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Marie-Françoise LAMPERTI
Collège B10

 Présentation - Programme

Citoyenne du monde enregistrée sous le n° 185928

Présentation :

Présidente de l'association Agir pour les droits de l'Homme (ADH)

Militante des droits de l'Homme depuis plusieurs années, j'ai créé l'association Agir pour les droits de l'Homme en 2003. Cette association s'implique dans l'éducation aux droits humains, dans la défense et la promotion des droits de l'Homme.

L'association a réalisé plusieurs conférences sur des thèmes aussi variés que ceux relatifs à la paix dans le monde ou la liberté d'expression. Ces conférences avaient pour objectif de mener des débats, notamment, contradictoires, visant à élaborer une réflexion collective sur des problématiques actuelles.

La défense des droits humains a consisté à s'associer aux autres ONG comme RSF (Reporters sans frontières), Amnesty international, ACAT (Action chrétienne contre la torture), la Ligue des droits d' l'Homme, la FIDH (fédération Internationale des droits de l'Homme) pour dénoncer les violations partout où elles se produisent dans le monde.

Nous avons également contribué à la réalisation d'un documentaire sur l'enfance exilée intitulé : " Seuls au monde, l'enfance exilée ". Réalisé par Bruno-Victor Pujebet, ce documentaire relate l'immigration clandestine des enfants et adolescents qui fuient leur pays en raison de la misère ou de la guerre et qui, par delà les frontières ne rencontrent que des services sociaux des pays d'accueil ou pire les tribunaux. L'ADH a travaillé auprès de la production en qualité de conseil pour ce qui concerne la convention des droits de l'enfant.

Membre de l'Ascop depuis trois années, l'association s'est investie auprès de l'Ascop lors du 60e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme en faisant une campagne réclamant qu'un droit d'expression des peuples existe aux Nations unies.

A titre personnel je suis également vice-présidente de l'Union des auteurs, réalisateurs et techniciens du cinéma et de la télévision (UART).

Déclaration d'intentions

Je souhaite m'investir et travailler avec les délégués du Congrès des Peuples pour qu'existe un droit d'expression des peuples au cœur des Nations unies. A cette fin, je mettrai à la disposition du Congrès mes recherches et l'aboutissement de mes analyses pour que nous puissions ensemble faire évoluer notre action dont l'un des buts est de faire valoir la nécessité d'une réforme des Nations unies. Ceci est l'idée motrice de ma candidature.

Par ailleurs, je suis prête, quel que soit le projet, à collaborer de concert avec tous les délégués pour que la dignité, la justice et la liberté dans le monde ne soient pas que des vains mots.

Dans ma démarche, le projet réellement novateur, réside en ce qu'il appréhende les droits de l'Homme à travers l'éclairage de la démocratie mondiale.

Pour ce faire, je m'engage à être force de propositions auprès du Congrès pour que nous puissions nous unir dans des projets communs au service d' l'humanité.

Le Congrès des Peuples représente pour moi cet espace d'espoir et de réalisation.


Le 30 octobre 2016, Marie-Françoise Lamperti a annoncé sa démission

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L'ONU a 70 ans

Après la Seconde guerre mondiale, la volonté de vivre dans un monde sans guerre se concrétise par la création d'un organisme international capable de garantir durablement la paix.

Les prémices de cette volonté vont prendre naissance au milieu de la Seconde guerre mondiale avec, en 1941, la signature de la Charte de l'Atlantique entre les États-Unis et le Royaume-Uni.

La Déclaration des Nations unies sera signée en janvier 1942 par 26 États autour des États-Unis. C'est lors de la conférence de San Francisco en 1945 que l'ONU voit le jour. Son acte de naissance sous la forme d'une Charte comporte 111 articles et une annexe consacrée à la Cour internationale de Justice. Mais ce n'est qu'en 1946, lors de la première session de l'Assemblée générale qui se déroule à Londres que la décision d'établir les sièges permanents de l'ONU aux États- Unis est prise.

Lorsqu'il est question d'installer un bâtiment pour accueillir l'organisation internationale, la ville de New York est choisie. Ce choix s'opère en mémoire de Franklin D. Roosevelt, artisan des Nations unies, qui décède avant la fi n de la conférence de San Francisco. La part financière est largement assurée grâce à la contribution de John Davison Rockeffeler qui permet l'achat d'un site situé à l'époque dans un quartier composé d'installations délabrées.

Assurer la paix

Pour assurer la paix, l'organisation onusienne va s'attacher à régler les problèmes de sécurité internationale, contribuer au développe- ment économique et œuvrer pour la défense de l'environnement. Mais le traitement de ces questions prend assise à partir de principes dont les plus importants seront mis en exergue dans la charte : - l'égalité souveraine de tous les États, quelque soit leur taille ou leur puissance ;

  • la non-ingérence dans les affaires intérieures de chaque pays ;
  • le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ;
  • le règlement pacifique des litiges entre les pays.

Toutefois, la mise en pratique de cette nouvelle culture onusienne va nécessiter un fonctionnement complexe avec de nombreuses actions sur le terrain et la mise en place de plusieurs institutions satellites.

Au centre, l'Assemblée générale qui se réunit une fois par an en sessions ordinaires peut élire d'autres organes de l'ONU.

Le Conseil de sécurité, lui, est formé de onze membres dont cinq sont permanents : Chine, États- Unis, France, Royaume-Uni, URSS. Ils disposent d'un droit de veto. Les six autres membres sont élus par l'Assemblée générale pour deux ans.

Le Conseil de sécurité intervient pour les questions de maintien de la paix et de sécurité entre les pays et au sein des pays. À ce titre, il adopte des Résolutions qui sont des obligations à l'égard des États. Cependant, le droit de veto que détient le Conseil de sécurité fait actuellement l'objet de discussions au sein de la société civile tendant à le rendre responsable d'un certain blocage du système. Le Secrétariat général est l'organe administratif de l'ONU. Par élection, un mandat de cinq ans est confié au secrétaire mais ses pouvoirs sont limités. Le Conseil Économique et Social est élu par l'Assemblée générale pour trois ans. Il est composé de 18 membres chargés de régler des problèmes de coopération économique et sociale et d'organiser l'assistance technique internationale.

C'est du Conseil Économique et social que dépendent de nombreuses institutions comme l'UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l'enfance), la BIRD, le FMI, l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), la FAO (l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture), ou l'Unesco (Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture) dont le siège est à Paris.

La nécessité de repenser l'ONU

Mais tous ces organes satellitaires qui participent à la réalisation de l'immense tâche que s'est assignée l'ONU constituent, en même temps la part de faiblesse de l'institution. Sa taille, sa dispersion, son absence d'autonomie financière, ainsi que l'obstruction de quelques pays pour appliquer certaines décisions à quoi s'ajoutent les conséquences d'une sorte de marginalisation due aux rencontres des G7, G8... puis G20 font que, aujourd'hui, l'ONU apparaît au regard de nombreux observateurs internationaux comme menacée et souffrant d'un déficit de démocratie.

Les analyses démontrent la nécessité de refonder un cadre institutionnel devenu trop rigide et peu efficace avec une Assemblée générale où les États n'ont pas le même poids et un Conseil de sécurité composé de membres permanents nommés qui conservent un droit de veto paralysant.

Si l'ONU a élaboré de nombreuses conventions marquant d'incontestables progrès, elle fait face, de plus en plus, à un manque de moyens pour les appliquer de manière égale.

Son cadre institutionnel est à revoir. L'ONU doit se recadrer sur l'intérêt général mondial, être plus cohérente dans les domaines du traitement des flux migratoires, s'impliquer davantage dans la gestion transparente des organismes financiers tels que La Banque mondiale, le FMI, et répondre encore plus fortement aux défi s de survie de la planète.

Marie-Françoise Lamperti
article publié dans Epoch-Times du 21/06/2016, page 6

Cet article est suivi par le témoignage du sénateur André Gattolin qui plaide pour une meilleure place de la "société civile" dans les institutions onusiennes.


Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine

A l’occasion de la sortie en France du livre Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine, une conférence de presse a été organisée à l’Assemblée Nationale (Paris, France) ce mercredi 17 juillet 2013. Organisée par l’Association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) et en présence du co-auteur du livre David Matas, la conférence a reçu le soutien de Lionnel Luca, député UMP. Le livre Organes de l’État expose le point de vue de plusieurs professionnels de la santé et spécialistes de la Chine sur la question des prélèvements d’organes forcés, une pratique lucrative et institutionnalisée dans les rangs de l’État chinois.

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Lire le projet d'interpellation du Congrès des Peuples


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Questions à l'occasion du déplacement de François Hollande en Chine

Dans la perspective du déplacement du président de la République François Hollande en Chine fin avril 2013, le conseiller de François Hollande pour l'Asie a reçu à l'Élysée les représentants des associations des droits de l'Homme. Parmi elles : ACAT, Agir pour les Droits de l'Homme, Human Rights Watch, Amnesty International, CCFD, Ensemble Contre la Peine de Mort, Fidh, La Ligue des Droits de l'Homme, Reporters sans Frontières, Solidarité Chine.

Questions de Marie-Françoise Lamperti, au nom de l'association "Agir pour les Droits de l'Homme"

Les perspectives françaises au sein de l'ONU face à la Chine: Quelles sont les perspectives de la France pour développer sa zone d'influence au sein de l'institution onusienne quand on sait que la Chine détient un droit de veto au Conseil de Sécurité ? Quelle est la marge d'action pour faire reconnaître les droits humains face à l'État chinois? La langue de la diplomatie, celle des États a comme outil, notamment, le droit international. Si ce droit "inter-national" agit comme protection, il agit aussi comme contrainte puisque le droit international "dit" le droit de chaque nation comme une sorte de juxtaposition des droits des différents États mais ne dit pas le droit des peuples du monde. Comment faire au niveau institutionnel pour qu'un État comme la France n'ait pas dans le cadre des échanges, à renier ses idéaux, ou à les passer sous silence pour avancer dans cette reconnaissance des droits humains ? (...)

(2 avril 2013)


Académie diplomatique internationale - Paris le 24 octobre 2011

Prise de parole de Marie-Françoise Lamperti

La Journée des Nations a été célébrée à l'Académie diplomatique internationale à Paris. Outre, la participation de Jean-Pierre Bugada , Responsable de la communication pour la France et Monaco du Centre régional d'information des Nations Unies pour l'Europe occidentale (UNRIC), l'événement a donné lieu à une véritable démarche des diverses agences de l'ONU.

Sur le thème : «Bâtir un appui global aux Nations unies grâce à l'information» , la rencontre a réuni sur la plateau, Luk Van Langenhove, directeur de l'Université des Nations unies en France (UNU), Jacques Rao directeur de l'UNESCO pour les Etats membres, Cécile Molinier, directrice du PNUD à Genève et Solange Montillaud-Joyel, responsable de la communication du PNUE en France.

Par leurs interventions les participants ont évoqué, notamment, la volonté des agences onusiennes de mieux faire connaître leurs travaux, leurs valeurs dans un monde de plus en plus globalisé où les politiques s'internationalisent et où l'information doit être transmise en temps quasi réel.

Les représentants des agences de l'ONU ont dit l'importance des travaux qu'ils effectuent et qui sont souvent peu connus alors qu'ils oeuvrent pour le monde, comme le rappelle le représentant de l'UNU en ce qui concerne les chercheurs de cette université.

Cécile Moulinié a précisé les efforts du PNUD pour communiquer les résultats obtenus sur le terrain dans le cadre des objectifs fixés par le Millénaire.

Invités à prendre la parole, les participants, dans la salle, ont évoqué également leurs difficultés à mieux informer la société civile du travail des agences onusiennes et à faire en sorte que les populations s'impliquent davantage. Une question, porte, par exemple, sur l'implication des collectivités locales.

La prise de parole de Marie-Françoise soulève la question de la contribution et de la participation des ONG au sein de l'institution onusienne. Marie-Françoise salue l'allusion de Cécile Moulinié concernant la situation des observateurs de l'ONU et des ONG qui ont un rôle de conseil mais, si l'information passe souvent mal, dit-elle, c'est qu'un grand nombre d'ONG dont celles rassemblées au sein des Citoyens du Monde, attendent autre chose.

Notamment, poursuit Marie-Françoise Lamperti, un grand nombre d'ONG travaillent pour que la présence populaire au sein des Nations unies soit plus importante. Ces ONG demandent que soit portée à l'ordre du jour de l'assemblée des Nations unies la question de la réforme de l'ONU et que ce chantier soit maintenu.

Marie-Françoise Lamperti fait observer que, dans la situation actuelle, si une ONG entreprend de verser une requête à l'ordre du jour de l'Assemblée générale des Nations unies, elle doit passer par la médiation d'un Etat. Or, à supposer même que cette requête soit retenue par le Gouvernement dudit Etat, celui-ci peut voir sa requête rejetée par le Conseil de sécurité.

Cécile Moulinié saisit le micro pour répondre à ce questionnement. Il est certain, dit-elle que la société civile sera de plus en plus sollicitée pour contribuer aux travaux des agences onusiennes, pour s'impliquer davantage. Le statut d'observateur existe mais Cécile Moulinié reconnaît qu'il reste encore de nombreux partenariats à élaborer et à développer plus encore de coopérations car c'est retrouver les principes fondateurs de la Charte: « Peuples des Nations unies ».


Inde: changer les sources de violence sociale en doctrine de paix et d’unité

En Inde, le mouvement Ekta Parishad conduit depuis plusieurs années maintenant des campagnes de non-violence qui sont de véritables contre-pouvoir face à cette violence sociale, institutionnelle et physique faite aux plus pauvres.

La Grande Époque a rencontré Rajagopal de passage à Paris. Surnommé le nouveau Ghandi, le leader du mouvement Ekta Parishad a confi é les raisons de son soutien à l’Assemblée Consultative auprès des Congrès des Peuples concernant la revendication qu’un droit des Peuples existe au coeur des Nations unies. Il a par ailleurs avancé un bilan des actions menées avec succès dans son pays.

Pourquoi le mouvement Ekta Parishad soutient-il la revendication de l’Ascop pour un droit d’expression des peuples au cœur des Nations unies?

Parce que nous travaillons dans le même sens. Nous défendons les mêmes valeurs démocratiques. Oui, bien sûr, il faut qu’une assemblée des peuples existe au sein de l’ONU, que la parole du peuple du monde soit prise en compte. Les peuples sont démunis face aux puissants. Ils n’ont pas de tribune pour faire entendre leur voix face aux Etats.

Pourtant l’ONU consulte les acteurs internationaux, prend l’avis des ONG de terrain, les organes satellites tout autour informent de ce qui se passe...

Mais après tout ce travail, l’ONU reste inefficace et paralysée par sa bureaucratie. On constate le mal qu’ils ont déjà à faire appliquer les conventions signées. On assiste même à un détournement de la démocratie car les rapports de force sont tels à l’intérieur de l’institution qu’ils parviennent à faire dévier le processus électoral pour le faire pencher en faveur des puissants. C’est pourquoi cette requête d’un droit d’expression des peuples du monde à la tribune de l’ONU peut rétablir un équilibre et être bénéfique pour tous. Oui, vraiment ce projet de l’Ascop est excellent!

Lors d’un entretien avec La Grande Epoque, Marie-Françoise Lamperti a déclaré que droits de l’Homme et démocratie restaient liés dans leur globalité, qu’il était incontournable de contribuer au développement de la démocratie à l’échelle planétaire. Elle a ajouté que, précisément en Grèce, la démocratie était elle-même participation, qu’elle s’était structurée et développée comme ça. Que pensez-vous de cette analyse?

Oui, ce que dit Marie-Françoise est tout à fait juste. Et c’est ce qu’il faut retrouver ! ce sens réel de la démocratie. Il faut faire renaître cette motivation de la participation des citoyens aux affaires de la cité et former peu à peu à la démocratie directe. En Inde, nous y travaillons tous avec beaucoup d’ardeur. Grâce à la force de rassemblement pacifiste de plusieurs ONG unies, nous avons obtenu des résultats pas seulement au niveau de la restitution des terres à ceux qui en avaient été dépossédés mais bien au-delà de nos espérances.

Par exemple, lorsqu’en Inde nous avons lancé cette grande campagne d’éducation citoyenne auprès du peuple. En effet, l’État dont l’appareil était trop centralisé a commencé à ouvrir vers les différents états fédéraux qui composent le pays en déléguant des pouvoirs... puis... les états fédéraux ont délégué aux petites régions... puis aux communautés... nous avons mis beaucoup de notre énergie et de notre engagement pour que le peuple prenne conscience de sa citoyenneté et nous continuons ce travail. Peu à peu, nous constatons des progrès de part et d’autre. Ainsi, aujourd’hui il existe en Inde ce droit d’opposition garant de la démocratie. Un élu peut être contesté et renversé par les citoyens. C’est tout un changement de mentalité et une autre perception de la démocratie représentative, aujourd’hui en crise d’ailleurs. C’est le citoyen qui délégue son pouvoir à celui qui va le représenter. Celui qui est investi de ce pouvoir ne gouverne pas pour gouverner. Ce n’est pas un simple rapport gouvernant / gouverné: il a des comptes à rendre. Un gouvernement doit être responsable et les citoyens doivent eux aussi se responsabiliser.

Ce sont des résultats obtenus par la lutte non-violente?

Oui nous croyons à la lutte non-violente dans le même esprit et la même vision que le Mahatma Gandhi aboutira au respect mutuel et à l’équité. En octobre 2007, menés par Ekta Parishad, 25.000 indiens ont entamé cette grande marche à travers le pays pour représenter les sans-terres. Des centaines de kilomètres ont été parcourus pour attirer l’attention du gouvernement, des médias et de l’ensemble des citoyens du pays sur la situation des sans-terres et des petits paysans indiens.

Cette mobilisation de masse est manifeste de notre responsabilité en tant que citoyens de ce pays et en tant qu’êtres humains de faire en sorte que les besoins des plus démunis ne soient plus ignorés. Ces campagnes de non-violence sont de véritables contrepouvoir tel que l’a démontré Gandhi. Parmi nos actions de nombreuses revendications ont abouti : des terres, notamment, ont été restituées aux paysans... demain d’autres succès se feront jour, tous à partir de cette doctrine de paix et d’unité prônée par le Mahatma.

Interview recueilli par Isabelle Chaigneau, La Grande Époque - Paris
02.11.2008

Ascop: Assemblée Consultative auprès du Congrès des Peuples qui rassemble 80 ONG à travers le monde. L’Ascop est initiatrice du projet de déclaration commune présenté à l’occasion du 60e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Cette déclaration réclame un droit d’expression des peuples au coeur de l’institution onusienne.

Ekta Parishad compte plus de 200.000 adhérents et rassemble environ 11.000 associations. C’est un mouvement engagé dans l’action non-violente selon les principes de Gandhi. L’objectif est d’aider les peuples à regagner le contrôle sur leurs moyens d’existence tels que la terre, l’eau, la forêt. Pour en savoir plus: www.ektaparishad.com

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