des Peuples, comme organisation de droit mondial.

Si vous voulez renforcer la capacité d’action de l’ASCOP, les adhésions, cotisations et dons peuvent être envoyés à l’ASCOP (adresse ci-dessous)


Pages www.recim.org, cliquer sur « français » puis sur ce symbole. Vous accéderez ainsi librement aux pages d’information de l’ASCOP « Faire ensemble - citoyens du monde » dans Facebook.


SERVAS

En 1948 Bob Luitweiler, eu l’idée de créer le réseau SERVAS pour favoriser les Rencontres entre individus et familles de tous pays du monde. Cette association se donne pour objectif premier d'œuvrer pour plus de paix et de tolérance en faisant se rencontrer individuellement des personnes de tous pays et de toutes cultures sans distinction d’origines ou de langues. SERVAS contribue à promouvoir la compréhension entre les peuples participe à la construction de la Paix. Depuis 50 ans le fruit de ces rencontres entre personnes de pays différents et de cultures différentes, la connaissance de l’Autre, l’échange, l’amitié, favorisent la tolérance entre les peuples.

En tant qu’association internationale, SERVAS, a un siège d’observateur aux Nations Unies parmi les ONG. SERVAS regroupe près de 15 000 adhérents à travers le monde dans 120 pays.

Hôtes et voyageurs s'engagent à prendre du temps pour l'Échange et la Rencontre avec l’Autre  dans une totale gratuité pour une durée minimale de 2 jours. L’hôte ouvre sa maison et accorde du temps au voyageur pour lui faire découvrir son mode de vie et sa culture. L’important c’est la qualité de l’Accueil, de l’Échange et de la Rencontre.

SERVAS tient à garder sa liberté pour préserver ses valeurs de tolérance et d'ouverture à travers les Rencontres entre individus.

Devenir adhérent SERVAS c'est accepter, son éthique, son fonctionnement et ses principes de base de tolérance qui facilitent les Rencontres et oeuvrent pour la Paix.

www.servas.org


20 mars 2010, jour d’équinoxe

Journée des Citoyens du Monde Journée de l'Unité Mondiale

Deux fois par an, la trajectoire de la terre fait que le soleil se trouve à la perpendiculaire de l'équateur. Ces jours-là, tandis qu'aux pôles, le soleil apparaît en demi-cercle à l'horizon, partout ailleurs l'éclairage et l'obscurité sont parfaitement de longueur égale : 12 heures de jour et 12 heures de nuit. Ce sont les équinoxes de printemps et d'automne. Et si nous projetions cette égalité cosmique sur notre vie de citoyen ? Égalité des personnes en droits et en responsabilités, égalité de toutes les personnes entre elles, malgré les différences, égalité devant les lois... A plusieurs reprises dans l'histoire récente, des citoyens du monde ont proposé que l'une ou l'autre de ces dates, ou les deux, soient célébrées comme la journée des Citoyens du Monde, la journée pour l'unité mondiale, la journée d'action contre les inégalités, contre les injustices, contre le racisme et contre l'exclusion, la journée pendant laquelle tous les habitants de la terre seraient invités à réfléchir au devenir de l'humanité et de la planète.

Le 4 novembre 2007, répondant à une pétition présentée par l’ASCOP, le Congrès des Peuples a voté l'officialisation de l'équinoxe de mars comme "Journée des Citoyens du Monde - Journée de l'Unité Mondiale.


Suggestions pour la Journée de l'Unité Mondiale

démarche individuelle

  • prendre le temps de lire les informations des Citoyens du Monde et de ceux qui se réfèrent à cette démarche intellectuelle ou politique
  • s'intéresser aux actions concrètes inspirées par la citoyenneté mondiale
  • verser une contribution volontaire pour la promotion de la citoyenneté mondiale

démarche relationnelle

  • signer chacun de ses courriels par "x, Citoyen du monde"
  • indiquer sous sa signature dans chacun de ses courriels sa page préférée d'un site citoyen du monde (www.recim.org ou autre)
  • saluer ses voisins, amis ou collègues, par quelques mots en une langue autre que la langue d'usage, pourquoi pas en Espéranto.
  • inviter au moins une personne à se déclarer citoyen du monde ; lui remettre une formule d'enregistrement

démarche militante

  • les enfants sont invités à imaginer des papiers qu’ils pourraient remettre le Jour de l'Unité Mondiale une carte d’identité, un passeport, un laisser-passer
  • créer des routes citoyennes du monde
  • faire appel aux artistes
  • faire une chaîne humaine qui traverse les frontières
  • faire une tour de Babel de tableaux et de peintures sur le thème « vivre ensemble ».

démarche collective

  • organiser ou participer à une fête
  • organiser une projection ou une soirée sur un thème fédérateur
  • faire un circuit des sites sur la paix où l’on se passerait des relais, par exemple :Eben-Ezer, Verdun, Lutterbach, Strasbourg. Des choses semblables pourraient se faire en Afrique, ou n’importe où ailleurs....

merci de nous communiquer vos idées et vos initiatives


Quels sont nos symboles ?

Les symboles sont essentiels à l’esprit pour marquer à la fois l’identité, l’appartenance, l’engagement ou la volonté.

Les anniversaires, les jubilés, les noces de coton ou les noces d’or, les fleurs, les marques, les logos, les emblèmes, les drapeaux, les hymnes, les uniformes, les monuments, les mots, les paraboles, les cérémonies, les poignées de main... tout cela est symbole. Et c’est par l’utilisation de tel ou tel symbole en telle ou telle circonstance qu’un message peut passer.

Les Citoyens du Monde que nous sommes, doivent eux aussi recourir à des symboles suffisamment diversifiés afin de faire connaître notre message et signifier notre communauté de vie et de destin autour de valeurs communes : fraternité, solidarité, respect de l’homme, démocratie, respect de la vie, respect de la planète, dépassement des frontières, vision globale, liberté, épanouissement de chacun, etc...

Pour porter ces valeurs et faire connaître notre message, nous avons quelques symboles :

  • l’appellation « citoyen du monde »
  • un logo
  • une carte d’identité

Voici deux symboles supplémentaires :

  • la journée des Citoyens du Monde, journée de l’Unité Mondiale
  • les arbres de l’Unité Mondiale

Ces symboles sont ceux de la citoyenneté mondiale et ne sont pas exclusifs des autres symboles portés dans le même sens, tels que la journée de la terre, la journée de la paix, la journée contre le racisme, etc...

Ils ne sont pas exclusifs, non plus, d’autres symboles capables de nous rassembler vers l’unité à laquelle nous aspirons tous: un hymne ? un drapeau ? une langue commune ? Il appartient aux Citoyens du Monde d’écrire leur propre histoire !


Arbres de l’Unité Mondiale plantés :

  • à KOHE, (Togo) le 22 juillet 2007
  • à Eben Emaël, le 3 novembre 2007
  • à ACCRA (Ghana), le 8 novembre 2008
  • à BRASILIA (Brésil) tout un « bosquet » de 20 arbres, le 16 mai 2009
  • à Ahépè (Togo), le 4 septembre 2010
  • à Bè (Lomé, Togo), le 5 septembre 2010


Territoires citoyens du monde

Historiquement, les premières mondialisations datent de la même époque (1949) que la création du Registre des CDM et procèdent de la même démarche : l'enregistrement comme CDM correspond à une démarche individuelle, tandis que les mondialisations des villes et communes sont des démarches collectives. Tombées en oubli quelques temps, les mondialisations ont repris avec résolution au début des années 1970, et une commission des mondialisations existe depuis cette époque, liée à l'activité de Roger et Renée Volpellière, Henri Cainaud, Georges Mary, Guy et Renée Marchand et autres. Depuis plus de 10 ans, c'est Roger Winterhalter qui animait cette commission avec des succès tout à fait remarquables : Lutterbach, St-Nolff, Chelles, Lehaucourt, Grambois (France) , Boulock (Gambie) Gjilan (Kosovo), Dario (Nicaragua), Kalonge, Kashusha, Mbanza Ngungu, Muchungiko, Chegera, (Congo R.D.), Kohé (Togo), Stabroek (Belgique) etc....

Sur proposition du Bureau du Registre faite le 29 avril 2008 et acceptée par la commission le 28 octobre 2008, cette dernière constitue désormais une branche d'activité du Registre. Mais il fallait aller plus loin dans la réorganisation, en raison de la révision du Règlement du Congrès des Peuples. Alors que la Commission des Mondialisations était constituée uniquement de Citoyens du monde intéressés, le nouveau texte prévoit que les communautés géographiques appelées à voter au Congrès des Peuples soient effectivement représentées par délégation au sein des groupes de travail.

C’est ainsi qu’en deux étapes : un vote du Conseil d’Administration du Registre des Citoyens du Monde et une réunion qui a eu lieu à Créteil (France) le 28 mars 2009, l’ancienne commission des mondialisations est devenue le « Conseil de Territoires Citoyens du Monde ». Le compte-rendu de cette réunion et l’historique sont disponibles sur simple demande à l’adresse du bulletin.

Cette réforme est importante, car elle implique que tout « territoire » qui souhaite se déclarer « citoyen du monde », prévoie une personne ou un comité qui sera le contact du « Conseil des Territoires citoyens du monde », mais également que soit prévu un délégué pour représenter ce territoire au sein du Conseil. Cette réforme concerne bien sûr les nouveaux territoires, mais également les anciennes « communes mondialisées », à qui il convient d’expliquer la démarche.

A quoi cela peut-il servir ? Voyez toutes les suggestions qui sont faites ici. L’enjeu éducatif et pour la conscientisation des habitants de ces territoires est vraiment intéressant. Alors deux questions peuvent se poser :

si vous habitez l’un des 974 Territoires Citoyen du Monde, pourquoi ne pas vous manifester ?

et si votre lieu d’habitation, votre lieu de travail ou d’études n’ont pas encore fait cette démarche, seriez-vous prêt à vous lancer dans l’aventure ?

http://www.recim.org/dem/conseil-fr.htm


  • Diffusion auprès des habitants de l’information sur les buts et les moyens du mondialisme et du Congrès des Peuples
  • Invitation des Conseils Municipaux et des populations à participer aux élections et à soutenir les délégués élus au Congrès des Peuples.
  • Prise de conscience des populations et en particulier des élèves des écoles quant à la mondialité des grands problèmes (pollution, faim, démographie, armements…) (développement de l’idée de civisme mondial…)
  • Célébration de la Journée de l’Unité Mondiale lors de l’équinoxe de mars. Y associer un thème d’intérêt mondial.
  • Information auprès d’autres villes ou communes des buts et de l’action du Congrès des Peuples.
  • Échanges entre les habitants des territoires citoyens du monde. Jumelages entre Territoires Citoyens du Monde de même niveau
  • Association de cette démarche pour la démocratie mondiale avec celle jumelages déjà en cours, et avec les organisations similaires : « Maires pour la Paix », « Cités Unies », « Villes Jumelles », etc...
  • Organiser des voyages touristiques.
  • Subvention régulière consentie par les Territoires Citoyens du Monde au Congrès des peuples.
  • Matérialisation de la mondialisation : arbre de l’Unité Mondiale, monument, bornes aux entrées de la ville, Charte de Mondialisation affichée dans les Mairies,
  • Ouverture d’un rayon mondialiste dans la bibliothèque municipale
  • Participation à l’édition du bulletin RECIM-monde ou autre publication de même orientation,
  • Participation au Conseil des Territoires Citoyens du Monde
  • Coopération avec les organisations mondialistes membres de l’ASCOP
  • Ouverture d’une Maison de la Citoyenneté Mondiale
  • Adhésion à Solidarité Mondiale contre la Faim
  • etc.. selon l’imagination


Séminaires d'Etudes Mondialistes

Accra, les 7, 8 et 9 novembre 2008

Quelques citoyens du monde du Ghana, du Togo, de Côte d’Ivoire et de France se sont retrouvés à Lartebiokorshie, commune périphérique d’Accra pour continuer la réflexion initiée lors du Séminaire de Bohicon, en 2006. L’un des thèmes développés portait sur la démocratie en Afrique. L’idée de l’intervenant (et organisateur) Karl Kpodo est que la démocratie doit être considérée comme un ensemble. Peut-on l’instaurer au niveau mondial, si la culture n’en est pas suffisante au niveau local. D’où l’idée d’un Conseil Africain de la Démocratie. Nous en reparlerons. L’autre thème concernait l’initiative citoyenne, et plus particulièrement en matière de préservation de l’environnement. D’où l’idée de constituer des « Comités d’Initiative Locale pour AMéliorer l’Environnement » (CILAME !?)

Zagora, les 26, 27 et 28 février 2009

Ce même thème de l’initiative citoyenne était développé par une soixantaine de personnes de France et du Maroc réunis à Zagora : « de la citoyenneté locale à la citoyenneté mondiale ». Ce séminaire a essentiellement préconisé la mise en réseaux pour le renforcement des capacité de tous les acteurs.

Ouagadougou, du 14 au 17 décembre 2009

Le CAFES (Centre d’Assistance, de Formation, d’Emploi et de Stage) a organisé en collaboration avec le Registre des Citoyens du Monde (RCM), l'Assemblée Consultative auprès du Congrès des Peuples (ASCOP) et le Ministère de la Promotion des Droits Humains du Burkina Faso, un séminaire de formation sur le thème suivant .. « La solidarité, la Paix, la Drogue et le Développement Durable, que faire ? »

Les comptes-rendus sont disponibles sur Internet http://www.recim.org/dem/arkiv-fr.htm. Vous pouvez aussi les demander à l’adresse du bulletin.


Registre

26/02/2009 :
La carte de Citoyen du Monde est désormais disponible en arabe.

Il en a été question pendant des années, déjà du temps de Renée Marchand. La traduction en avait été faite en 2005 par un citoyen du monde syrien ami d'Eric Sauvat. Cependant, la demande de cartes en arabe est si peu importante, pour l'instant, que l'investissement était sans cesse retardé. A cela s'ajoutait le problème du fond de carte disparu chez un précédent imprimeur. Tous les problèmes sont désormais réglés grâce à la mise en place d'une procédure d'impression des cartes à la demande. Les cartes sont présentées dans le sens inverse des documents d'écriture latine ; les textes de base et les indications sont en arabe, cependant les renseignements concernant les personnes seront imprimés en écriture latine, ceci dans un premier temps en attendant de trouver dans le monde arabe des personnes responsables capables d'organiser l'enregistrement des Citoyens du Monde tout en arabe. Le prix est inchangé : 15 Euros.

Centres

  • Ogens - Suisse.
    Le Centre Suisse des Citoyens du Monde, auparavant sous la responsabilité de Chantal Roulin, Rolf Haegler et Claudine Fischer, est fermé. Chantal a mis à la disposition de Claudine Fischer le petit avoir en caisse.
  • Illescas - Espagne
    Les deux dernieres années se sont ecoulées en cherchant quelqu'un que voudrait se reponsabiliser de la vie de l'asocciation. Nous avons presque convaincu deux que a la fin sont partis sans laisser adresses. Au fin, maintenant nous sommes en train de passer toute la documentatión à José Díaz Jiménez, de Alora, Málaga, qui participe au blog de Alain Bal et qui paraît disposé à prendre en charge l'Asocciation ou devenir correspondant
  • Bamako - Mali
    Une réunion a eu lieu le dimanche 20 novembre2011, elle a duré 2heures nous étions sept participants.
    Nous sommes dis comme le RCM du Mali n'a pas de moyens pour organiser des conférences,de documents(dépliants,papiers)en un mot la documentation fait défaut alors nous avons choisi de parler de la citoyenneté et la démocratie mondiale à nos proches cet à dire d'abord à nos parents, amis, collèges.......voici ce qui était debatu au cours de notre réunion.
    Nous vous informons que le siège actuel du RCM se trouve à Hamdallaye Près du lycée Prospère Camara Bamako-Mali
  • Nkongsamba - Cameroun
    Plusieurs rapports d'activité ont été envoyés par le Centre Camerounais d'Enregistrement des Citoyens du Monde. Créé le 29 mars 2011, bureau renouvelé le 3 janvier 2012 (Alain Noël Njiokem Nkwatchou, William Bougeka, Angelot Ngameleu), ce centre a obtenu les meilleurs résultats, avec, en 2011, plus de 700 nouveaux citoyens du monde enregistrés, et la mondialisation de trois Chefferies de Douala, deux villages et un collège à Nkongsamba. En lien avec les autres organisations camerounaises membres de l'ASCOP, le Centre Citoyens du Monde prépare un séminaire qui pourrait avoir lieu en août ou septembre 2013.
    Rencontre avec les responsables de la prison centrale de New-Bell située dans le Territoire de New-Bell –GARE ; cette rencontre dans le but de la lutte contre la torture ; respect des droits humains
    Rencontre avec les responsables de la prison de MBANGA ; Nkongsamba ; buts : lutte contre la torture ; respect des droits humains ; rééducation des mineurs prisonniers
    Collaboration avec les Territoires Citoyens du monde NEW-BELL MAKEA ; NEW-BELL GARE ; NEW-TOWN AEROPORT 2 ; CHEFFERIE EBOUM-MBENG ; CHEFFERIE EBURIDJA ; Collège MBAMY FOCHADA ; HOTEL BAKOU dans le but de promouvoir le civisme ; le respect des droits humains ; le tourisme solidaire ; la lutte contre la torture, contre le trafic d’armes illégal , et contre la violence
    Mise en place de deux cours :
    • Un comité d’étude mondialiste ouvert à tout public majeur au sein du centre : 18 ans et plus
    • CIVISME  ou éducation humaine au centre : 7ans et plus

    Comité d’étude mondialiste dirigé par Mr Njiokem Nkwatchou alin noel ; Bougeka Kamgue William Amsthron ; Tchouake Wouze Martine ; Nkwedi Hortense Aurélie ; Ekwelle lydie christelle ; Isabelle Ekwe Elimbi ; Bongho rodrigue ; Labat Ibrahim
    TOURISME SOLIDAIRE : Isabelle EKWE ELIMBI ; NGUIAKAM Adelaïde assument les responsabilités touristiques (accueil ; éducation touristique a tout public majeur)

  • Mulhouse - France
    La Maison de la Citoyenneté Mondiale de Mulhouse est également un Centre d'Enregistrement affilié au Registre depuis le 13 mars 2010. C'est la MCM qui a organisé la session du Congrès des Peuples à Zagora (Maroc) en novembre 2010, avec notamment la participation du RAZDED et de divers acteurs de la société civile marocaine. Le 10 avril 2011, deux journées citoyennes du monde étaient organisées à Ungersheim, à l'occasion de la mondialisation de cette commune.
    Nous sommes signalés régulièrement dans les journaux, à travers les activités menées par la Maison de la Citoyenneté Mondiale de Mulhouse. Nous distribuons régullièrement des documents, la Maison de la Citoyenneté Mondiale étant ouverte tous les jours.
    Nous avons tenu des stands le cadre d'une grande manifestation organisée par le CCFD à Colmar et un autre à l'occasion du marché Bio à Colmar + participation du Forum Mondial de Dakar
    Nous participonts à " Convergence ", un collectif de structures et d'initiatives mis en place au Forum Mondial de Dakar + participation régulière aux rencontres et initiatives des Pactes Locaux (notamment d'une rencontre au Portugal et plusieurs en France).
    L'équipe est constituée de Roger Winterhalter, Kim Compagnon, Claude Holler.
    Nous allons mettre en place une permanence le mardi après-midi dont le but sera :
    • de suivre les activités de l'ACM en diffusant les informations du site d'Alain Bal et en l'alimentant avec nos informations,
    • d'organiser des rencontres et forums des Citoyens du Monde,
    • des cours d'Espéranto (mise en place) le mercredi soir,
    • de faire le lien avec les mondialisations,
    • de remplir les fonctions de centre régional d'enregistrement en diffusant les informations et en enregistrant les adhésions.
  • Ouagadougou - Burkina Faso
    Je vous remercie pour la confiance que vous placez en nous à Ouagadougou, nous allons vous faire parvenir sous huitaine un rapport circonstancié du fait de quelques difficultés de mobiliser des populations depuis les mutineries survenues pour cause de la vie chère et la pauvreté ambiante. Aussi sincère soit la conviction des citoyens quand nous abordons avec eux les questions relatives à la citoyenneté mondiale et les actions liées à cet engagement comme l'enregistrement, les territoires mondialisés, le Congrès des peuples, l'Assemblée consultative auprès du Congrès des peuples, etc. Alors nous sommes en train de chercher un plan de communication stratégique pour pénétrer différents milieux et sphères de la société à savoir les milieux estudiantins, les collectivités municipales, les villages etc.
    Les effets ne tarderont pas à venir et c'est avec joie que jen vais vous donner la suite et très rapidement.. Adama Ben TRAORE Jr.
  • Paris - France
    Le Centre Français d'Enregistrement des Citoyens du Monde, longtemps leader du mouvement mondialiste, connaît actuellement sa plus grave crise depuis 45 ans. Le Registre des Citoyens du Monde assure l'interim le temps nécessaire.
  • Kinshasa - République Démocratique du Congo
    Après plusieurs années d'inactivité, le Centre Kinois d'Enregistrement des Citoyens du Monde a repris ses activités. Le problème important reste celui des coûts : même à mi-tarif la carte coûte cher. Et si on veut envoyer le paiement par la Poste, c'est hors de prix.
    L'équipe est composée de Faustin Scheta Mikayele, Fortino Ndute, Valère Mbuji et Nestor Enyundju..
  • Goma - République Démocratique du Congo
    La maladie d'Alexis Bengantundu a freiné l'activité du Centre d'Enregistrement qui est hébergé par l'association "Solidarité - Bonne Volonté". 2 cartes ont été délivrées en 2011. 

Correspondants

  • Claudine Fischer, Corcelles, (Suisse).
    J'ai repris le flambeau des mains de Chantal Roulin. Je n'ai pas de grandes nouvelles, si ce n'est que nous parlons des CDM lorsque nous faisons des manifestations avec Pont Universel. Nous avons également créé une soirée rencontre avec Roger Winterhalter et l'association Passerelles à Fribourg. Il n'en n'est pas sorti grand résultat.
    C'est vrai qu'il nous faut plus de publicité, il serait bon de réfléchir sous quelle forme publicitaire nous voulons toucher les gens. Avoir tous les mêmes pubs apporterait une entité une meilleure vision. Il faudrait former un groupe de travail non ?.
    Je trouve excellent que les CDMS soient représentés par des ONGS lors de leurs manifestations, il faudrait solliciter ces ONGS.
  • Jean Verstraeten, Hove (Belgique).
    Les journaux ne publient plus nos appels et les citoyens du monde à qui j'avais demandé de distribuer des textes de présentation n'ont pas pu obtenir des enregistrements.
    Avec l'aide d'André Van Langenhoven, citoyen du monde de longue date, j'ai néanmoins édité un bulletin de 12 pages avec un résumé en anglais de 4 pages (voir en annexe).
    A part cela, quant à moi, je reçois tous les jours quantité de nouvelles concernant l'horrifiante question des armes anti-personnelles à radiation (ou éventuellement de nature chimique ou biologique). Il me semble que celle-ci devrait intéresser les citoyens du monde et également les élus du Congrès des Peuples. Il s'agit d'inventions et de pratiques qui touchent aux droits fondamentaux de nous tous et qui mettent en péril l'existence même de tout état de droit, y compris un futur état de droit fédéral mondial.
    Il reste 17,24 euros en caisse, soit trop peu pour même éditer un bulletin.
  • Aimé Ruzuba Bisimwa, Katana (République Démocratique du Congo)
    "Solidarité Mondiale - Agir Ensemble" est une association qui offre différents services, notamment celui de la représentation du Registre des Citoyens du Monde (en complément du Centre d'Enregistrement de Kalonge). Ces deux dernières années ont été consacrées au renforcement des capacités de l'association à servir l'objectif de survie des populations locales. Voir le rapport complet page http://www.recim.org/ascop/smae-fr.htm
  • Abdelli Amokrane, Bejaïa (Algérie)
    Mohammed Abdelli Amokrane a reçu voici peu de temps les documents lui permettant de travailler pour le Registre des Citoyens du Monde à Bejaïa. Des documents ont été distribués à des associations et des individuels. Cependant il est difficile de faire beaucoup plus sans réelle structure administrativement autorisée.
    En mois d'avril j'ai participe a une formation sur la gestion des risques naturels et industriels a l'université internationale francophone d'Alexandrie (université Senghor) j'étais invite en tant que militant associatif et universitaire , j'ai discute avec les participants sur les dimensions universelles de notre association et de notre action qui vise la promotion de la citoyenneté mondiale et de la solidarité ,l'écho était plus que favorable des militants Egyptiens m'ont demander a plusieurs reprises d'intégrer notre associations et de créer des sections en Egypte , je suis en contact avec deux militants associatifs égyptiens pour lancer un réseau des citoyens du monde pour l'Egypte et le premier réseau sera créer dans la ville d'Alexandrie
    En mois de novembre j'ai participé a une rencontre d'une semaine sur l'interprétation de patrimoine culturel immatériel en Tunisie cette formation initie par l'agence espagnol de coopération et la fondation pour la promotion de l'artisanat (FUNDESARTE) vise à former des formateurs sur l'interprétation de patrimoine culturel immatériel et la promotion de l'activité touristique et de l'artisanat
    La participation de 30 associations algériennes et tunisiennes m a permis d'échanger avec les militants associatifs des deux pays sur la citoyenneté mondiale et la solidarité et la nécessité de la mise en réseau afin d'arriver a des actions citoyennes rationnelles
    La situation de la Tunisie après les protestations populaires était au centre de nos discussions, l'échange et le libre débat ma permis de tisser des liens de solidarité associatif avec beaucoup de militants et associations tunisiennes et algériennes le cadre agréable d'échange sur notre association (citoyens du monde) a dépassé les participants (associations) des deux pays pour atteindre les formateurs de la FUNDESARTE et les responsables administratifs des villes d'EL KEF et de TESTOUR
    Je suis toujours en contact avec les militants tunisiens pour essayer de créer des réseaux en Tunisie et organiser des rencontres
    Je demande aux responsables de notre association a paris de doubler les efforts surtout en matière de communication avec les sections citoyens du monde surtout avec les sections et les délégués silencieux de notre mouvement
    Je déplore la non disponibilité des fond pour aider les délégués aux congre des peuples a mener a bien leurs action les actions que j'ai réalisé c'étais grâce a des bourses de formations dans le cadre universitaire et associatif , un délégué au congre des peuples doit se former, participer, échanger et pour mener a bien son engagement il a besoin d'une solidarité soit sur le plan moral et sur le plan financier
    Actuellement Mohammed Abdelli Amokrane est en formation de plusieurs mois dans une université en France.
  •  Daniel Mutambala (Uvira, Sud-Kivu, R.D.Congo) a repris contact avec le Registre des Citoyens du Monde dans la perspective d'une rencontre lors du séminaire en préparation à Katana, et d'une rencontre avec les organisations membres de l'ASCOP à Uvira.
  • Ibrahim Labat, Bangui, République Centrafricaine, a participé à l'enregistrement de plusieurs dizaines de personnes en Centrafrique et au Cameroun, qui ont reçu leur certificats provisoires. Il souhaite recevoir du matériel à diffuser.

Citoyens

 

Associations

 

Communiqué

Suggestions de participation et aide

Au sujet du site